Enfance de Mohamed

Généalogie

La généalogie de Mohamed, comme celle de Jésus dans l’évangile, remonte à Adam (tabari t2 ch LXI p356)

fonctions de gardiens de la kaaba
Le noble maître qui a honoré l’humanité par son existence s’appelle Mohammed Ibn ‘Abdallah, par son épouse Amîna Bint Wahb Ezzuhriyya, la Quraychite. Et ce dernier est le fils d’Ibn ‘Abd Al-Muttalib, par son épouse Fâtima Bint ‘Amrû Al-Makhzumiyya, la Quraychite.
Ibn ‘Abd Al-Muttalib était un vieillard respecté parmi les Quraychites qui le sollicitaient pour leurs problèmes et se référaient à ses opinions.
Il est le fils de Hâchim par son épouse Selma Bint ‘Amrû An-Najâriyya Al-Khazarjiyya ; ce dernier est le fils de Manâf par son épouse ‘Atika Bint Murra As-Sulmiyya ; et ce dernier est le fils de Qusayy par son épouse Hubayy Bint Hulayl Al-Khuzâ’ïyya.
Du temps de la jâhiliyya, Qusayy s’occupait de l’entretien de la Ka’ba et était chargé d’abreuver et de nourrir les pèlerins, de même qu’il veillait à la bonne marche du Dâr Ennadwa, le conseil de délibération des notables de La Mecque qui se tenait chez lui. En outre, il avait la charge de garder l’étendard de Quraych chez lui et de le porter lors des batailles. Lorsqu’il fut à l’article de la mort, il confia ses privilèges à un de ses fils, ‘Abd Eddâr. Mais les Banû ‘Abd Manâf convinrent de ne plus laisser leurs cousins, les ‘Abd Ed-dâr, jouir seuls de ces privilèges. Cette réalité faillit les conduire à la guerre sans l’intervention des sages des deux partis en présence, qui décidèrent de partager les fonctions entre les adversaires afin de leur éviter une guerre fratricide. C’est ainsi que les Banû ‘Abd Manâf reçurent la charge d’abreuver et de nourrir les pèlerins, charge qui resta entre leurs mains jusqu’à ce qu’elle échut à Al-’Abbâs Ibn ‘Abd Al-Muttalib, puis à ses enfants après lui.
Quant à l’entretien de la Ka‘ba, il resta aux mains des Banû ‘Abd Eddâr, et cette fonction fut confirmée par l’Islam. Elle demeure jusqu’à aujourd’hui leur fonction spécifique. Les Banû ‘Abd Eddâr sont les Banû Chaïba Ibn ‘Uthmân Ibn Abî Talha Ibn ‘Abd Al-’Ozza Ibn ‘Uthmân Ibn ‘Abd Eddâr.
Il en fut ainsi de l’étendard qui resta entre leurs mains, jusqu’à ce que l’Islam mit fin à cette fonction, en faisant de celle-ci un droit réservé au Khalife des musulmans, qui le délègue à celui qu’il considère comme apte pour cela. La fonction de chargé du Dâr Ennadwa eut le même sort.

Le grand père de Mohamed sacrifie son fils

Abdoul-Mottalib avait eu connaissance d’une tradition disant qu’un homme, du temps d’Ismaël, voulant quitter la Mecque, avait enfoui ses richesses dans le puits de Zemzem. On dit aussi que c’était Ismaël lui-même qui avait enfoui ces richesses. On prétend enfin que ces richesses se composaient de deux gazelles d’or, de cent épées damasquinées et de cent cui­rasses davidiennes. `Abdoul-Mottalib voulut creuser le puits de Zemzem, pour enlever ce trésor, dont il avait entendu parler; mais il ne savait pas à quel endroit il devait fouiller. Alors, une nuit, il vit en songe quelqu’un qui lui dit . Lève-toi et creuse où est le puits de ton père Ismaël, fils d’Abraham. A son réveil, `Abdoul-Mottalib hésitait; car â ne savait pas si les objets se trouvaient au bord ou au milieu du puits. La nuit suivante, il rêva qu’on lui disait : vas creuser à l’endroit où est la boue. La troisième nuit, il entendit une voix qui lui dit : Creuse à l’endroit où un corbeau noir viendra frapper le sol avec son bec. Alors il sut que le trésor se trouvait au milieu du puits, mais il n’osa pas y toucher, craignant de détruire le puits en le fouillant. Il fut très embarrassé ; puis il résolut d’en retirer l’eau et d’en explorer le fond. Il commençant à creuser.
Il fit le vœu de sacrifier à Dieu un de ses dix fils si il réussissait, après avoir retiré l’eau et après avoir creusé le sol et trouvé le trésor, à remettre le puits en bon état. Il creusa donc, et trouva le trésor; ensuite il remit le puits en bon état, et l’eau monta. `Abdoul-Mottalib en fut bien heu­reux. Avec les épées d’acier il fit faire une porte pour la Ka`ba; il fondit les deux gazelles d’or, en fit des plaques et en revêtit les portes de fer. `Abdoul-Mottalib fut le premier qui revêtit de plaques d’or la porte de la Ka’ba et qui la couvrit d’étoffes de brocart.
Ensuite `Abdoul-Mottalib voulut accomplir son vœu, en sacrifiant un de ses dix fils, dont le plus jeune était Abdallah, le père du prophète. Abbas et llamsa n’étaient pas encore nés. Abdallah et Abou-Tàlib étaient nés de la mème mère, nommée Fàtima, fille d’Omran, fils d’ Amrou al-Makhzoumi. `Abdou1-Mottalib jeta le sort trois fois sur tous ses fils, et trois fois le sort tomba sur `Abdallah. Alors Abdoul-Mottalib se disposait à le tuer. Abou-Tàlib et ses autres fils vinrent tous et dirent à Abdoul-Mottalib qu’ils ne le souffriraient pas. `Abdoul-Mottalib leur dit : Je me suis engagé par un vœu envers Dieu; Dieu ayant fait réussir mon entreprise, je ne peux pas me soustraire à la nécessité de lui offrir en sacrifice un de mes fils, pour accomplir mon vœu. Ses fils répliquèrent : Nous ne te laisserons pas faire; et ils lui enlevèrent Abdallah. Abou-Talib, frère d’Abdallah de père et de mère, qui avait pour lui encore plus d’affection que les autres, alla trouver ses oncles des Beni-Makhzoum, et leur dit que son père vou­lait offrir en sacrifice Abdallah. Les Beni-Makhzoum se ren­dirent auprès d’Abdoul-Mottalib et lui déclarèrent qu’ils ne le souffriraient pas; ils lui dirent : Tu es le chef des Qoraischites; si tu offres en sacrifice ton enfant, la coutume s’en maintiendra parmi eux, et la race des Qoraischites s’éteindra. `Abdoul-Mottalib répliqua : Que faire? Je me suis engagé par un vœu envers Dieu, et il faut que je l’accomplisse. Les autres dirent : Abraham, l’ami de Dieu, qui fut plus grand que toi, ayant fait vœu d’offrir en sacrifice Ismaél, reçut de Dieu une rançon pour son fils; toi aussi offre une rançon à la place de ton fils. `Abdoul-Mottalib dit : Que Dieu veuille ac­cepter pour sa rançon tout ce que je possède! Je sacrifierais volontiers tous mes biens; car il m’est le plus cher de tous mes enfanta. Les autres dirent : il y a à Khaibar une devine­resse, la plus savante de ce temps; il faut te rendre auprès d’elle; elle te dira ce qu’il faut faire. Abdoul-Mottalib partit pour Khaîbar, avec Abdallah, Abbas et Abou-Tàlib, et adressa sa demande à la devineresse. Celle-ci dit : Place d’un côté dix chameaux, et de l’autre Abdallah; puis consulte le sort. Si le sort tombe sur les chameaux, tu sauras que Dieu accepte la rançon de ton fils; si le sort tombe sur ton fils, augmente le nombre des chameaux, et recommence, et augmente tou­jours le nombre jusqu’à ce que le sort tombe sur eux; alors tu sauras que Dieu accepte cette rançon, et tu offriras les chameaux en sacrifice. Abdoul-Mottalib retourna heureux à la Mecque. Il plaça dix chameaux en face d’Abdallah, et con­sulta le sort; le sort tomba sur Abdallah. Alors il ajouta dix autres chameaux, pais dix autres, et ainsi de suite; enfin, quand le nombre fut de cent chameaux, le sort tomba sur les chameaux. Abdoul-Mottalib les offrit en sacrifice et en donna la chair aux pauvres. Le prophète a dit : je suis le fils de deux victimes., c’est-à-dire deus de mes ancêtres ont dû être immolés, Ismaël et `Abdallah; mais Dieu a accordé à l’un et à l’autre une rançon. (tabari t2 ch XLVI 377)

La sœur de Waraqa

Il y avait à la Mecque un chrétien nommé Waraqa, fils de Ranfil, qui était devin. Il avait une sœur devineresse, nommée Oumm-Iqbal Celle-ci, étant assise un jour à la porte de la Ka`ba, lorsque `Abdallah en sortit et se dirigea vers sa maison, remarqua sur son front un éclat, qui était celui du prophète. Elle avait lu dans les Écritures que le prophète devait paraître, Elle appela `Abdallah auprès d’elle et lui dit : Qui es-tu? Il répondit : Je suis le fils d’Abdou’1-Mottalib. — Est-tu celui qu’Abdoul – Moutalib a voulu offrir en sacrifice, par suite de son vœu? — 0ui.— Je suis, dit-elle, la fille de Naufal, sœur de Waraqa : si tu me prends pour femme, je te donnerai cent chameaux. Elle ne savait pas qu’Abdallah était marié. Il consentit et lui dit : Reste ici, je vais à la maison pour en parler à mon père.
Quand il entra dans sa maison, Àmina se jeta à son cou; cédant à sa passion, il s’unit à elle, et le prophète fut conçu dans le sein d’Amina. L’éclat dont avait été entouré le front d’Abdallah avait disparu lorsqu’il se rendit ensuite auprès d’Oumm-Iqbal. Celle-ci, ne voyant plus le rayonnement sur sa figure, reconnut que le trésor qu’il avait porté en lui était sorti de son corps. Ayant appris de lui qu’il avait une femme et qu’il venait de s’unir à elle, Oumm-Iqba1 lui dit : Va, je n’ai plus de désir. (tabari t2 ch LXVI p379)

le père de Mohamed

Lorsque le grand-père de Mahomet, ‘Abd al-Mouttalib a accompagné son fils ‘Abdallah (père de Mohamed)  pour le fiancer à Amina (mère de Mohamed), il rencontra une femme, Hala, qui lui plut et qu’il  prit pour lui-même. Le mariage de ‘Abdallah et d’Amina et celui de ‘Abd al-Mouttalib et de Hala furent célébrés le même jour, à la même cérémonie. Amina fut enceinte de Mohamed et Hala accoucha de Hamza, un garçon. Hamza devint l’oncle de Mahomet et son frère de lait.
Le père de Mohamed mourut quelques mois après son mariage, Amina étant alors enceinte de Mohamed. Or Hamza était plus âgé que Mohazmed de 4 ans. Il est impossible que Hamza soit plus âgé que Mohamed de 4 ans puisque les deux mariages ont été concomitants et que le père de Mohamed est mort l’année de son mariage.

Abdoul Moutalib, Abdallah et Abou Talib meurent mécréants

Al-Musayyab Ibn Hazn a dit : Au moment où Abou Tâlib était à l’article de la mort, l’envoyé de Dieu vint le voir et trouva chez lui Abou Jahl et ‘Abdallâh Ibn ‘Abî ‘Umayya Ibn Al-Mughîra. L’envoyé de Dieu s’adressa à Abou Tâlib en disant : « Ô mon oncle, Atteste qu’il n’y a d’autre divinité que Dieu. C’est là un mot dont je serai témoin en ta faveur auprès de Dieu ». Aussitôt Abou Jahl et ‘Abdallâh Ibn ‘Abî ‘Umayya s’écrièrent : « Ô Abou Tâlib Vas-tu renier la foi de ‘Abd Al-Muttalib? » L’envoyé de Dieu ne cessa de lui proposer de prononcer la profession de foi en répétant les mêmes mots, (tandis que les deux autres lui répétaient les mêmes propos). Mais, les dernières paroles de Abou Tâlib furent qu’il persistait dans la foi de ‘Abd Al-Muttalib en refusant d’attester qu’il n’y a d’autre divinité que Dieu. – « Par Dieu!, s’écria l’envoyé de Dieu, je demanderai à Dieu de te pardonner, tant que cela ne me soit pas défendu ». Ce fut à cette occasion que Dieu, le Très-Haut, révéla ce verset : Il n’appartient pas au Prophète et aux croyants d’implorer le pardon en faveur des polythéistes, fussent-ils des parents alors qu’il leur est apparu clairement que ce sont les gens de l’enfer. Ensuite, Dieu, le Très-Haut, révéla au sujet de Abou Tâlib, en s’adressant à l’envoyé de Dieu ce verset : Tu (Muhammad) ne diriges pas celui que tu aimes : mais c’est Dieu qui guide qui il veut. Il connaît mieux cependant les bien-guidés. (Muslim  :35)

Premier lavage du cœur de Mohamed enfant ([1])

Le prophète avait de cette nourrice [Halima] un frère de lait. Un jour, celui-ci alla faire paître les moutons sur la montagne. Mohammed et d’autres petits garçons allèrent avec lui. Là, après quelque temps, quand la journée fut avancée, il se passa un événement qu’on rapporte de deux manières. Les uns prétendent que Mohammed était éveillé; d’autres, qu’il dormait. Trois hommes vêtus de blanc descendirent du ciel , s’approchèrent de Mohammed, le saisirent et le couchèrent sur le côté, lui ouvrirent le ventre, en retirèrent tout le contenu et y cherchèrent quelque chose. Son frère de lait et les autres enfants, voyant cela, s’enfuirent et vinrent en criant auprès de `Halima, et lui dirent : Viens, on a tué Mohammed. Halima et son mari coururent sur la montagne, pour aller trouver Mohammed. Lorsqu’ils furent en sa présence, ils s’aperçurent que sa mine était altérée ; ils le prirent, l’em­brassèrent sur la tête et sur les yeux et lui dirent : O Moham­med, que t’est-il arrivé? Il répondit : Trois hommes, avec un bassin et une cuvette d’or, sont venus, m’ont ouvert le ventre, ont pris tous mes intestins et les ont lavés dans ce bassin, puis ils les ont remis dans le corps, me disant : Tu es né pur, maintenant tu es plus pur. Ensuite l’un d’eux a plongé sa main dans mon corps, en a arraché le cœur, l’a ouvert par le milieu et en a enlevé le sang noir, disant : C’est la part de Satan, qui est dans tous les hommes; mais je l’ai enlevée de ton sein. Ensuite il m’a remis le cœur à sa place. L’un d’eux avait un anneau, avec lequel il m’a marqué, et le troisième a plongé sa main dans mon corps, et tout a été remis en ordre. Halima prit Mohammed et le ramena à la maison. (tabari t2 ch XLV p 241)

Bahira prophétise sur Mohamed

Abdoul-Mottalib mourut. laissant les fonctions de chef de la Mecque à Abou-Tàlib [son fils]; il lui confia Mohammed. Abou-Tâlib lui prodigua ses soins. Après un an, il se disposa à faire un voyage en Syrie pour le commerce. Mohammed , ayant alors neuf ans, le pria de le prendre avec lui : mais Abon-Tâlib n’y consentit pas, disant : Tu es encore un enfant. Et il le confia aux soins de son frère `Abbés. Lorsque Abou-Tàlib fut sur le point de monter sur le chameau et qu’il prit congé des gens, Mohammed se tint devant lui, pleura beaucoup et dit : Ô mon oncle, prends-moi avec toi. Le cœur d’Abou-Tâlib fut touché, il le prit et l’emmena avec lui.
Or ils arrivèrent près de Bassore, qui est la première ville du territoire de Syrie. Il y a aux portes de la ville un couvent où résidait un moine nommé Bahira, qui avait lu les anciens écrits et y avait trouvé la description du prophète. Il y avait près de là une station où s’arrêtaient toutes les caravanes qui y passaient. La caravane d’Abou-Tâlib y arriva pen­dant la nuit. Quand le jour fut venu, laissant brouter les cha­meaux, les gens se mirent à dormir. Mohammed était assis et gardait leurs effets. Lorsque le soleil devint plus chaud, un nuage ayant la forme d’un grand boulier vint ombrager la tête du prophète. Voyant cela, le moine ouvrit la porte du couvent et en sortit; les gens de la caravane se réveillèrent. Ba`hira prit Mohammed sur son cœur et l’interrogea sur sa position, sur son père, sa mère et son grand-père. Moham­med lui raconta tout, ainsi que l’histoire des anges qui lui avaient ouvert le corps, exactement comme cela s’était passé. Ba`hira lui demanda ce qu’il voyait la nuit en songe, et Mohammed le lui dit. Tout cela s’accordait avec ce que Ba`hira avait trouvé dans les livres. Ensuite il regarda entre ses deux épaules et y aperçut le sceau de la prophétie. Alors il dit à Abou-Tàlib : Cet enfant que t’est-il ? L’autre répondit : Cet mon fils. Ba`hirâ dit : Il est impossible que son père soit vivant. Abou Tâlib dit alors : C’est mon neveu. Ba`hira demanda : Où le mènes-tu? L’autre dit : En Syrie. Ba`hira dit : Celui-ci est le meilleur de tous les hommes de la terre et le prophète de Dieu. Sa description se trouve dans tous les écrits de l’ancien temps, ainsi que son nom et sa condition. J’ai maintenant. soixante et dix ans, et il y a bien longtemps que j’attends sa venue comme prophète. Je te conjure par Dieu de ne pas le conduire en Syrie, de peur que les juifs ou les chrétiens ne le voient et ne te l’enlèvent. Ils ne pourront pas le tuer, parce que personne ne peut enfreindre la décision de Dieu ; niais il se peut qu’ils l’estropient des mains ou des pieds ou du corps. Renvoie-le chez lui à la Mecque. Abou-Bekr aç-çiddiq, qui était présent, dit à Abou-Tâlib : Ren­voie-le à la maison, pour éviter ces dangers. (tabari t2 ch XLVI p245)

 » Le prophète d’islam allait un mois par an à la Harâ pour le recueillement, selon la tradition Quoriche pendant l’ère de l’obscurantisme. Au cours de ce mois, il donnait à manger aux pauvres. Quand le mois était écoulé , il revenait à la Kaaba, et après avoir effectué une tournée de vénération autour de la Kaaba (qui était à cette époque-là la maison d’idoles), il rentrait chez lui ».  (l’histoire de Tabari, page 848 ; )

Suite : Khadidja

[1] Cet épisode, qui rappelle symboliquement le baptème de Jésus, sera encore repris pour l’ascencion de Mohamed

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