Novlangue

Les charmes du Novlangue et du politiquement correct

Quelques cas de manipulations du sens des mots dans l’histoire

On se souvient de la mode moquée par Molière aven ses « précieuses ridicules », mode consistant à remplacer certains mots par des expressions abracadabrantesques, mais dont la finalité restait humoristique.
Peu après, certains acquirent, aux yeux de leurs compères, des points de « vertu » en utilisant le « fleuve républicain » (la Loire) pour y organiser des « déportations verticales » et des « baignades nationales » (noyades de Nantes) et d’autres en se vantant dans leurs rapports à l’assemblée nationale d’avoir « par soucis d’humanité »  fait « passer par-dessus la haie » bon nombre de « brigands » (citoyens) du « département vengé » (la Vendée). Beaucoup d’autres mirent en œuvre, eux aussi, une « solution finale » contre les hindous de l’hindu kush, les arméniens, les « saboteurs de l’économie agricole » (les koulaks), les « cosmopolites » (les juifs), les cambodgiens, les « contre révolutionnaires », sans oublier l’esclavage, qu’il soit occidental et transatlantique ou oriental et transafricain, … L’esprit humain fut, pour son malheur, de plus en plus organisé, planificateur et industriel dans l’horreur.

La période contemporaine
Il y eut, plus récement, ces directives pour remplacer certains mots jugés dévalorisants, ainsi on ne dit plus balayeur mais technicien de surface, aveugle mais personne non voyante, etc … il y eut bien, dans certains milieux, des dérives, ainsi pour piscine les hauts fonctionnaires de l’educ naze ont dit « milieu aquatique profond standardisé», pour course à pied « épreuve de création de vitesse sur piste » , pour crayon « outil scripteur » , pour canoé-kayak « activité de déplacement d’un support flottant sur un fluide », etc … Mais cela resta simplement sérieusement ridicule. Dans ce qui suit, on en vient clairement à une manipulation des esprits :

Dans le roman de George Orwell, « 1984 », le personnage en charge du dictionnaire Novlangue, explique le but de ce Novlangue : « Ne voyez-vous pas que le véritable but du Novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? A la fin nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. »

Le politiquement correct tend à exclure du champ du vivre ensemble ceux qui ne le respectent pas et appartiendraient donc à l’axe du mal. Ces mauvais sujets sont alors jugés à l’aune de valeurs qui prétendent au statut de vérité d’état, universelles, et dont la contestation serait illicite.

Mais il ne faut pas confondre le novlangue avec la langue de bois, qui permet de meubler, de parler pour ne rien dire tout en donnant l’impression de maintenir la fonction du langage qui met en évidence le bon fonctionnement du code de communication. Le langage est ainsi utilisé comme un leurre; il importe avant tout de faire diversion pour faire oublier l’absence de contenu idéologique et de reporter l’attention du récepteur sur le locuteur lui-même, sa personnalité, sa sincérité, sa volonté d’agir, sa proximité avec l’électeur. A l’inverse de la langue de bois, le novlangue porte une idéologie.

Le dictionnaire du site Polémia distingue cinq types de mots :
• les mots trompeurs, qui ont changé de sens et qui signifient souvent le contraire de ce qu’ils exprimaient auparavant ; ces mots trompeurs doivent être régulièrement remplacés car, trop utilisés, ils s’usent vite et ne trompent plus personne.
• les mots subliminaux, qui sont utilisés pour produire certains effets reflexes de répulsion ou d’approbation chez le récepteur ;
• les mots marqueurs, qui expriment les valeurs de l’idéologie dominante ;
• les mots tabous, que l’idéologie dominante s’efforce de supprimer ;
• les mots sidérants, qui visent à disqualifier les adversaires du Système.

« Les mots véhiculent des valeurs et en changeant le sens des mots on réussira à changer la réalité des choses », « La novlangue a donc pour but d’empêcher de penser les choses telles qu’elle sont. Il s’agit d’une désinformation qui a pour finalité de jouer sur les perceptions du sujet qui utilise ces mots » (Michel Geoffroy). On aboutit ainsi à la confusion des esprits, amenant finalement à l’inversion des valeurs : le beau est laid et le mal est bien. Dans un tel chaos psychique, tout est possible aux manipulateurs de tous poils. Des peuples sans âme, sans identité, sans traditions accepteront plus facilement un gouvernement mondial, ou un califat. Cochez la case de votre choix !

St Augustin (au 4ème siècle…) disait : « Malheur à ceux qui appellent le mal : « bien », et le bien : « mal » ! Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres… Qui changent l’amertume en douceur, et la douceur en amertume ! »

« A force de tout voir, on finit par tout supporter.
A force de tout supporter, on finit par tout tolérer.
A force de tout tolérer, on finit par tout accepter.
A force de tout accepter, on finit par tout approuver ! »
Le petit dictionnaire qui suit n’est ni celui d’Orwell ni celui de Polémia (dont plusieurs définitions sont reprises ici pour compléter les nôtres)

Voir le « Dictionnaire de novlangue » de Jean Yves Le Gallou et Michel Geoffroy (polémia) et « L’imposture du vivre ensemble de A à Z » de Paul François Paoli.

Accommodement raisonnable : mot trompeur – Par clientélisme électoral l’état français aménage ses propres lois pour accommoder les traditions islamiques et démontrer « une ouverture à tous, un droit à tous de vivre à l’intérieur des frontières de la République française avec ses coutumes, ses traditions, ses vêtements. » (Michel Rocard) Ainsi, la charia s’insinue peu à peu dans notre arsenal juridique et donc dans nos mœurs. Mais la charia est un bloc insécable et immuable et chaque accommodement est déraisonnable car c’est juste une marche, si vous concédez une marche, ils (ou la génération suivante) demanderont la marche suivante. Le voile par exemple, ce n’est pas un morceau de tissus, ce n’est pas un choix libre, c’est un morceau de charria qui arrive chez vous et qui vous signifie : je suis plus pure que toi qui est impudique, et j’arrive avec un système qui va remplacer toute la manière dont fonctionne votre société. C’est un élément qui fait partie d’un processus global d’islamisation.

Amalgame : Souvent utilisé sous une forme négative : « ne faites pas l’amalgame » pour dédouaner une idéologie des actes qu’elle préconise. L’idéologie est définie par ses textes fondateurs, alors qu’effectivement les adeptes ne connaissent pas forcement tous les préceptes et ne veulent pas forcement les appliquer tous. (voir C’est pas ca l’islam)
Padamalgam – sa version PS (la version expérimentale beta) a été mise au point après la sortie du rapport terra nova sur le nouveau gisement de voix électorales lié à l’immigration, compte tenu de l’assèchement du vote populaire autochtone. Ensuite, on nous a resassé :  » l’immigration est une chance pour la France » puis « l’islam, religion d’amour, de tolérance et de paix (RATP) « , puis « joyeux ramadam » et pour finir, « accueillons toute la misère du monde » avec les « migrants » devenus bien vite des « réfugiés ». Dans le même temps, les vacances de Noël devenaient les vacances d’hiver, la saint Jean la fête des Jean et la fête du cochon de saint Cucufas, trop exclusive, la foire de Cucufas.

Arabie saoudite – Qatar : pays bienfaiteurs de la démocratie occidentale, puisqu’il financent une grande partie des campagnes électorales de nombreux partis au pouvoir.

Attentat terroriste : mot trompeur, c’est bien une attaque des propagateurs de charia, visant à punir tel ou tel manquement, mais cela ne donne lieu qu’à une cérémonie de « déradicalisation » collective démultipliée par les médias et les leaders d’opinion avec moult bougies et ballons. L’essentiel est de s’injecter ensemble une dose de repentance, de bonne foi (« ne pas stigmatiser ») et de haine de soi (« l’ennemi c’est l’extrême-droite »)

Archaïsme. Mot péjoratif utilisé par le monde du bien pour qualifier tout ce qui concerne l’identité nationale.

Beur – beurette. Mot traduisant la réalité de la non-intégration des immigrés d’origine maghrébine qui se désignent d’abord par leur ethnie et non par leur nationalité. D’ailleurs, comment prétendre à être intégré à une communauté dont on ne reconnait pas le sens. Pour eux l’Etat de droit n’existe pas et cela explique leur volonté d’y rester étrangers.

Bien commun : suppose un socle de valeurs partagées, est-il encore pensable dans un monde où coexistent différentes conceptions du Bien ?

Blanchir – noircir : mot tabou d’après l’ex ministre George Pau-Langevin : « Sur l’affaire De Rugy, toute la presse se répand en disant que suite aux enquêtes effectuées il serait “blanchi” ce qui signifie qu’il était noirci par les accusations ! Quand ce vocabulaire attachant toujours un sens négatif à la couleur noire sera-t-il périmé ? » Allons-nous, alors, interdire aussi, vote blanc, examen blanc, mariage blanc, drapeau blanc, blanc-seing, se faire des cheveux blancs, blanc bonnet/bonnet blanc, et c’est quand qu’on interdit les armes blanches qui agressent les cous, les noirs dessins et les black blocs ? (voir le mot racisme anti blanc)
A la frontière du zoo, de l’hopital psychiatrique et des camps de rééducation staliniens, maoistes, vietminh, polpotistes, … (non exhaustif – les nazis et les islamistes suivant généralement d’autres procédés), on pourait croire ces extraits vidéos de 2017 de l’université publique evergreen joués par des comédiens, mais non, cela a été authentifiée et confirmé wikipedia)  (voir https://youtu.be/u54cAvqLRpA ) et en 2019 le même scénario se déroule à Lyon II (voir https://www.atlantico.fr/decryptage/3579636/voici-comment-lyon-ii-est-devenu-le-laboratoire-de-la-haine-decoloniale-benoit-rayski et https://www.leprogres.fr/rhone-69-edition-lyon-metropole/2019/08/09/a-l-universite-lyon-2-les-militants-de-la-race-et-du-genre-gagnent-du-terrain?preview=true ) voyant cela, on comprend mieux comment fonctionnent les modérateurs des réseaux sociaux formés à cette « école » de pensée unique.

Bouger – faire bouger les lignes – bousculer les tabous : Terme par lequel l’élite dirigeante valorise tout ce qui peut ébranler la société traditionnelle et ses normes.

Censure : Le plus insupportable pour un régime basé sur le mensonge, c’est la vérité car elle ne peut être contredite. Il n’y a que la solution de la faire taire, d’où la censure sous toutes ses formes, et la dérive vers une dictature. « La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader, un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude » (Aldous Huxley -1958). Quel est l’algorithme utilisé pour présenter les réponses à vos recherches sur internet ? y a-t-il une liste des pages et des sites exclus des réponses ou placés en fin de résultat ? C’est si simple à réaliser ! l’Etat, via la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH), décide d’une censure contre une structure ou une personne et les entreprises courroies de transmission de la propagande du « système » (voir ce mot) (facebook, twiter, instagram, YouTube, paypal,… ) l’exécutent (si elles ne l’avaient pas censurée d’elles-mêmes par convergence de vue et anticipation), et les victimes, dont les comptes sont fermés, sont privées de toute garantie judiciaire et de tout recours. Mais, deux poids deux mesures, changez donc le mot « blanc » par « noir » dans ces 2 clips pendez les blancs et je baise la France  qui eux sont toujours accessibles et trouvent même des défenseurs ayant antennes ouvertes.
– comment on classe ca chef : discours de haine ou appel au meurtre ?
– ben non, d’abord il est racisé, et puis il respecte la procédure : il faut d’abord prévenir le mécréant, l’inviter à se soumettre et s’il refuse là on a le droit de le combattre par la force
– ok zucky, t’es super tolérant comme mec toi.

Qui a dit (en septembre 2019) : « La liberté et la démocratie doivent être constamment protégées en dehors de nos frontières et dans notre propre pays. Nous devons toujours rester vigilants à l’égard de ceux qui veulent la conformité et le contrôle. Même dans les pays libres nous observons des signes alarmants et de nouveaux défis pour la liberté. Un petit nombre de médias sociaux ont acquis un pouvoir immense sur ce que nous avons le droit de voir et ce que nous avons le droit de dire. Une nouvelle classe politique s’est installée, elle est ouvertement dédaigneuse et défiante à l’égard des volontés du peuple. Une bureaucratie sans visage opère en secret et affaiblit le pouvoir démocratique. Des médias et institutions académiques lancent des assauts sans merci sur notre histoire, nos traditions et nos valeurs. […] Une société libre ne peut permettre aux géants des réseaux sociaux de faire taire le peuple. La parole d’un peuple libre ne peut jamais, jamais, être mise sous silence, contrainte ou censurée par son voisin de palier ».

Centre culturel : mot trompeur masquant à présent une école coranique, un tribunal islamique et une salle de prière, le tout financé par la mairie, le département et/ou la région.
Attention, « Ceci n’est pas une pipe » écrivait Magritte, en dessinant une pipe.
Vous avez aimé « Notre dame n’est pas une cathédrale » (Castaner) A l’occasion de la reconstruction, cette phrase est à graver au burin sur une pierre angulaire de l’édifice, comme « allah ouakbar » l’a été sur une gargouille de la cathédrale st Jean à Lyon.
Vous aimerez encore mieux « Ce monument historique national est un lieu de culture. Nous n’y voyons pas un lieu de culte ». (Jean-Philippe Hubsch, grand maître du Grand Orient de France, GODF, visiblement plus intelligent et sournois que le ministre des cultes)

Chances pour la France : Expression, qui trouve son origine dans les discours de gauche pour justifier l’immigration, sous entendant que l’installation d’immigrés sera bénéfique au pays, sans considération aucune pour les conséquences sociales, sécuritaires, culturelles et économiques. Estimant « ne jamais pouvoir arriver à rien avec le peuple autochtone », qui pense et vote mal, il s’agit de créer et protéger par clientélisme une nouvelle base électorale en remplacement de la mythique classe ouvrière qui a déserté.

Charria zone : Territoire perdu par la république où le droit national ne s’applique plus et qui est désormais contrôlée par la police des mœurs. Certains aspects du droit français ont déjà été amendés par le biais de conventions avec les états étrangers, pour accommoder la charria : mariage devant l’imam sans passer devant le maire, arrêt du conseil d’état reconnaissant le statut de polygame et imposant aux caisses de la secu et de la CAF de reconnaitre ces enfants, divorce simplifié, … Il faut lire absolument « histoire de l’islamisation française – 1979- 2019 », chaque page en est une perle décrivant un renoncement ou une trahison d’un collabo du système.

Club des cinq : qu’est ce que ca vient faire là me direz-vous, ce ne sont pas les cinq piliers de l’islam, mais saviez vous que la nouvelle édition de 2011 a été considérablement remaniée : distinguer le passe simple, l’imparfait et le présent c est trop subtile et ce n’est plus à la portée de nos nouvelles têtes « blondes » donc exit le passé simple, tout au présent et hop hop hop, « on » remplace le « nous » et hop hop hop, et pendant qu’on y est virez moi toutes ces longues descriptions de villes, de maisons de paysages et hop hop hop, ils ne vont plus à la messe le dimanche mais au marché, qui est ouvert ce jour là, et, tiens moi aussi je vais me déclarer prophète, dans l’édition de 2030 ils iront à la mosquée, cracheront leur salive par terre pour ne pas l’avaler pendant le ramadan, et hop hop hop on cachera aussi dans leurs maisons ces filles que je ne saurai voir dehors à cette heure en compagnie de jeunes mâles qui ne se contrôlent pas.

Communautarisme – identité : Néologisme destiné à traduire le fait que les populations d’origine immigrée conservent leurs particularités et leurs préférences culturelles ou ethniques, à contre-courant de l’idéologie « antiraciste » qui prétend ne voir que des individus égaux et interchangeables. Le communautarisme est donc périodiquement décrié par l’élite dirigeante tout en étant reconnu et choyé par clientélisme électoral pragmatique du fait de la démographie. Communautarisme s’applique aux immigrés, identité s’applique aux autochtones.

Connu des services de police, défavorablement connu, Réputation sulfureuse, très défavorablement connu, casier judiciaire chargé : Expressions indiquant qu’un individu a déjà plusieurs condamnations à son actif. Qualifiant en général les expressions « jeune », « de type méditerranéens » etc.

Construction européenne – Europe : Mot trompeur ; c’est la mise en œuvre de l’idéologie libre-échangiste et universaliste par les institutions européennes au sein de l’espace indéterminé appelé Union européenne contre la volonté de peuples autochtones, espace sans frontières et déterminé uniquement par l’adhésion de ses membres aux « valeurs » du marché et des « droits de l’homme » et destiné à s’étendre toujours plus (Ukraine, Turquie, …) en anéantissant les états nations. Les parlements nationaux n’étant que les chambres d’enregistrement de la décision centrale.

Couteau – lame : Outil inventé à l’âge de pierre et utilisé pour trancher quelque chose anciennement : viande, bois, herbes etc, aujourd’hui : gorge. Le couteau agit généralement seul, sans qu’il semble avoir ni propriétaire ni porteur. mais ce mot est de plus en plus souvent lu dans les rubriques faits divers où les victimes portent « des signes de violence à l’arme blanche » « dans une zone névralgique » dit l’un, sur leur cou dit l’autre. Pour varier, les journalistes emploient le mot « lame », ca fait plus connaisseur. Il est grand temps de faire un livre blanc sur les coups de couteaux (livre noir serait plus inclusif Mme schiappa) et de les réexpédier (les couteaux) en containeurs entiers. Ministres, journalistes et décodeurs, veuillez noter que c’est conforme aux recommandations du coran (8:12) Mais la formule magique, « Allah akbar »,  utilisée lors de l’abattage rituel, par égorgement, a-t-elle été employée ? Les français veulent savoir, je pose la question. Vous ne répondez pas à la question, je repose la question.
(voir « racket », « connu des services de police »,  « déséquilibré » etc)

Crime : Mot tabou ; sa nature et sa gravité varient, en application de la législation dite « antiraciste », en fonction de l’identité de l’auteur et de celle de la victime ; ainsi un « crime raciste » est nécessairement commis par un Français de souche ; un immigré ou un Français d’origine immigrée ne provoque que des « drames » ou ne commet que des « violences » . Il n’est pas responsable et on finira même par accuser les victimes de justifier par leurs actions les forfaits de leurs agresseurs, et donc on conclurera que les vrais coupables sont innocents et que les victimes sont les agresseurs.
(Voir « Déséquilibré » et « violences »)

De souche – autochtone : mot tabou utilisé uniquement par eux-mêmes pour se définir et provoquant immédiatement les réactions effarouchées de leurs contradicteurs. Autochtone, plus savant, a l’avantage de laisser le mondialiste surpris et silencieux, le temps qu’il retrouve dans ses fiches mentales le sens exact du mot, à distinguer d’allogène, et la réponse du camp du bien : il n’y a pas de « de souche », il n’y a que des immigrés, ce qui est faux : avant la révolution industrielle, et les déracinements qu’elle a provoqué, on se mariait dans le même village, à la rigueur dans un village voisin, et donc les généalogies remontaient couramment à plusieurs niveaux dans la même région.  . La révolution industrielle a agrandi le cercle à plusieurs pays de même culture, et l’immigration massive actuelle l’a encore élargi au monde entier. La mémoire  assure la connaissance de nos 4 grands parents, et les avoir tous français, ou européens, parait un bon critère de souchitude française, ou européenne. Et ce n’est pas dévalorisant d’être de souche mondiale, de souche humaine !

Déradicalisation : Mot trompeur destiné à justifier les subventions données à des centres de déradicalisation confiés à des incapables et des menteurs.
Un djihadiste de retour en Europe :
– est encore plus radical après son séjour en prison
– vit aux crochets des contribuables
– veut vivre « en terre d’islam »
– veut propager la radicalisation islamique et éradiquer le reste.
Et vous voudriez en faire venir d’autres comme lui…?
Mettez vous ca bien dans la tête : les djihadistes ne sont ni des loups solitaires ni des malades à soigner mais des ennemis combattants pour une idéologie bien structurée mais mortifère.

Dérapage : Mot sidérant : caractérise des propos qui vont à l’encontre de l’idéologie dominante. Le rôle des journalistes invitant un opposant à l’idéologie dominante à comparaitre devant un panel de « chroniqueurs » politiquement corrects est de déformez ses propos en les reformulant et de lui reposer inlassablement les mêmes questions en employant des mots tabous pour le pousser goulument à les utiliser dans sa réponse et donc à « déraper », pour lui coller alors l’étiquette infamante : islamophobe, xénophobe, extrême droite, raciste, nazi. Les différents juges nationaux et européens ayant enfin le rôle de museler le fautif.

Dérégulation : Mot désormais connoté positivement au sein de l’Union européenne et destiné à traduire le fait que le domaine du marché ne cesse de s’étendre aux dépens de la souveraineté politique des nations.

Déséquilibré – sans histoire : mot trompeur, remplace l’expression « loup solitaire », depuis qu’on a pu constater qu’ils agissaient en bande et en famille. Employé pour masquer les motivations de l’auteur du délit et lui assurer un traitement compréhensif par la « justice ». Dans cet esprit on parle d’une voiture folle, ou d’un camion fou. En octobre 2019, la dépêche a même titré : « à Castres les voitures ont-elles été piégées volontairement ? » Ben non, couillon de journapute, c’était surement à l’insu de leur plein gré, pour blesser les pompiers dans des guets-apens en meute organisée. Souvent aussi la victime a reçu des « coups de couteau » ou a été « Lardée de coups de couteau » : cette remise à la mode mal à propos du vieux mot « lardé » n’a qu’un but : éviter de parler de celui qui tient le couteau, ou conduit le camion. La famille et les voisins confirment invariablement que le « jeune » était « sans histoire », gentil, faisant traverser les grands-mères, tout ceci pour suggérer que son comportement serait tout à fait exceptionnel dans sa communauté et donc excusable. On peut aussi jouer de l’excuse du « pour un mauvais regard » qui a l’avantage de transformer la victime en agresseur.
Vu le nombre de « déséquilibrés » qui viennent jusque dans nos bras égorger nos filles nos fils et nos compagnes, il faudrait se poser la question de savoir si la France a vocation à devenir une terre d’asile psychiatrique et d’où vient ce déséquilibre ? Certes, avoir 3 identités, 3 dates de naissance, crier « allah ouakbar », « tous les chrétiens doivent mourir », poignarder au cou un « caucasien », et se faire apostropher « mon frère » par un passant, qu’on épargne, pour les journalistes (Serge July et Olivier Duhamel), c’est un « non événement, qui fabrique du populisme d’extrême droite». Mais, en 2015 l’état islamique a donné comme consigne : « Si vous ne pouvez pas trouver d’engin explosif ou de munition, alors isolez l’Américain infidèle, le Français infidèle, ou n’importe lequel de ses alliés. Ecrasez-lui la tête à coup de pierre, tuez-le avec un couteau, renversez-le avec votre voiture, jetez-le dans le vide, étouffez-le ou empoisonnez-le ». Et donc, on a vu des attaques au couteau, à la Kalachnikov, à la voiture, au camion, au marteau, à l’acide, … Quelle diversité, quelle inventivité ! Il aurait été vraiment dommage de se priver de toutes ces chances pour la France…
(voir terroriste)

Dialogue : Mot trompeur signifiant en général l’acceptation des arguments d’autrui (ex : « dialogue interreligieux ») et non la confrontation des points de vue.

Discrimination positivefavoriser la diversité  : Mot trompeur ; il s’agit en fait d’une discrimination à l’encontre des Français d’origine européenne.

Droits de l’homme – état de droit : mot marqueur – on les invoque pour faire taire un méchant contradicteur supposé ne pas vouloir les respecter. C’est un élément clé de la soumission de la volonté nationale à la sanction des juges internationaux (Europe et ONU).

Echauffourées – affrontements : mot trompeur – Se dit des violences commises en groupe, par des « jeunes des quartiers » à l’encontre des forces de police, autrement dit d’émeutes.
(Voir crime)

Elite : Classe minoritaire composée de gens qui, du fait de leur naissance, de leurs mérites, de leur culture et de leur capacité se reconnaissent comme les plus aptes à se partager des parcelles de pouvoir et à donner le ton à la société (voir système).

Engagé – branché – cablé : Individu de gauche (artiste, journaliste, écrivain, people, musicien… du monde de la culture ou du tout Paris), se conformant à l’idéologie universaliste et marchande et grand utilisateur des nouvelles technologies, vivant confortablement de subventions payées par l’état, expliquant ce qu’il faut penser et qui vitupère contre le « fascisme ». En général les artistes sont domiciliés fiscalement à l’étranger.

Fachiste – facho, facsiste – nazi, – néo nazi  : Mot sidérant – cherchant à rassembler autoritairement tous les citoyens en un bloc unique sans opposition ni pensée déviante. Le mot est maintenant employé par toute personne de gauche sans argument face à un contradicteur. Staline disait en parlant de ses opposants : « traitez les de fascistes, pendant qu’ils passent du temps à se justifier, ils ne font pas autre chose ».
(voir aussi islamophobe et populiste)

Fachosphère : sites internet réputés propager des « fake news ». Il ne peut y avoir de diversité dans l’information, la seule source fiable est celle de la pensée dominante.

Faits
La méthode scientifique : Voici les faits, quelles conclusions pouvons nous en tirer
La méthode conspirationniste : Voici la conclusion, quels faits pouvons nous trouver pour la rendre crédible
La méthode journalistique : voici les faits, comment pouvons nous les transformer pour les rendre conformes à la pensée de nos employeurs
La méthode gauchiste et fasciste : Voici notre rève, quels faits  pouvons nous inventer pour l’imposer dans les esprits

Fait religieux en entreprise : périphrase trompeuse du langage codé des sociologues et des journalistes pour masquer l’explosion des revendications islamiques au travail

Fake news : informations diffusées par des opposants et jugées fausses par des « décodeurs » autoproclamés détenteurs de la vérité et du bien. Exemples de Fake news : « le gouvernement répartit les clandestins sur tout le territoire jusque dans les villes et villages », « dans les prisons la majorité des détenus sont musulmans ». Après un temps plus ou moins long, les fake news sont reprises par les « médias mainstream » (voir ce mot) qui ne peuvent cacher la vérité plus longtemps et expliquent alors en détail le pourquoi et le comment de ce que les lanceurs d’alerte et autre sonneurs de tocsin avaient averti bien avant, et sous leurs huées.

Frontière – nation – patrie : Mot tabou. mur dressé entre les peuples, principal obstacle à la prospérité et à l’entente entre les peuples. Les bonnes frontières doivent être « ouvertes », il faut donc préconiser « un monde sans frontières ». La nation est une construction réputée arbitraire, à la source de tous les maux de l’Europe et constituant un obstacle à l’efficacité totale du marché. Fracturer les nations en communautés transnationales permet d’instaurer un monde nouveau où les humains se sentent déliés de toute appartenance politique, culturelle, confessionnelle. Ils sont l’Autre, le différent, ils sont “Paris”, “Barcelone”, “les terrasses”, “les Ramblas”… Ils ne sont ni un peuple, ni un pays, mais un morceau de rien dans la grande salade de fruits du progressisme mondialisé.

Garnement – sauvageon (Chevènement 1999, Cazeneuve 2016, Philippe 2019) : « Jeune » (voir ce mot) défavorablement connu des service de police (voir ce mot) pour de nombreuses agressions à l’arme blanche, matraque et autre objet contondant ou tranchant. Se déplace généralement en bande. Mineur, il ne risque rien d’autre qu’un stage de poney car nul ne commet le mal, à supposer qu’il existe, qu’accidentellement. Le 4 novembre 2019, le diagnostique d’Edouard Philippe n’a toujours pas évolué : « Nous déplorons évidemment ces actes imbéciles et violents (…) Je crois qu’en vérité il s’agit d’une petite bande d’imbéciles et d’irresponsables qui pensent que tout casser est une façon de faire avancer les choses ». Qui sont les imbéciles et les irresponsables ?

Gauche (prononcer la gôche) : qui se croit plus intelligent que les autres, donneur de leçons, « ayant vécu », moraliste à ses heures et à l’indignation à géométrie variable. Toujours du côté des « opprimés » dont il tire les subsides et ses revenus (chanteurs, artistes, people, acteurs, hommes politique etc), ses idées sont au gré des modes et surtout, il ne prend aucun risque. Résistant à ses heures (aucun en 1939, beaucoup de collabos en 1940 et pour les plus courageux à partir de juin et aout 44…), il a un profond mépris pour le « peuple », surtout si ce dernier ne pense pas « bien ».

Gauchiste – zadiste – antifa – black bloc : Type de fasciste se consacrant à lutter contre le capitalisme mais dont l’action violente concrète consiste principalement à saper ce qui résiste encore à la domination du marché et c’est donc un leurre, un compagnon de route du capitalisme mondialiste et sans frontièriste.
Le droitiste, trop radin, ne donne pas de poisson à l’affamé, mais il lui apprend à pêcher.
Le gauchiste lui donne un poisson mais prend un selfi pour le poster sur facebook ou instagram et faire de l’agitprop.
Le gauchiste est binaire, son axiome est : « Soit vous êtes d’accord avec nous, soit vous êtes des fascistes »

Haine :
haïr les musulmans, c’est un délit, car c’est du racisme. Très Bien
Critiquer une idéologie, c’est un droit de l’homme, bien
Critiquer l’idéologie islamique, c’est un droit, heu … faut que je demande à Tareq Oubrou, hani ramadan et Laetitia Avia pour voir l’état du consensus
Combattre l’islamisme et le djihadisme, c’est un devoir de salut public. heu ….
question subsidiaire : hair les gens d’extreme droite, c’est quoi ? c’est un délit ? heu ….
Les bisounours vous l’expliqueront, la haine, c’est comme le colestérol, il y a le bon colestérol et le mauvais colestérol

Héro : Les téléfilms mettent dorénavant en scène des hommes « racisés » ou des femmes « la femme médecin », la « femme juge » ou la « « femme flic » l’« inspecteur noir », … et le méchant est en général un blanc (si possible russe ou serbe) ou à la rigueur un chinois, un militaire (spécialement s’il est européen) ou un prêtre (s’il est catholique) ; le blanc est violent, raciste, homophobe et souvent borné ; le méchant est aussi incarné par le terroriste originaire du Moyen-Orient.

Homme de type méditerranéen : vieille expression qui désigne un maghrébin mais qu’il faut maintenant éviter et remplacer par « né à ». Cette expression varie en fonction des pays. En Angleterre, on parle d’« Asiatique » ou de « paki », aux USA d’« Alien ».

Humanitaire : « désastre humanitaire » : médiatisation des malheurs de certaines populations africaines ou d’Asie ; « action humanitaire » : médiatisation de la tentative d’imposer les valeurs occidentales à des populations plus ou moins rétives.

Idiot utile : Amil Imani en donne cette définition : « Les idiots utiles sont naïfs, débiles, ignorants des faits, utopistes, [biberonnés aux bons sentiments]; ils sont des rêveurs niant le principe de réalité ou carrément trompeurs. … L’idiot utile peut être un millionnaire, une star de cinéma, un universitaire renommé, un politicien, ou issu de n’importe quel autre segment social. Sans aucun doute, la variante la plus nocive est celle du «politiquement correct». Ils sont passés maîtres dans l’art de l’euphémisme, de l’ambiguïté, du sophisme, du double-langage et de la duperie en tous genres. […]

L’idiot utile peut même s’engager dans la désinformation volontaire et le mensonge lorsque cela lui convient. Des termes tels que «islam politique» ou «islam radical», par exemple, sont des contributions de l’idiot utile. Ces termes n’existent même pas dans le jargon de l’islam, car ils sont tout simplement redondants. L’islam, par nature et selon sa charte – le coran – est un mouvement politique radical. C’est l’idiot utile qui aseptise l’islam et trompe les gens en prétendant que «l’islam réel» constituant la plus grande partie de cette religion serait essentiellement modérée et apolitique.
Hélas, la plupart des gens acceptent ces euphémismes aberrants pour décrire l’islam car ce credo les rassure. C’est moins terrifiant de croire que seulement une petite partie de l’islam aurait été détournée et transformée en radicalisme politique et que l’ensemble serait, par ailleurs, modéré et apolitique ».

Incivilité(s) – tension – agression gratuite : Terme trompeur employé par la presse pour banaliser certains délits. On utilise aussi le mot Tension qui a l’avantage de faire supposer des tords partagés.  Ce terme englobe de très nombreux faits allant de la destruction de biens publics, les vols à l’étalage, les incendies volontaires de bâtiments publics et de voitures, la dégradation des transports publics, aux guet-apens tendus aux policiers, pompiers, médecins, … et autres agressions de ceux qui ne respectent pas la charria zone : homosexuels, jeunes filles en jupe, commerçants vendant du porc ou du vin, … Le plus ou moins haut niveau de censure de l’information concernant les auteurs des « incivilités » se mesure à l’aide d’un diversomètre qui permet de combler les trous noirs laissés par les journalistes. Il en existe une version numérique, mais la version analogique, plus rustique, est plus résistante. Cet outil indispensable vient en complément de votre dictionnaire Novlangue/HLPSDNH 2.0

Information : Terme trompeur véhiculé par la classe médiatique pour faire croire à son rôle de défense des libertés alors que sa fonction réelle est d’empêcher tout débat contradictoire et argumenté et de relayer uniquement la pensée unique sans hésiter à tronquer, tordre, masquer, interrompre, … Il n’y a plus de débats, car ce qu’on appelle débats n’oppose, sur le mode du simulacre, que des gens qui pensent peu ou prou la même chose et qui ne connaissent rien aux sujets dont ils parlent. Et les reportages bidonnés ne manquent pas, les photos truquées ou mal légendées non plus, de même que les vidéos et citations montées et tronquées et les présentations de statistiques faussées, le deux poids deux mesures, le titrage trompeur, la réécriture de l’histoire, … Cette propagande, c’est palyhood à l’échelle planétaire. Les plus grands créateurs de fake news sont les journalistes et les politiciens. (voir fake news et système)

Intégration – multiculturalisme – pluriel – communautés – vivre ensemble : La notion de peuple français est « archaïque », il n’y a que des citoyens et donc l’assimilation n’a plus de sens et l »intégration a remplacé l’assimilation, puis le multiculturalisme a remplacé l’intégration. Mot trompeur désignant la politique destinée à favoriser l’installation de communautés immigrées en France dans le respect contradictoire de leur « identité » propre et de celui des « valeurs » de la République, après l’échec des politiques d’assimilation, jugées maintenant suprémacistes. Dans le discours dominant l’intégration n’est jamais suffisante et il faut toujours appeler les autochtones – jamais les immigrés – à plus d’efforts pour assurer le « vivre ensemble » côte à côte puis face à face. . « Le multiculturalisme est une idéologie fondée sur l’inversion du devoir d’intégration du migrant dans sa société d’accueil, c’est elle qui doit déconstruire, son imaginaire, ses références, ses institutions, son histoire, sa culture, ses mœurs, qui doit réformer ses mentalités, ses attitudes pour accommoder les exigences de la diversité, dans la logique des accommodements raisonnables (voir ce mot). Dans cette perspective la société d’accueil n’est plus qu’une communauté parmi d’autres dans une société plurielle. Elle ne peut plus exister publiquement que pour que l’on puisse contester ses privilèges ». (Bock coté)

C’est pas ça l’islam : expression renvoyée en mode Pavlov à ceux qui critiquent l’idéologie islamique et font des amalgames (voir ce mot) nauséabonds, moisis, dignes des heures les plus sombres de notre histoire.
Mais à la fin, quand ça vit dans l’eau, que ça nage, que ça a des écailles, des nageoires, des branchies, il y a des chances que cela soit un poisson et de même quand ça fait la prière, que ça se réfère au  coran, que ça considère Mahomet comme un bon modèle, que ça ne mange pas de porc ni ne boive du vin, que ça espère l’instauration de la charria, il y a des chances que ce soit un musulman.

Islam de France : Il y a des éléphants en France, dans les zoos et les cirques, mais l’éléphant DE France n’existe pas. Il y a des musulmans en France, mais l’islam DE France, c’est comme l’éléphant DE France : ça n’existe pas !

Islamiste et djihadiste – islam ou islamisme : pour ceux qui n’ont jamais lu le coran, le mot islamiste désigne celui qui dévoie une idéologie de tolérance qu’il ne connait manifestement pas et dont il ne faut pas faire l’amalgame (voir ce mot) avec ceux qui sont reconnus comme les vrais adeptes fidèles, et pour ceux qui ont lu les textes fondateurs, l’islam c’est l’islamisme en attente, et l’islamisme c’est l’islam en action. « La très grande majorité de ceux que nous qualifions d’islamistes ne reconnaît pas ce terme. Ceux qui sont issus ou proches des Frères musulmans ont compris depuis longtemps qu’il était dangereux de revendiquer leur appartenance à ce mouvement. Les salafistes, eux, expliquent qu’ils ne défendent qu’une vision religieuse et jamais une doctrine politique. Les deux groupes se rejoignent par ailleurs pour clamer que l’islamisme n’existe pas, qu’il n’y a que l’islam – entendre leur interprétation de l’islam – et que ceux qui font la distinction sont de mauvais musulmans, des ignorants ou de dangereux islamophobes ». (rapport el karoui)
Deux questions donc aux lecteurs politiquement corrects n’ayant pas lu le coran :

  • Qu’il s’agisse de marginaux déboussolés, de psychopathes, de personnes instruites… quel que soit le parcours des djihadistes, la question à laquelle il convient de répondre est : pourquoi ces personnes empruntent-elles l’Islam pour aboutir à tuer des enfants d’une école juive, le public d’une salle de concert, un prêtre, des fidèles à une messe, etc. Qu’est-ce qui dans l’Islam autorise de tels meurtres ?
  • Les musulmans « modérés » affirment certes que le terrorisme islamiste n’a aucun rapport avec l’Islam. Mais ils ne sont pas les seuls à se réclamer de cette religion. Les fondamentalistes, salafistes, … en un mot ceux qui soutiennent l’application de la charia, se comptent par millions dans le monde, et affirment le contraire, à savoir que l’Islam appelle au djihad, pour soumettre les infidèles… et ils proclament que « L’islam est la seule vraie religion, nous appelons tous les humains à nous rejoindre. Ceux qui refusent nous agressent par leur rejet, et le djihad est la seule réponse possible à cette agression. »
    Qu’est-ce qui permet aux détenteurs de l’autorité d’arbitrer entre ces deux affirmations opposées?

Islamophobe : mot sidérant que les propagateurs de charia adressent, pour le faire taire en le menaçant de la justice, à celui qui analyse librement l’islam. On utilise aussi pour cela « raciste » . Mais l’islam n’est pas une race, c’est une idéologie et l’islamophobie n’est pas un délit (pas encore) c’est même plutôt une peur raisonnée et justifiée par la lecture des textes fondateurs et par les actes du prophète et des adeptes islamistes qui cherchent à l’imiter en tous points. On a le droit de critiquer une idéologie ou une religion quelle qu’elle soit, et donc on a le droit d’être judaismophobe, islamophobe, catholicismophobe, athéismophobe, mais on n’a pas le droit d’attaquer les gens pour ce qu’ils sont, et on ne peut donc pas être judéophobe (antisémite), musulmanophobe, christianophobe, cathophobe, athéophobe, homophobe, …

Question subsidiaire : Plus de 263 personnes ont perdu la vie dans au moins quatorze attentats commis au nom d’Allah en France entre mars 2012 et novembre 2019. Combien y a-t-il eu de morts par des assassins islamophobes anti musulmans en France dans la même période ? 0, et ce sont bien ces orphelins là qui ont eu leur « vie détruite » et qui « font des cauchemars » pas ces gentilles « mamans voilées » mais aussi vraies militantes provocatrices, soutenues par l’ensemble des médias, nous rejouant, avec le sourire, la pièce indécente de la victimisation au lendemain d’un nieme attentat islamique.

Jeune (bande de…) : Mot trompeur employé par la presse pour désigner des casseurs, agresseurs ou toute personnes des « quartiers populaires » qui créé des désordres et/ou incivilités (voir ce mot). On peut utiliser aussi le mot Hooligan, qui a l’avantage de laisser supposer que les agresseurs sont autochtones. Le mot « jeunes » est apparu dans le début des années 80, le « Padamalgam » (voir ce mot) en était encore dans sa phase expérimentale.

Laïcité : Mot marqueur mais trompeur selon qu’on affirme que la république ne reconnait aucun culte (et n’en combat qu’un), ou selon qu’on dit qu’elle les reconnait tous (Hollande). Principe qui permet donc à l’état et aux communautés locales de financer la construction de mosquées ou de centre culturels islamistes, bientôt des tribunaux islamiques, lorsque les quartiers seront reconnus en sécession (comme en Angleterre)

Lobbying : mot trompeur – il s’agit de Trafic d’influence et de corruption active. L’utilisation du mot anglais permet d’adoucir la réelle portée de l’activité.  https://blogs.mediapart.fr/philippe-abeille/blog/160710/lobbying-la-democratie-et-les-entreprises-sous-influence

Média mainstream : Journal de gauche, abondamment subventionné par l’état prônant, près de 100 ans après Lénine la lutte des classes à travers le féminisme, l’immigration de masse, l’inculture économique et industrielle, l’écologisme à outrance, l’antispécisme, l’antiracisme, la théorie du genre, la promotion de la pédophilie, etc). Cette ligne éditoriale « engagée » (voir ce mot) s’applique, entre quelques reportages sur des sujets sans intérêts, à nous rappeler tous les 6 mois environ l’avènement du IIIème Reich ou la vie de la famille Le Pen, l’ascension de Poutine, Orban, …. La récurrence est fonction des échéances électorales.

Migrant –- clandestin, sans papiers, migrants, réfugiés, exilés, mineurs non accompagnés, nouveaux arrivants, néo nationaux, autochtones : ces nombreux mots trompeurs se remplacent successivement au fur et à mesure justement du grand remplacement causé par la migration de masse. Le « sans abri » d’autrefois intéresse aujourd’hui beaucoup moins que le migrant, se disant persécuté et quittant son pays pour s’installer en occident en toute irrégularité et sans autorisation. Débouté du droit d’Asile (d’Allemagne, d’Italie, de Suisse etc) il n’est pas expulsé et, futur « chance pour la France », on a jugé utile, en Allemagne et en Suède (au moins), de lui donner d’abord des  cours de drague sans viol, puis coaché par diverses ONG, il exige des conditions décentes d’habitation, de nourriture et de culte au frais du pays d’accueil.
(voir « Quartier populaire », « nik », « mixité sociale »)

Minorités : Terme trompeur s’employant de préférence au pluriel et désignant les groupes qui cherchent à imposer leurs préférences à la majorité ; « minorités visibles » : personnes de couleur ou issues de l’immigration africaine. L’utilisation du mot « minorité » vise à faire oublier que dans certains territoires perdus de la république ces « minorités » sont en fait majoritaires, du fait de la fuite des autochtones et de la démographie.

Mixité sociale (pour plus de…) : Terme employé par les médias et les nouveaux habitants des quartiers populaires qui souhaitent le retour d’une partie des anciens habitants dans ces quartiers populaires (voir ce mot) afin de rehausser le niveau scolaire. La classe dirigeante prône la mixité sociale, mais habite les beaux quartiers et place ses enfants dans des écoles privées.

De nationalité française ou, mieux, né à : terme suivi de « Lyon », « Paris », « Lille », « Marseille », … que l’on retrouve dans les rubriques faits divers de la presse afin de qualifier un résident étranger s’étant rendu coupable de crimes ou délits (voir « Connu des services de police »).

Nègre – noir – black : mot tabou
Il faut être « vu comme noir » comme Aimé Césaire ou Léopold Senghor pour avoir le droit d’utiliser le mot « nègre », le gâteau nommé « Tête de nègre » jugé raciste a été renommé « merveilleux ». Se teindre le visage en noir (Blackface) est maintenant impossible au pretexte d’  « appropriation culturelle », et de même se faire des tresses africaines est impossible pour un caucasien (nouveau nom du « blanc »). Banania a retiré son bonhomme souriant et son slogan « y a bon », c’est triste. On a réécrit la fin de Carmen, et c’est maintenant don José qui meurt. Vous me dite que je mélange tout, Carmen n’était pas noire, bingo, vous l’avez dit le mot tabou, au jeu du « ni blanc ni noir », vous avez perdu. Et d’ailleurs « tintin au congo se vend très bien … au Congo (Zaire) !
Qualifier quelqu’un « vu comme noir » de « noir » est jugé raciste car ce serait prétendre le réduire à sa couleur de peau, alors que ce n’est évidemment qu’une de ses qualités physiques. L’expression « vu comme noir » relève du même délire de déni de réalité que « vu comme homme » (voir théorie du genre »). Tout cela est évidement absurde, « noir c’est noir, il me reste l’espoir ».

Niqab, burqa, tchador, burqini, hijab, foulard islamique : Mots d’origine arabe, passés dans le langage courant. Prétendus marqueurs de l’émancipation des femmes, en réalité drapeau porté par les femmes pour marquer un recul de la république et une conquête de territoire. Comme la femme est réputée être la tentatrice, il convient qu’elle se voile pour ne pas pousser les hommes, qui ne se maitrisent pas, à la fornication. Contrairement à ce qu’on essaye de nous faire croire, c’est bien une prescription religieuse du coran (33:59, 24 :31).

Nik… (ta mère, la France, la police…) : Onomatopées ponctuées de crachats (pour ne pas avaler sa salive pendant le jeûne du ramadam), de balancements du corps et de signes fait avec les doigts, faisant partie du champs lexical des populations des quartiers populaires pendant une conversation.

ONG : respectées par l’élite dirigeante car elles agissent en violant les frontières et concurrencent les nations, toutes choses à détruire.

OQTF – obligation de quitter le territoire : mot trompeur, car il est interdit d’interdire ou d’obliger, et comme les frontières n’existent pas, les organisations gauchistes feront tout pour empêcher que cela soit exécuté

Palmarès :Terme régulièrement lu dans la presse, rubrique faits divers. Liste complète des condamnations d’un individu et inscrite à son casier judiciaire. En règle générale, le palmarès s’étoffe à mesure que la justice relâche les lauréats en question.

Palyhood – Rue arabe : Population urbaine disponible pour accourir là où les services de police appropriés lui remettent les slogans du jour (Israël ou Etats-Unis). Par miracle, la BBC et CNN sont toujours sur place là où les manifestations spontanées vont avoir lieu (sans oublier les banderoles en anglais). En cas de douleur palestinienne à mettre en scène, se procurer de faux blessés si on n’en a pas de vrais sous la main, synchroniser le lancement de l’équipe de porteurs de blessés avec le surgissement d’une camionnette revêtue des insignes du Croissant rouge,  et arriver à l’hôpital dans un vrai show son et lumière. La technique s’exporte en occident sous la forme de marches blanches ou d’émeutes nocturnes.

Parabole de la grenouille : c’est l’histoire d’une grenouille qu’on jette dans l’eau bouillante, elle donne un grand coup de patte et elle se sauve. Maintenant si on la place dans un fétou d’eau froide, elle s’y trouve bien. Puis on chauffe peu à peu la marmite, elle finit peut être par trouver qu’on exagère un peu, mais elle ne s’affole pas, elle s’habitue. et puis on chauffe encore, et elle commence à s’agiter et à se fatiguer. Et puis l’eau boue, et trop fatiguée elle ne peut plus donner le coup de patte salvateur, et elle est cuite.

C’est comme cela que la charia s’installe dans un pays mécréant : par petits accommodements déraisonnables successifs, votés et mis en place par les mécréants eux-mêmes, idiots utiles et collabos :: le voile, les horaires séparés pour les hommes et les femmes dans les piscines, les stades, … l’abattage sans étourdissement généralisé, les menus de substitution, le financement public des mosquées, l’appel public à la prière, l’interdiction de la critique de la religion, l’incitation aux non croyants de ne pas manger ou boire en public pendant le ramadan, la suppression des symboles chrétiens (crèches, croix, cloches), les listes 100% halal pour les élections, l’établissement de tribunaux islamiques, …

En France, l’eau est déjà pas mal chaude, il y a de nombreux accommodements bien établis.

Parent 1 et parent 2 : mot marqueur, remplaçant père et mère, dans une première étape il s’agit ici de signifier idéologiquement l’égalité de l’homme et de la femme, au mépris de la réalité biologique et chromosomique. Curieusement, ils n’ont rien prévu pour remplacer papa et maman. (voir théorie du genre)
La famille est initialement le lieu de reproduction, d’épanouissement et de transmission des valeurs, le lieu d’exercice des responsabilités éducatives et affectives créées par la parenté biologique définissant la filiation. La famille serait, nous dit-on maintenant, un lieu de reproduction des inégalités alors qu’il faut s’émanciper des déterminismes (le fin du fin du totalitarisme est d’arracher les enfants à leur famille pour les élever dans des « lebensborn »). Grace à la PMA (voir ce mot) et la GPA la filiation serait définie, en dernière étape, par le projet parental et la construction sociale, le désir d’enfant devenant le droit à l’enfant pour tous.tes. Tout ce qui concerne le corps étant alors passé sous le tapis, y compris et surtout le père, exclu non pas par un accident de la vie, accident qu’on pourrait chercher à réparer, mais par la volonté délibérée de faire sans lui, au mépris du droit de l’enfant à connaitre l’histoire de sa mère et de son père.

Passer à l’acte : C’est ce qui différencie le modéré du pas modéré. Après une période plus ou moins longue de reflexion et de reconnaissance, les amoureux passent à l’acte sans modération.

Pédagogie : Mot trompeur – l’élite dominante considère qu’il faut en faire quand elle rencontre une opposition ou une résistance qu’elle ne soupçonnait pas.
(voire accompagnement)

Pédophilie : mot sidérant. Pratique sexuelle interdite par la loi consistant à avoir des relations sexuelles avec un enfant. Cette interdiction légale ne s’applique pas aux membres du camp du bien (Daniel Cohn Bendit par exemple s’en est vanté dans un livre « le grand bazar » et de même Frédéric Mitterrand dans son livre « la mauvaise vie ») et a été promue par divers journaux.

Perpétuité : Mot trompeur – condamnation pénale permettant d’être libéré pour bonne conduite au bout d’un peu plus de temps que les autres.

PMA – GPA : mot trompeur. L’homme rêve de dépasser son maître, le créateur. Ayant séparé la sexualité de la procréation (avortement, pilule) on veut même séparer la gestation de la parentalité (gestation pour autrui, éprouvette, …) on peut alors organiser l’amélioration de la reproduction de la race par sélection et manipulation génétique.

Ainsi on banalise une conception par un tiers donneur anonyme, immédiatement relégué aux oubliettes, plusieurs embryons fécondés puis congelés, une présélection sur des critères de type eugénique, l’effacement de la lignée paternelle. À peine né, l’État relaie le mensonge, établissant à l’état civil que, désormais, deux femmes sont ses mères ou deux hommes sont ses pères (voir parent 1).

Poitiers – exemple de réécriture de l’histoire
Feignant d’oublier qu’en 714, Narbonne est prise et sert de base de départ vers Nimes, Toulouse, Sens, Bordeaux, Mediapart affirme que « l’envahisseur n’est pas tant Abd al-Rahman, qui ne compte certainement pas s’installer en Aquitaine, que Charles Martel, qui ambitionne depuis longtemps déjà de conquérir le sud-ouest de la Gaule.. […] Par conséquent, célébrer Charles Martel, c’est célébrer la victoire politique d’un « dictateur ». […] Loin d’être venu sauver un Occident chrétien contre un Orient musulman menaçant, Charles Martel est surtout venu concrétiser ses projets de conquête. Le héros de la propagande fasciste est un putschiste ambitieux venu envahir l’Aquitaine » Charles Martel n’est que la «fabrique d’une icône islamophobe » Et Jean-Luc Mélenchon ajoute sur rance culture : « Dans le cas de Charles Martel, permettez-moi de vous dire, cher Denis Tillinac, que je ne vois pas pourquoi on devrait dire « gloire à Charles Martel », parce que si on avait pu s’épargner les siècles d’obscurantisme que nous a valu la main-mise de l’Eglise sur l’Occident chrétien, si on avait pu, nous, gagner l’apport des civilisations arabes, arabo-andalouses qui eux [sic] avaient comme luxe de collectionner les livres, tandis que les nôtres avaient comme luxe de les gratter pour écrire dessus les absurdités que l’on connaît » (on connait le sort réservé aux bibliothèques par ces tolérants conquérants et aujourd’hui on connait des palimpsestes du coran !) Hitler ne disait pas autre chose :  « Si Charles Martel avait été battu, le monde aurait changé de face. Puisque le monde était condamné à l’influence judaïque (et son sous-produit, le christianisme, est une chose tellement insipide !) il aurait mieux valu que l’islam triomphe. Cette religion récompense l’héroïsme, promet au guerrier les joies du septième ciel… Animé d’un esprit semblable, les Germains auraient conquis le monde. Ils en ont été empêché par le christianisme. »
Mais c’est bien l’Imam de Poitiers, Boubaker el Hadj Amor en 2015 dans un interview pour une télévision arabe, qui contredit ces délires et se rapproche le mieux de la vérité historique : « Ce site est situé sur la principale route empruntée par l’armée islamique. Elle a été pavée par les romains, c’est pour cela qu’on l’a appelée le centre islamique du pavé des martyrs. Dans l’histoire de France on insiste sur cette victoire car c’est la seule victoire à l’époque des chrétiens sur les musulmans, la victoire de Charles Martel. On retient qu’à l’époque la conquête s’est faite par le sabre. Aujourd’hui nous voulons faire de notre centre de Poitiers une nouvelle étape de la conquête musulmane, mais d’une autre façon si dieu le veut nous espérons faire de ce lieu un centre de dialogue afin de faire rayonner l’islam, faire connaître la pensée islamique et assurer notre devoir de prédication. Il n’y a pas une semaine sans qu’un ou deux jeunes, fille ou garçon, découvre ici l’islam et se convertisse » (https://vk.com/video537996194_456239093) Dans une autre vidéo, il regrette cette vidéo, qui n’était pas destinée aux koufars mais aux donateurs du golfe. En effet, il y reconnait l’attaque d’une armée, et pas une simple petite razzia, et il dévoile le nom de la mosquée « pavé des martyrs », ce qui n’est pas très peace and love (https://vk.com/video537996194_456239095) comment on dit déjà …. takya .

Polémique – controversé : Mot subliminal exclusivement employé pour présenter un personnage connu qui a fait une déclaration ou pris une initiative susceptible d’aller à l’encontre de l’idéologie dominante. On dit alors qu’il « suscite la polémique » ou « une levée de boucliers » ; lorsque cette personne appartient à la droite de conviction on dit « tollé »

Populisme : refus de faire confiance aux institutions, aux médias et aux personnel politique censé nous représenter. « Ces populistes, nationalistes stupides… ils sont amoureux de leur propre pays». «Ils n’aiment pas les gens qui viennent de loin, j’aime les gens qui viennent de loin… nous devons agir en solidarité avec ceux qui sont dans une situation pire que la nôtre.» (Jean-Claude Junker président de la commission européenne, alcoolique notoire)

Préférences sexuelles – orientation sexuelle : Terme trompeur ayant pour finalité de banaliser les dérives de la théorie du genre. (voir théorie du genre)

Prisons
Jean-Pierre Chevenement, ex ministre de l’intérieur, n’a pas été condamné pour avoir dit : « Il suffit, comme j’ai eu l’occasion de le faire, de consulter les listings de la Direction centrale de la sécurité publique du ministère de l’intérieur, pour constater que plus de 50% des infractions constatées étaient imputables à des jeunes dont le patronyme est de consonance africaine ou maghrébine. »
Le Nouvel obs n’a pas été interdit pour avoir publié : « Même si les statistiques du Canonge restent à prendre avec des pincettes, il indique qu’Arabes et Noirs sont « surreprésentés » (comprendre : plus nombreux en proportion que dans la population totale). A la lecture de ce fichier (de la police), L’Express montrait ainsi en 2006 qu’à Paris :

  • 37% des 103 000 référencés étaient blancs
  • 29% étaient nord-africains
  • 19% étaient noirs

Dominique sopo, président de sos racisme, n’a pas été condamné pour avoir écrit dans son livre « sos antiracisme » : « L’exemple du traitement de la surdélinquance des étrangers et des jeunes issus de l’immigration est ici éclairant. Longtemps nié en France, ce phénomène n’en était et n’en demeure pas moins réel. Nier une évidence, c’est s’interdire d’en offrir une analyse »
https://www.dreuz.info/2015/11/27/70-des-personnes-incarcerees-en-france-sont-musulmans-probleme-ils-ne-representent-pas-70-de-la-population/
Alors que ces déclarations nauséabondes ne leur ont pas été reprochées, Eric Zemmour, lui, avait été condamné pour avoir dit : « Les Français issus de l’immigration sont plus contrôlés que les autres parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes… C’est un fait. » et cela montre que le juge n’a aucune notion de la logique des propositions, ni des déterminants quantitatifs, ni des statistiques.
« selon que vous êtes puissants ou misérables Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir ». Oula, il associe le bien aux blancs et le mal aux noirs, il était raciste la Fontaine ! (voir le mot « blanchir »)
CQFD

Progressisme, humanisme, modernisation, mondialisation : mot marqueur ayant changé de sens ; il n’a plus de rapport avec la culture des « humanités » mais désigne l’idéologie des droits de l’homme et l’action conduite par le gouvernement pour faire évoluer la société et les institutions françaises conformément au modèle marchand anglo-saxon, en général en allant à l’encontre de la volonté des citoyens. (voir système) et en s’appuyant sur le postulat que tous les droits nouveaux sont des progrès. Celui qui met cela en doute est un « réactionnaire ».

Provocation : c’est un élément clé de la tactique gauchiste et qui est reprise par les islamistes. C’est la première phase d’un cycle qui a prouvé son efficacité : « provocation/répression/victimisation ». combiné au mensonge (takiya) cela fait des ravages. Comme lors de la phase de provocation, on est l’agresseur, il convient de bien montrer que l’on est la victime, du cycle précédent où l’on était certes provocateur, mais finalement victime.

Quartier populaire – défavorisé : mot trompeur – a remplacé l’expression « banlieue sensible ». Anciennement quartiers habités par des populations autochtones à bas salaire. En 2019, quartiers essentiellement occupés par des populations immigrées et où fonctionne un système économique alternatif (trafic de drogue, vols, racket…). Ces quartiers bénéficiant en général d’aides et de prestations publiques préférentielles dans le cadre de la « politique de la ville » qui y alloue régulièrement des nouveaux fonds qui semblent justement sans fond. Ce sont dans ces quartiers que les nouveaux habitants demandent plus de « mixité sociale » (voir ce mot) alors que les anciens habitants ont fuit.

Race : mot tabou. Il n’y a qu’une espèce humaine, les races humaines n’existent pas et prétendre le contraire expose à des poursuites judiciaires ; à la place on peut employer le mot « ethnie », comme « conflit interethnique » ou « communauté », comme « revendication communautariste », mais si possible toujours au pluriel.
La notion de race, ayant servi à établir la  pureté, l’essentialisation et la hiérarchie entre les différents groupes humains, d’où des abominations, reste hautement délicat à utiliser, d’autant que le metissage se généralise par le fait des migrations de masse. Le mot même de race est donc interdit, mais rien ne sert de se voiler la face, on peut faire les mêmes abominations avec l’ethnie, différentes « épurations ethniques » le prouvent. Cela étant, les statisticiens de l’ADN, comme les gendarmes dressant des portraits robots, les journalistes les diffusant, et le vulgum pécus ouvrant les yeux  reconnaissent habituellement les grands groupes suivants : les caucasiens, les africains sub-sahéliens, les asiatiques de l’est, les asiatiques du sud-est, les amérindiens, les aborigènes d’Australie, les pacific islanders, les esquimaux et enfin les nord-africains et moyen-orientaux.
Espèce humaine
Scientifiquement, on dit qu’une espèce regroupe toutes les populations interfécondes et dont la descendance peut elle-même se reproduire. Tous les humains étant interféconds, il n’y a qu’une espèce humaine. Au sein d’une espèce, on définit les races (animales), les clusters génétiques, les sous-espèces, ou les ethnies comme étant un ensemble d’individus s’étant développé isolément et ayant en commun un certain nombre de caractères morphologiques et physiologiques qu’ils perpétuent lorsqu’ils se reproduisent entre eux (différences osseuses, pulmonaires, hormonales, cérébrales, dentaires, sexuelles,  sanguines, durée gestationnelle, couleur de peau,… Il y a donc des allèles (version du gène paternel et version du gène maternel) communs dans ces groupes humains et produisant chez l’enfant le même caractère (couleur des yeux est un gène, bleu est un allèle de ce gène). Tous les humains ont les mêmes gènes, mais pas les mêmes allèles. Les humains ont d’ailleurs presque les mêmes gènes (à plus de 95%) que beaucoup d’autres mammifères.
L’espèce humaine s’est développée pendant plusieurs milliers d’années en partant d’Afrique pour coloniser (oh le vilain mot) l’ensemble du globe, mais ces différents groupes ne se sont pas développés parfaitement isolément : les généticiens trouvent les traces de ces contacts, et c’est la raison invoquée pour refuser la notion de races humaines. D’ailleurs les migrations de masse vont à terme produire l’évolution par métissage du groupe humain attaché géographiquement aux lieux cibles de ces migrations : le type caucasien, le seul qui doit se repentir éternellement de méfaits de ses ancêtres. En 2016 dire que le gouvernement voulait disperser les clandestins de Calais dans toutes les villes et villages de France, c’était de l’abominable complotisme. Aujourd’hui c’est bien en cours puisqu’on en est à organiser un quota minimum de migrants sur toutes les communes et donc à généraliser ce métissage de sorte que le racisme anti-blanc trouve ainsi sa plus belle réalisation : la disparition de l’objet de sa haine.
Pour terminer ce petit résumé de génétique, le gène c’est comme le nom d’une caractéristique et l’allèle c’est son instanciation (sa valeur) chez un individu donné. L’allèle, selon le gène, peut être dominant, codominant ou recessif, ce qui détermine la transmission de la caractéristique d’un des deux parents ou des deux à l’enfant. Entre alors en jeu la sélection naturelle qui fait que ceux qui ont les allèles comme ceci plutôt que comme cela s’en sortent mieux dans l’environnement et prolifèrent, et le groupe humain evolue dans ce sens sur le long terme. Il faut parler aussi de l’aquis par imitation des parents et du groupe. Pour expliquer certains changements, il faut enfin tenir compte des mutations de gènes (d’allèles) , causées par l’exposition à telle ou telle nourriture, la pollution, les radiations, l’âge, …, ce qui fait apparaitre de nouvelles caractéristiques, absentes chez tous les individus du peuple original.

Racisé – non genré : qualificatif de séminaires racistes réservés aux non blancs ou aux non mâles blancs.

Racisme – une petite blague comme on pouvait encore en faire il y a quelques années, dans le bon vieux temps où les Français avaient le sens de l’humour et l’amour de la liberté de pensée et d’expression :
Un enfant d’immigrés musulmans en France demande à sa mère en burqa :
– Maman, c’est quoi la différence entre la solidarité et le racisme ?
– Eh bien mon fils, la solidarité c’est quand les contribuables français travaillent dur chaque jour pour que nous puissions obtenir tous nos avantages.  Tu sais, comme le logement gratuit, la nourriture gratuite, les soins gratuits, l’éducation gratuite, des terrains pour construire des mosquées et des centres communautaires etc…, tu comprends. C’est ça la solidarité !
– Mais Maman, les contribuables français doivent être en colère.
– Bien sûr qu’ils le sont…….. C’est ça le racisme !!!

Racisme anti blanc : mot tabou. Le parti des indigènes de la république a théorisé l’idée que le racisme suppose un rapport de dominant/dominé, qui est définit par ailleurs sur plusieurs axes intersectionnels par des critères de genre, de race, de classe, de religion et d’âge, et que seul le dominé institutionnellement peut se reclamer du titre de victime de racisme et donc le racisme anti blanc n’existerait pas. Ainsi à les entendre, « sale noir » ce serait du racisme et « sale blanc » ce serait seulement un acte d’agression interpersonnelle car « Jamais les Blancs n’ont été visés en tant que groupe blanc par des politiques oppressives au profit de minorités non blanches et ce du seul fait de leur couleur. Jamais ils n’ont fait l’objet de théories raciales faisant d’eux des êtres inférieurs et se traduisant dans des pratiques institutionnelles. Certes des Blancs étrangers peuvent être exposés à la xénophobie, des Blancs ont été réduits à l’esclavage par le passé, des Blancs juifs ont vécu la tragédie du génocide et du racisme. Personne ne peut nier ces horreurs. Toutefois, elles n’ont jamais été justifiées du fait de leur couleur de peau blanche, les Juifs n’étant d’ailleurs pas considérés comme des Blancs dans l’idéologie nazie ». (Rokhaya Diallo – Regards : http://www.regards.fr/societe/article/pourquoi-le-racisme-anti-blancs-n-existe-pas) et elle précise même dans un tweet du 11-9-2019 : « ils/elles [les juifs] n’ont pas été exterminé.e.s en tant que groupe, ce n’est pas leur couleur de peau qui a motivé le génocide ». (voir le mot  blanchir)Pourtant, à ce que j’en sais, le docteur Menguelé et ses complices ont bien mesuré des centaines de cranes sous tous les angles pour classifier et hiérarchiser des races soi disant inférieures, simiesques (tiens, on retrouve les singes et les porcs)

Racket : Activité professionnelle qui n’’a rien à voir avec le tennis, le ping pong, le squash ou la marche dans la neige. Le racket peut prendre plusieurs formes : chantage pour obtenir l’embauche des grands frères sur les chantiers, menaces diverses aux commerçants ne respectant pas les règles imposées par la police des mœurs, obtention d’aides sociales en tous genres payées par les koufars. C’est la version moderne de la razzia et de la djizia.

Réfugié : homme jeune et isolé qui fuit la guerre. Terme à employer de préférence au terme « migrant » (voir ce mot), c’est plus porteur. Paradoxalement le réfugié a vocation à revenir dans son pays alors que le migrant est destiné à s’installer durablement et à rester en prenant la nationalité d’accueil, mais cette subtilité sémantique a été perdue.
Réfugié palestinien : C’est l’empereur Hadrien qui, d’après le nom philistin,  a renommé la Judée, le pays des juifs, en Palestine et Jérusalem en Aelia, et c’est bien en Palestine que sont nés les « enfants d’Israël » et c’est là que se trouve le tombeau de leurs patriarches, leur temple (malgré le négationnisme de l’UNESCO) et il n’y a pas eu d’entité politique reconnue du nom de Palestine avant 1974 (OLP  admis comme observateur non membre à l’ONU), 1988 et 1993 (création de l’autorité palestinienne suite aux accords d’Oslo). Comme il n’y a pas de lettre « P » en arabe, il faudra trouver un autre nom pour la Palestine arabe éternelle lorsque Jérusalem sera judenfrei et siège du califat restauré.
La « nakba » (catastrophe) a eu lieu lors de la guerre de 1948/49 lorsque les états arabes ont incité les arabes à quitter temporairement la Palestine pour leur permettre de réaliser sans dommage collatéral l’épuration ethnique de cette zone, mais les armées arabes furent battues et ils sont restés maintenus depuis 70 ans par les pays Arabes dans des camps, maltraités, massacrés (17 septembre 1970) dépossédés de leurs droits fondamentaux. En raison du décret 1547 de la Ligue arabe de 1959, les Palestiniens ne sont pas autorisés à devenir citoyens d’un pays arabe, et leurs enfants ne reçoivent pas la nationalité du pays musulman où ils sont nés, en violation de l’article 7 de la Convention sur les droits de l’enfant des Nations Unies. Violations que l’ONU refuse de condamner. Contrairement aux autres réfugiés dans le monde, l’ONU a décidé que cette qualité se transmet à toute la descendance, ils sont donc de plus en plus nombreux et l’UNRWA touche de plus en plus de subsides internationaux. Les personnes ayant obtenu la citoyenneté jordanienne ou bénéficiant de la protection de leur pays d’accueil restent considérées comme « réfugiées » aux yeux de l’UNRWA.
Fin octobre 2015, par la décision 185 EX/15, l’UNESCO a classé le caveau des Patriarches et la tombe de Rachel comme sites musulmans et palestiniens, et exigé qu’Israël les retire de son patrimoine national. Puis elle a franchi un pas supplémentaire dans le négationnisme. Au mois d’avril 2016 le Conseil Exécutif, a dénié tout lien entre les juifs, le Mont du Temple et le mur Occidental. Cette résolution 199 EX/19 a été adoptée par 33 pays, dont la France.

Régularisation : Acte par lequel le pouvoir politique donne des droits à ceux dont il n’a pu empêcher l’entrée sur le territoire ou l’activité illégale et dont il n’envisage pas le retour au pays.

Repentance : mot sidérant. L’idéologie dominante se vautre dans la culpabilisation du passé national et le dénigrement de l’identité française et européenne aussi est-il naturel que les nouveaux arrivants ne veuillent pas s’y intégrer et finissent même par la haïr, poussés en cela par leur mentors « gauchistes » et leurs coachs des ONG « humanitaires ». (voir ces mots) L’antidote est disponible sur tous vos site web habituels de réinformation par exemple fier d’être européen

Réprobation, réprobation unanime, inacceptable : Mot sidérant – agitation verbale sans suite destinée à suggérer que celui qui tient des propos ou qui agit à contresens de l’idéologie dominante suscite la réprobation de la majorité du peuple français, alors qu’il ne suscite que celle de l’élite dirigeante.
(voir Polémique » )

Respect : Mot trompeur – les « jeunes » veulent qu’on leur témoigne du respect, c’est-à-dire qu’on baisse le regard, qu’on se soumette, sinon la communauté agissant en meute saura imposer ce « respect »

Rixe fureur collective : Les médias utilisent ce mot pour camoufler un tabassage en règle d’un individu passant par là (Rom, vieillard, homme protégeant une jeune fille harcelée, …) par un groupe de « jeunes » pour un motif qui se révèle le plus souvent faux (regard de travers sur des enfants, fausse rumeur, …)

Selon une étude : Expression usitée par les media « engagés » pour commenter un sondage en se basant sur leur propre opinion ou l’étude d’une commission théodule. En règle générale, la question posée est absurde et propose un faux choix binaire qui n’a pas de sens : Vous préférez être amputé d’un membre ou avoir un tatouage nazi. Mieux vaut il que les couples homos puissent adopter plutôt que de laisser des enfants à l’abandon et exploités par des filières pédophiles…, Faut il recueillir les migrants ou les laisser se noyer…
En général, ce genre de sondage est programmé avant les élections.

Sentiment d’insécurité : mot trompeur employé quand on veut minorer l’ampleur des délits ou des menaces pesant sur les personnes ou les biens et pour montrer que tout se passe dans une « ambiance bonne enfant », qu’il n’y a eu que 273 interpellations, 50 voitures brulées et 2 ou 3 morts.

Stéréotypes : L’élite dirigeante aime dénoncer les stéréotypes sexistes et ethniques que véhiculerait notre culture ; mais c’est pour imposer finalement ses propres stéréotypes par exemple dans le cinéma : valorisation de la femme dominante et libérée, valorisation de l’homme blanc homosexuel, dévalorisation du mariage, valorisation du métissage, de l’homme de couleur tolérant et victime du méchant blanc raciste et borné, dévalorisation du prêtre pédophile, opposition entre le héros viril américain, et le méchant russe ou le méchant chinois, le gentil musulman et le méchant terroriste.

Stigmatiser : Mot sidérant – désigne le comportement consistant à condamner l’action d’une personne, appartenant à une communauté des minorités, ayant commis des délits.
(voir amalgame)

Système : Mot tabou désignant la nouvelle répartition des pouvoirs intervenue au sein des sociétés occidentales depuis la chute de l’Union soviétique, entre les juges, les médias, et les grands capitaines d’industrie, les politiques n’en étant que des marionnettes à l’insu de leur plein gré, sous le contrôle de ces lobbies qui ont leurs bureaux dans les bâtiments mêmes de pouvoir (ONU et Bruxelles) et qui y préparent les lois et amendements que les députés y proposent. L’objectif actuel de ce complexe industriel est de transformer en « homo consommaticus » les populations des pays pauvres, en en transférant certains dans les pays plus riches, pour y casser le marché du travail, alors que les populations de ces pays plus avancés sont moins dociles et manipulables et plus exigeants, pour les autres on transfère chez eux les unités de production. Ce nouveau citoyen, déraciné et aculturé est interchangeable car sans frontière, et apte à penser et surtout à consommer ce qu’on lui dira. Ce système se fout complétement des compétences des hommes de paille qu’il place aux apparences des pouvoirs. Ce qu’il prend en compte c’est leur servilité. Il met là un ivrogne, et ici un inculte. Demain il mettra une chèvre ou un androïde.

Takkia : Ce n’est pas le mot qui est trompeur, mais l’utilisateur du concept, ainsi Tareq Oubrou, l’immam qui parle à l’oreille des élites (voir ce mot) explique : «La sagesse exige de ne pas dire la vérité toujours et à tout le monde. Dieu lui-même n’a pas tout dit«La vérité est comme un médicament, il y a une dose à ne pas dépasser. Une vérité peut tuer non seulement le corps, mais aussi l’âme.» «Notre livre lui-même s’est imposé cette éthique : ne pas tout dire, de peur d’être mal compris ou de blesser. La sagesse le commande, même si je risque, déjà, d’en trop dire.» … «Nous évitons d’être trop précis, trop carrés et trop frontaux, plus que ne l’exige le problème.» No comment.

Tradition culturelle : Concept trompeur et banalisant utilisé par les médias, allant de l’incendie de voitures dans la nuit du 1er de l’an, à l’incendie d’un centre d’accueil lorsque les migrants le quittent, au crime d’honneur pour restaurer l’honneur perdu d’une famille par la faute de ses filles. Il n’y a rien de culturel la dedans, quant à parler de « tradition » c’est du foutage de gueule caractérisé. En fait les journalistes font par ce moyen un testing de jusqu’où ils peuvent dire n’importe quoi, ce qui mesure le niveau de lobotomisation des esprits auquel ils sont parvenus : s’il y a beaucoup de réactions des auditeurs, ils ont mal fait leur travail, s’il y en a peu c’est qu’ils ont bien fait et ils ont une prime. Je ne vois pas d’autre explication logique.

Terroriste : mot trompeur passe partout pour éviter de qualifier précisément un djihadiste et laisser planer le doute sur ses motivations réelles.
(voir déséquilibré)

Testing : Mot trompeur – procédé par lequel les associations dites « antiracistes » s’efforcent de démontrer que des discriminations ont lieu et sont le fait des Français autochtones ; le testing est désormais reconnu au rang de preuve par la HALDE. Ce sont des provocations visant à détruire les dernières défenses de la société. Aucun testing n’est organisé dans les banlieues dites « sensibles ».
(voir provocation)

Théorie du genre : la « théorie du genre existe bien et participe à une idéologie qui a trouvé son application dans le mariage pour tous, la suppression de la notion de père et mère du code civil et des formulaires administratifs, les ABCD de l’égalité, les livres éducatifs de la ligne azur « pour se construire comme fille ou garçon » : « papa porte une robe », « toto a deux mamans », « Zazie a-t-elle un zizi », le film Tomboy, l’utilisation des toilettes femmes par les hommes, les femmes qui pissent debout, la parité homme-femme, la PMA pour toutes, la GPA pour tous, l’écriture inclusive, la féminisation de tous les noms de métiers, la banalisation et la promotion du changement de sexe (eurovision, …) De même que les byzantins discutaient du sexe des anges pendant que les armées arabes les attaquaient, nous nous torturons le ciboulot avec des âneries monstrueuses de genre (ne manquez pas de voir https://twitter.com/i/status/1176160831379247107 et https://youtu.be/YaSAY9TYOks) pendant que des islamistes perpétuent des attentats.

Valeurs : Mot marqueur qui cherche à faire croire qu’il serait illicite de contester l’idéologie qui s’en réclame.
« valeurs républicaines ». Il s’agit sans doute de la laïcité, de la liberté, de l’égalité, de la fraternité ? mais pour Rousseau il n’était pas question de valeurs mais de vertu.  Ces valeurs sont relatives à une communauté et n’obligent à rien de précis alors que là où il y a vertu il y a impératif catégorique. Et il faut bien admettre qu’il y eut d’autres valeurs en France avant celles de la République. Un peuple peut changer de valeurs sans cesser d’être lui-même. Ce qui constitue le peuple français ce ne sont pas des valeurs,  mais des mœurs, des traditions et une langue qui constituent une identité relevant à la fois de l’anthropologie de l’histoire et de la culture. Et si la question de l’islam se pose, c’est justement parce qu’il provoque une rupture dans les mœurs.
« valeurs universelles » : Des vertus peuvent prétendre à l’universel, par exemple le courage ou l’intégrité. Mais en quoi les droits de l’homme, la parité des sexes ou la laïcité seraient-elles des « valeurs universelles » ? elles ne sont fondamentales que pour les « occidentaux » Comment prouver la supériorité de ces valeurs laïques sur celles d’une tradition religieuse qui en conteste le fondement ?

Vérité et mensonge :  Dans le domaine scientifique la vérité se prouve, dans le domaine théologique elle se révèle à travers la foi, mais quel est son sens dans le monde politique ? D’autant que l’éducation « nationale » a bien ancré l’idée que toute vérité est bonne à être mise en doute et les médias démontrent chaque jour qu’un mensonge bien présenté est plus efficace qu’une vérité mal dite. (voir les bananes bleues)
Depuis que s’impose le programme de rééducation multiculturaliste on nous apprend les niaiseries communautaristes comme quoi « l’islamisme n’a rien à voir avec l’islam » et comme quoi « l’islam est une religion d’amour, de tolérance et de paix ». On nous raconte aussi que « Charles Martel a écrasé dans l’œuf l’islam des lumières » (L’islam des lumières mais sans les fils électriques, ni l’interrupteur ni l’ampoule pour éclairer l’humanité). On nous répète ad nauseam que « ce sont les immigrés qui ont fait la France » et on se flagelle à propos des croisades, de l’esclavage, de la colonisation. On nous apprend enfin que « l’Islam fait partie de l’Europe depuis 2000 ans » (Frans Timmermans, vice président de l’UE), depuis 3000 ans disait le grand historien Jamel Debouze (la fourchette s’affine) et c’est tellement une religion européenne, qu’il faut faire venir et ceux qui prêchent et ceux qui écoutent. On nous expliquera bientôt que « la terre est plate » ah ils l’ont déjà dit ? Alors vous reprendrez bien un verre d’urine de chameau pour arroser ca.

Violences : Néologisme trompeur ; s’écrit en général au pluriel et est souvent associé à un qualificatif (« violences urbaines », « violences conjugales ») ; sert à masquer l’identité des responsables de ces agissements en présentant les faits incriminés comme des sortes de fatalités sociologiques ; « violence routière » : terme inventé pour diluer les statistiques de l’insécurité en mélangeant contraventions, crimes et délits.
Violence légitime
Après le cours sur l’islamophobie par Henri Pena Ruiz, le cours sur le racisme anti blanc par Rockaya Diallo, aujourd’hui on a un cours sur la violence légitime, avec 3 options en plus du tronc commun « violences policières », dont les TD ont lieu le samedi :
– les décrocheurs de tableaux, absous par la reconnaissance de l’état de nécessité qui implique de trouver d’autres modes de revendication que le vote dans le cadre d’un devoir de vigilance critique.
– les incendiaires de hangars d’élevage et les agresseurs de boucherie, absous car lanceurs d’alerte, comme les antifas, les zadistes et les black blocs (qui eux n’ont jamais été poursuivis)
– la résistance au pouvoir réactionnaire, absous par principe, dans le bruit et la fureur, le tumulte et le fracas.
– révisez vos TD sur les faucheurs d’OGM, sur les saboteurs de ligne SNCF (Tarnac) et sur les bateaux d’ONG passeurs de migrants depuis la cote libyenne

Pensez à ramener votre mémoire sur les LBD et vos tracts sur la police en deux exemplaires pour la commission.

Comme elle a livré l’enseignement aux communistes après la guerre, la France a visiblement confié la justice aux gauchistes et la paille des cachots aux patriotes.

Vivre ensemble : mot marqueur – L’idée de communauté suppose que ceux qui en font partie éprouvent entre eux un lien ou une relation particulière. Pour qu’il y ait du « vivre ensemble », il faut des affinités et des représentations communes, des souvenirs à partager, des fidélités à entretenir et aussi un sentiment de ressemblance. Sinon on ne vit pas ensemble mais à côté voire face à face comme disait quelqu’un généralement bien renseigné. Pour se montrer tolérant, il est nécessaire de pouvoir croire sincèrement à un autrui qui applique le même principe d’égalité et de solidarité pour un partage convivial. Mais quand des communautés que rien ne lient ne cachent plus leur hostilité réciproque et règlent leurs comptes selon leurs coutumes ancestrales, que devient le «vivre ensemble» angélique présenté comme un modèle d’intégration républicaine auquel devraient surtout se plier les autochtones?
Heureusement on a appris récemment toute une série de mots nouveaux sympas et inclusifs : hijab, tchador, niqab, burqa, burqini, djihad, razzia, kouffar, djihadiste, moudjahid, salafiste, wahabiste, califat, oumma, charia, fatwa, dhimmi, … sans oublier la formule magique à proférer pendant l’égorgement : Allahu akbar : tout un festival d’amour, de tolérance, de paix et de vivre ensemble.

Vladimir : prénom trompeur donné pendant un certain temps aux délinquants pour masquer leur identité réelle. Le procédé est maintenant éventé et on dit « né à » Lyon, Marseille, … signe que le grand remplacement est bien avancé et que ce n’est ni une théorie ni un complot mais un fait, reconnu par l’ONU sous la dénomination de « migration de remplacement » (https://www.un.org/en/development/desa/population/publications/pdf/ageing/replacement-es-fr.pdf) et facilement vérifiable en consultant simplement les registres dans les maternités, les mairies, les écoles, et même des prisons (voir ce mot) et c’est bien une chance pour ceux qui haïssent la France..

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