Argumentation

Les techniques trompeuses

Majid Oukacha décortique dans une vidéo (https://youtu.be/Qe9UCLydd3Ul) les sophismes utilisés dans l’argumentation islamique, comme ils le sont aussi par leurs mentors  gauchistes : 

  • Comparer des choses de nature différentes

Ainsi lorsque l’on critique la loi islamique, on se voit reprocher les comportements de certains occidentaux, qui font de même ou pire : « ca existe les femmes battues par leurs maris en France », « d’après les statistiques, une femme meure tous les 3 jours sous les coups de leur mari » alors qu’il s’agit d’un coté d’un loi et de l’autre de gens qui violent leur propre loi. La comparaison honnête serait de dire : dans un pays occidental la femme frappée par son mari est considérée comme une victime, dans un pays musulman, qui applique la loi islamique, elle est considérée comme coupable. C’est vrai aussi pour les femmes violées, qui sont jugées coupables de fornication.

  • Considérer le contradicteur comme chrétien et lui reprocher la bible (en fait la torah)

« la bible aussi est violente », certes, l’ancien testament présente l’histoire passée de  l’entrée des hébreux en terre promise comme une guerre très violente, mais cela n’absout pas la violence du coran, qui contient des règles à appliquer en tous temps et en tous lieux et alors que le jihad perdure aujourd’hui, on ne trouve rien de semblable dans l’évangile des chrétiens qui n’incite pas à la guerre contre les koufars, non musulmans, mais à l’amour du prochain.

« pourquoi n’appliquez-vous pas les commandements de dieu » qui sont dans l’ancien testament. Effectivement, Jésus dans la nouvelle alliance a condamné la loi du talion, la lapidation des adultères, les ablutions, les interdits alimentaires, … Toutes choses qui sont dans la torah et que le coran a conservé (voir notre page sur le dialogue islamo chrétien ).

  • Comparer les problèmes actuels posés par l’islam avec les problèmes passés que ne pose plus le monde occidental

Ainsi on met sur le même plan le jihad et le terrorisme d’une part et les croisades et la colonisation d’autre part. Mais personne aujourd’hui n’est responsable des croisades ou de la colonisation. Par contre au petit jeu de qui a commencé la razzia, le rançonnage des pèlerins, la  conquête de l’Europe par le sud puis par l’est, la piraterie en méditerranée, la destruction d’édifices religieux, la oumma est toujours bien placée.

  • Criminaliser la libre critique de l’islam (en la nommant islamophobie ) pour victimiser l’islam

Au contraire, critiquer l’islam ce n’est pas inciter à la haine des musulmans, ce n’est pas les empêcher de croire, ce n’est pas une violence. Mais pourquoi voulez vous que j’aime une religion dont le dieu me hait et me promet la mort par ses fidèles ?

  • Valoriser l’islam en faisant passer la culture libérale de l’occident pour de la dépravation

« une femme ou une fillette voilée c’est mieux que les femmes qui se promènent à moitié nues dans la rue » Mais ont elles le choix sans se faire harceler par leur propre famille et par la oumma agissant en bande organisée nommée « police de la charia »? C’est à Sevran qu’un café est interdit aux femmes, pas à St-Germain.

  • Culpabiliser les pays occidentaux

« si ca va mal dans les pays musulmans c’est à cause de la colonisation occidentale ». Les arabes ont colonisé le Maghreb, l’Espagne, le sud de la France (Narbonne), l’Europe du sud-est,  or après 10 siècles d’application de l’islam, les occidentaux, colonisant à leur tour, ont trouvé la charia, des marchés aux esclaves et les femmes musulmanes soumises aux hommes et sans accès aux emplois, aux soins, à l’école, les minorités humiliées. L’abolition de l’esclavage est venu par la colonisation et sous la pression des pays occidentaux en Arabie. Pourquoi les pays musulmans ont ils besoin de la tutelle des entreprises des pays occidentaux pour construire et assembler une voiture, un avion, un ordinateur, un téléphone ?

  • Vanter les mérites de l’islam, mais uniquement celui qui est minoritaire ou qui a émigré dans le monde occidental

Les féministes du monde musulman ont plutôt tendance à se plaindre de l’islam et à souhaiter quitter le symbole d’oppression qu’est le voile. Les soufis sont couverts de louange ici, mais persécutés la bas.

  • La bonne vieille takiya

Que ce soit « ensemble avec Marie », « le coran respecte Jésus », « nous prions le même dieu » ou « il n’y a jamais eu de temple juif à Jérusalem », le mensonge est une tactique vieille comme le monde, il suffit d’avoir de l’aplomb : « Mohamed est le modèle parfait », « l’islam est une religion de tolérance  » alors que les hadiths regorgent de témoignages  montrant Mohamed persécutant les juifs de Médine et ses opposants, c’est-à-dire ceux qui refusent sa religion et que le coran contient de multiples versets incitant à la haine des juifs, des chrétiens et plus généralement des non musulmans. Et pour finir, on nous inonde de miracles scientifiques du coran prétendant trouver traces dans le coran de découvertes récentes, inconnues au temps du prophète, et qui sont de pitoyables arguties.

  • Lorsque les arguments manquent, on prend son joker : on invoque le contexte

Comment se fait-il qu’un livre dont les textes éternels, non créés, sont réputés « très clairs » et devant s’appliquer en tous temps et en tous lieux doivent subitement être « interprétés » en prétextant le « hors contexte » lorsqu’on cite une sourate violente ?

On nous dit aussi qu’il faut le lire en arabe. Mais la majorité des musulmans ne parlent pas arabe, et s’il est vraiment intraduisible, est-il vraiment compréhensible dans sa version originelle en arabe ancien  ? et est-il vraiment inimitable ? alors que l’on y trouve de multiples emprunts textuels à des textes plus anciens, et qu’il contient ses propres contradictions

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