Anti-islamisme

Le coran et l’islam ne sont pas issus de rien, ils s’imprègnent et se positionnent par rapport aux croyances des peuples qu’ils ont combattus et soumis, en particulier les croyances sumériennes, zoroastriennes, juives et chrétiennes. Ils prétendent préexister à tout et devoir s’imposer à tout, au besoin par le jihad, mais n’est-il pas contraire à la raison de propager la foi par la force ?

Aujourd’hui, l’application de la loi islamique, la charia, est prêchée dans toutes les mosquées du monde. Or, dans toutes les grandes villes, des mosquées s’élèvent, seront-elles le centre de zones de droit islamique ? Abriteront-elles une salle de prière, une école coranique ET un tribunal islamique qui appliquera la charia, comme c’est déjà le cas dans près de 100 mosquées britanniques pour certains problèmes familiaux ? La charia est-elle compatible avec la démocratie et les droits de l’homme ? Verrons-nous proliférer les milices arborant des tenues « police islamique » pour assurer la « protection » des lieux de culte ? ou intimider des passants ou des commerçants, comme on l’a déjà vu dans des « charia zone »?

Faudra-t-il, d’accommodements raisonnables en accommodements déraisonnables,  en venir à une partition territoriale pour officialiser l’apartheid social, ethnique, religieux comme l’évoquent certains au plus haut de l’état, président (1) , premier ministre (2) et président de l’assemblée (3) un groupe de 100 « intellectuels » (5)  et même un ministre de l’intérieur (6) ? Ce qui d’ailleurs est clairement l’objectif déclaré en 1999 dans « homme et migration » par Amar Lasfar, recteur de la mosquée de Lille, président de l’UOIF (Frères Musulmans)  : « Dans l’islam la notion de citoyenneté n’existe pas, mais celle de communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c’est reconnaître les lois qui la régissent. Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté » [4]

L’islamophobie est une peur irraisonnée, ce ne peut être condamnable, d’autant qu’on peut, avec raison, avoir peur de l’islam (demandez donc aux chrétiens du moyen-orient, d’Egypte, de Syrie, du Nigéria ou du Congo ce qu’ils en pensent).

En fait, le terme d’islamophobie n’est pas approprié, il faut parler d’anti-islamisme, comme on parle d’anti-fascisme ou d’anti-communisme. car dans le coran il n’y a pas que de nombreux Versets intolérants, quel que soit le prétendu contexte, qui abrogent ceux qu’on trouverait pleins d’amour de tolérance et de paix, il y a aussi des Approximations et adaptations de textes plus anciens, des Contradictions et les pseudos miracles scientifiques, sans compter les Falsifications lors de la longue élaboration du texte inspiré ou dicté à Mohamed par entre autres les nazaréens de Syrie à la Mecque ou à Pétra puis mis par écrit par les califes. Tout cela, en bout d’évolution définissant une idéologie de conquête  par un  califat global visant à soumettre la terre entière à la charia au nom d’Allah en s’appuyant sur des alliés temporaires, aujourd’hui des islamo-gauchistes, et mettant en action, selon la  phase, des modérés ou des djihadistes cherchant la rédemption et le paradis par le martyr durant  le jihad. Sur tous ces points il est donc tout à fait légitime de critiquer cette idéologie totalitaire, comme on le fait de toute autre.

L’article 19 de la déclaration universelle des droits de l’homme proclame que : « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

D’ailleurs dans son rapport annuel de 2005 « le Haut Conseil à l’Intégration rappelle unanimement qu’en République, la critique de la religion comme toutes les convictions, est libre, qu’elle est constitutionnellement garantie et fait partie de la liberté d’opinion et d’expression. Elle ne saurait être assimilée au racisme et à la xénophobie que les membres du Haut Conseil à l’intégration réprouvent et combattent activement.  La pratique de la religion étant libre, la judéophobie, c’est à dire la peur ou la détestation de la religion juive, ne relève pas du racisme. »

Le 26 janvier 2018, en réponse à la demande d’un syndicat étudiant demandant l’interdiction de la lecture de la « lettre aux escrocs de l’islamophobie qui font le jeu des racistes », de Charb, assassiné à Charlie-hebdo,  le GODF a publié un communiqué précisant : « le grand orient partage totalement la dénonciation [par Charb] de la notion « d’islamophobie » qui cherche à faire taire toute critique d’une religion, en violation des principes de la république. Ce que la loi interdit, c’est le racisme et la haine des individus à raison de leur religion. Si le racisme existe, il doit être combattu ».

Il est paradoxal de voir les pays les plus intolérants du monde, qui persécutent leurs minorités, venir demander des comptes aux autres pays, et la sanctuarisation de LA religion, la  leur. C’est une menace grave pour la iberté de pensée et d’expression. Une  idéologie ne peut s’exempter de l’analyse critique de ceux qui ne la suivent  pas, et qui en effectuant cette analyse ne sont en rien racistes, envers quelle race le seraient-ils ? Ils combattent des idées, pas des hommes, ils n’établissent aucune relation d’infériorité ou de pureté entre des groupes humains, ils ne  menacent personne de quelque châtiment que ce soit, contrairement, soit dit en passant, au coran.  Les hommes eux doivent êtres protégés dans  leur liberté et leur faculté de suivre l’idéologie de leur choix, tant qu’ils  respectent le droit des autres d’en suivre une autre.

Messieurs les donneurs de leçon de morale, regardez les églises qu’on brûle en Turquie, en Egypte, au Nigéria !… Les chrétiens qu’on assassine au Pakistan, au Soudan, en Egypte, en Syrie !… Les juifs qu’on assassine à Munich, à Paris, à Toulouse ! Regardez ces mains et ces pieds qu’on coupe en Arabie, en Somalie ! Regardez ces nez et ces oreilles qu’on coupe en Egypte, en Afghanistan ! Regardez ces femmes qu’on lapide en Arabie, au Yemen, au Soudan, regardez ces gens qu’on égorge ou qu’on décapite en Syrie, en Lybie, à St Quentin Fallavier, à Magnanville, à St Etienne du Rouvray, à Marseille, à Trèbes !

Nulle contrainte en religion ? Ces corps mutilés témoignent contre vous, et ces versets intolérants aussi.

Mais ne raisonnez-vous donc pas ?

Réalisons plutôt le rève des sages : Hommes de bonne volonté et de toutes philosophies, donnons-nous la main et aimons-nous le uns les autres.

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[1] un président ne devrait pas dire ça : « comment peut-on éviter la partition ? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire: la partition. » (François Hollande)

[2] vœux à la presse 2015 de Manuel Valls : « il existe en France un apartheid territorial, social, ethnique »

[3] évocation d’un « candidat de Versailles, Neuilly et la race blanche » lors des élections régionales 2015 par Claude Bartolone.

[4] Un rapport de l’institut Montaigne de septembre 2016 (intitulé un islam français est possible) évalue à 28% le nombre des musulmans de France pour qui « L’islam est un moyen de s’affirmer en marge de la société française ».

[5] « Le nouveau séparatisme avance masqué. Il veut paraître bénin, mais il est en réalité l’arme de la conquête politique et culturelle de l’islamisme. L’islamisme veut être à part car il rejette les autres, y compris les musulmans qui ne partagent pas ses vues. L’islamisme déteste la souveraineté démocratique car elle lui refuse toute légitimité. L’islamisme se sent humilié lorsqu’il ne domine pas».  tribune du figaro de Mars 2018

[6] Passation de pouvoirs 2018 : « aujourd’hui on vit côte à côte, je crains que demain on vive face à face. . nous sommes en face de problèmes immenses » … «  La situation est très dégradée et le terme de reconquête républicaine prend là tout son sens, c’est plutôt la loi du plus fort qui s’impose, des narcotrafiquants, des islamistes radicaux, qui a pris la place de la République ». Il disait aussi « je dirais que, d’ici à 5 ans, la situation pourrait devenir irréversible. Oui, on a cinq, six ans, pour éviter le pire. Après … ». Et, cette fois, ce n’est pas Eric Zemmour qui parle ainsi des territoires perdus de la république (déjà décris, en vain, en 2002 sous les dénégations violentes de ceux qui se prétendent aujourd’hui lanceurs d’alerte), c’est donc bien Gerard Collomb qui, abandonnant piteusement le navire, présente benoitement le bilan calamiteux de 40 ans de « progressisme », caractérisé par le  clientélisme et le communautarisme.

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