relations sexuelles

Relations sexuelles

Comment qualifier l’élévation d’esprit de ces règles relevant plus de la magie que d’une religion :

Mariage temporaire

Abou Sa’îd Al-Khoudri  a dit : Nous partîmes en expédition avec l’envoyé de Dieu  contre les Banû Al-Mustaliq et nous captivâmes un certain nombre de femmes vertueuses. Comme le célibat nous pesait et qu’en même temps nous évitions d’avoir des relations charnelles avec nos captives de peur de perdre le droit de recevoir une rançon contre leur émancipation (au cas où nous les aurions mises enceintes), nous voulûmes donc contracter des mariages temporaires contre compensation, tout en pratiquant le coït interrompu. Nous dîmes, alors : « Agissons-nous de la sorte sans consulter l’envoyé de Dieu  qui se trouve parmi nous? ». Nous lui posâmes donc la question. Et lui  de répondre : « Il n’y a aucun mal à ce que vous agissiez ainsi, car, d’ici au jour de la résurrection, tout être dont l’existence aura été prédestinée par Dieu, ne manquera pas d’exister ». (Muslim :2599)

‘Abdoullâh Ibn Mas’oûd a dit : Nous participions aux expéditions avec le prophète, et comme nous n’étions pas accompagnés de nos femmes, nous lui demandâmes s’il ne fallait pas nous châtrer. Mais, le prophète nous interdit de le faire; puis, il nous toléra le mariage à terme en contrepartie d’une pièce d’étoffe à titre de mahr (sorte de dot mais en Islam celle-ci est payée à la femme). Puis, ‘Abdoullâh récita ce verset : Ô Croyants : ne déclarez pas illicites les bonnes choses que Dieu vous a rendues licites. Et ne transgressez pas. Dieu (en vérité) n’aime pas les transgresseurs (5 :87). (Muslim  :2493 1404 bukhari :4784)

Beaucoup de savants ont mentionné ce motif comme c’est le cas avec Ibn Hajr dans Fatwoul Bâry (9/170 – 171) qui dit : « … Ceci n’était fait qu’au cours du Jihad et les femmes étaient rares. »

Jâbir Ibn ‘Abdoullâh a dit : Un héraut de la part du Messager de Dieu vint nous informer que le Prophète nous avait autorisés de contracter des mariages temporaires (Il s’agit d’un mariage de période fixée en échange d’un salaire déterminé). (Muslim :2494).

Jabir Ibn Abdallah ajoute : « Nous avons pratiqué le mariage temporaire durant la vie du Prophète et ensuite Omar nous a interdit de le pratiquer et nous n’y avons plus jamais recouru » (Muslim :2192).

Esclaves

Le messager de Dieu dit: «Celui qui, ayant une esclave, la prend en charge, la traite avec bonté, l’affranchit puis se marie avec elle, aura deux Récompenses.»  (bukhari :2544)

Ressemblance de l’enfant

 » Le Prophète a dit :- […] Si l’homme a des rapports sexuels avec sa femme et qu’il éjacule en premier, l’enfant ressemblera au père, et si c’est la mère qui a l’orgasme en premier c’est à elle que l’enfant ressemblera  » (récit d’Anas, Bukhari LV 546 :3329)

Jâbir  a dit : Les juifs prétendaient que quand l’homme entreprenait des rapports charnels avec sa femme (à travers son vagin mais) en se tenant derrière elle, l’enfant, fruit de cette union, sera louche. C’est pourquoi ce verset fut révélé : Vos épouses sont pour vous un champ de labour (lieu de productivité comme le champ); allez à votre champ comme (et quand) vous le voulez…   (Muslim :2592)

L’alaitement rend le mariage illicite

A’icha, l’épouse du prophète, rapporte qu’au moment où le messager de Dieu  était chez elle, elle entendit la voix d’un homme qui demandait la permission [d’entrer] chez Hafsa. `A’icha: Je dis alors: « O Messager de Dieu! il y a un homme qui demande la permission [d’entrer] chez toi. – Je crois que c’est un tel, dit le messager de Dieu, l’oncle paternel de Hafsa par allaitement. – Si un tel (c.-à-d. l’oncle paternel de lait de `A’icha) était vivant, il pourrait entrer directement chez moi! – Oui, l’allaitement interdit ce qu’interdit la parenté. »  (Buhkari :2646)

‘Uqba ben al-Hârith [rapporte] qu’une fois marié à la fille d’Abu ‘Ihâb ben `Azîz, une femme vint le voir pour lui dire: « Je t’ai allaité, ô ‘Uqba! et celle avec qui tu t’es marié. – Je ne savais pas que tu m’avais allaité et tu ne m’as jamais informé », dit ‘Uqba qui envoya ensuite interroger les Abu ‘Ihâb. Et ceux-ci de dire: « Nous ne savons pas que notre femme a allaité. » Il préféra alors prendre sa monture et se diriger vers Médine où il interrogea le prophète qui lui dit: « Comment [peux-tu rester marié avec elle] bien qu’on vient de [te] parler…? » Sur ce, ‘Uqba se sépara de son épouse et elle de se marier à un autre homme.  (bukhari :2640)

D’après ‘Aïcha, Sahla bint Suhayl vint dire au prophète : « Ô Envoyé de Dieu! Je remarque les signes du mécontentement sur la figure de Abou Houdhayfa (mon époux) de la présence fréquente de Sâlim, son allié, chez nous ». Le prophète dit : « Allaite-le (pour qu’il lui soit un fils de lait, interdit en mariage) ». – « Et comment allaiterai-je un adulte pareil? » Le Prophète sourit (suivant la version rapportée par Ibn ‘Abî ‘Umar : Le prophète rit) et dit : « Je sais bien que c’est un homme adulte! » ajoute dans sa version : « et qu’il avait pris part à la bataille de Badr ». (muslim  :2636)

Ablutions après les relations sexuelles

D’après Abou Sa’îd Al-khudrî , l’envoyé de Dieu  ayant envoyé chercher un homme des ‘Ansâr; celui-ci arriva la tête dégouttant de l’eau de bain. – « Peut-être dit alors le prophète, t’avons-nous hâté (alors que tu couchais avec ta femme)? ». – « Oui », répondit l’homme. – « Quand tu seras pressé ainsi ou que tu n’auras pas éjaculé, tu n’as pas à te laver, mais fais seulement tes ablutions ». (Muslim 521)

D’après Abou Hourayra , le Prophète  a dit : « Si l’homme se place entre les cuisses et les jambes de la femme et qu’il y a pénétration, le Ghusl (ablution majeure) sera donc obligatoire ». (Muslim 525)

Les femmes sont impures pendant leurs menstrues

Elles ne peuvent donc pas faire la prière rituelle, entrer dans la mosquée, jeûner, toucher ou lire le coran, faire les circumambulations du pelerinage.

(5 :6) Ô les croyants! Lorsque vous vous levez pour la Salat, lavez vos visages et vos mains jusqu’aux coudes; passez les mains mouillées sur vos têtes; et lavez-vous les pieds jusqu’aux chevilles. Et si vous êtes pollués « junub » , alors purifiez-vous (par un bain); mais si vous êtes malades, ou en voyage, ou si l’un de vous revient du lieu ou’ il a fait ses besoins ou si vous avez touché aux femmes et que vous ne trouviez pas d’eau, alors recourez à la terre pure, passez-en sur vos visages et vos mains. Allah ne veut pas vous imposer quelque gêne, mais il veut vous purifier et parfaire sur vous son bienfait. Peut-être serez-vous reconnaissants.

(2 :222) Et ils t’interrogent sur la menstruation des femmes. – Dis : « C’est un mal. Éloignez-vous donc des femmes pendant les menstrues, et ne les approchez que quand elles sont pures. Quand elles se sont purifiées, alors cohabitez avec elles suivant les prescriptions d’Allah car Allah aime ceux qui se repentent, et Il aime ceux qui se purifient ».

(65 : 4) Si vous avez des doutes à propos (de la période d’attente) de vos femmes qui n’espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n’ont pas encore de règles. Et quant à celles qui sont enceintes, leur période d’attente se terminera à leur accouchement. Quiconque craint Allah cependant, Il lui facilite les choses.

`Â’icha: Fâtima, le fille d’Abu Hubaych, vint une fois voir le prophète et l’interrogea: « O Messager de Dieu! je suis une femme dont le sang menstruel ne cesse point, je ne suis jamais en état de pureté… Dois-je laisser la prière? – Non, lui dit le messager de Dieu ce sang vient d’une veine, il n’a rien à voir avec les menstrues. [Donc], lorsque tes menstrues arrivent, tu laisseras la prière; mais une fois [leur période habituelle] terminée, tu laveras le sang, après quoi, tu prieras! »

Hichâm: Et mon père de rapporter: « … après quoi, tu feras des ablutions mineures pour chaque prière jusqu’à ce que revienne ledit moment. »  (bukhari :228)

`Â’icha dit: «[De la mosquée, où] il observait une retraite spirituelle, il me tendait sa tête; et moi de la lui laver alors que j’avais mes menstrues.»  (bukhari :301 2028)

`Â’icha dit: «Lorsque l’une d’entre nous avait ses menstrues et que le messager de Dieu  voulait la toucher, il lui ordonnait de mettre le ‘izâr [autour du ventre], au moment même ou le sang coulait, puis il se mettait à la toucher.» (Muslim 440)

`Â’icha: «Qui d’entre vous peut maîtriser son désir comme c’était le cas du prophète ?»

(bukhari :302)

Oum Salama  a dit : « Pendant que nous étions couchés, moi et le Prophète , sous une couverture de laine, j’eus mes menstrues. Je m’enfuis aussitôt et allai revêtir mon costume de menstrues ». « As-tu tes menstrues? », me demanda le Prophète. – « Oui », répondis-je. Alors, il m’appela et je me remis avec lui sous la couverture. Elle ajouta qu’elle se lavait avec le prophète  dans un même bassin des impuretés du coït. (Muslim :444)

Maymoûna a dit : « Un jour que j’apportai au prophète  un bassin d’eau pour qu’il se purifie à la suite du coït, il se lava les mains deux ou trois fois, puisa de l’eau dans le bassin pour la verser sur sa verge qu’il lava avec sa main gauche. Puis, il frotta fortement sa main gauche contre le sol, fit ses ablutions comme pour la prière, puisa à trois reprises de l’eau qu’il versa sur sa tête; ensuite, il lava le reste de son corps. Ceci fait, le Prophète s’éloigna de l’endroit où il se tenait et lava ses pieds. Quand enfin, je lui tendis la serviette de bain, il refusa de s’en servir ». (Muslim :476)

Ibn ‘Abbâs , a dit : « Le prophète  faisait ses ablutions majeures avec l’eau restante de Maymoûna, une fois celle-ci ayant terminé les siennes ». (Muslim :487)

 

Suite : Absurde

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