Novlangue

Les charmes du Novlangue et du politiquement correct

Dans le roman de George Orwell, « 1984 », Syme, un collègue de Winston, en charge du dictionnaire Novlangue, explique le but du Novlangue : « Ne voyez-vous pas que le véritable but du Novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? A la fin nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. »

Le dictionnaire du site Polémia distingue cinq types de mots :
• les mots trompeurs, qui ont changé de sens et qui signifient souvent le contraire de ce qu’ils exprimaient auparavant ; ces mots trompeurs doivent être régulièrement remplacés car, trop utilisés, ils s’usent vite et ne trompent plus personne.
• les mots subliminaux, qui sont utilisés pour produire certains effets de répulsion ou d’approbation chez le récepteur ;
• les mots marqueurs, qui expriment les valeurs de l’idéologie dominante ;
• les mots tabous, que l’idéologie dominante s’efforce de supprimer ;
• les mots sidérants, qui visent à disqualifier les adversaires du Système.

« Les mots véhiculent des valeurs et en changeant le sens des mots on réussira à changer la réalité des choses », « La novlangue a donc pour but d’empêcher de penser les choses telles qu’elle sont. Il s’agit d’une désinformation qui a pour finalité de jouer sur les perceptions du sujet qui utilise ces mots » (Michel Geoffroy). On aboutit ainsi à la confusion des esprits, amenant finalement à l’inversion des valeurs : le beau est laid et le mal est bien. Dans un tel chaos psychique, tout est possible aux manipulateurs de tous poils. Des peuples sans âme, sans identité, sans traditions accepteront plus facilement un gouvernement mondial, ou un califat. Cochez la case de votre choix !

Le petit dictionnaire qui suit n’est ni celui d’Orwell ni celui de Polémia (dont plusieurs définitions sont reprises ici pour compléter les nôtres)

Accompagnement : mot trompeur – développement d’une nouvelle niche fiscale au profit de la base électorale pour compenser les inconvénients d’une nouvelle taxe.

Amalgame : Souvent utilisé sous une forme négative : « ne faites pas l’amalgame » pour dédouaner une idéologie des actes qu’elle préconise. L’idéologie est définie par ses textes fondateurs, alors qu’effectivement les adeptes ne connaissent pas forcement tous les préceptes et ne veulent pas forcement les appliquer tous.
(voir C’est pas ca l’islam)

Archaïsme. Mot péjoratif utilisé par le monde du bien pour qualifier tout ce qui concerne l’identité nationale.

Beur – beurette. Mot traduisant la réalité de la non-intégration des immigrés d’origine maghrébine qui se désignent d’abord par leur ethnie et non par leur nationalité.

Bouger – faire bouger les lignes – bousculer les tabous : Terme par lequel l’élite dirigeante valorise tout ce qui peut ébranler la société traditionnelle et ses normes.

Censure : Le plus insupportable pour un régime basé sur le mensonge, c’est la vérité car elle ne peut être contredite. Il n’y a que la solution de la faire taire, d’où la censure sous toutes ses formes donc, et la dérive vers une dictature. « La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader, un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude » (Aldous Huxley -1958). Quel est l’algorithme utilisé pour présenter les réponses à vos recherches sur internet ? y a-t-il une liste des pages et des sites exclus des réponses ou placés en fin de résultat ? C’est si simple à réaliser ! l’Etat, via la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH), décide d’une censure contre une structure ou une personne et les entreprises courroies de transmission de la propagande du « système » (facebook, twiter, instagram, YouTube, paypal,… ) l’exécutent (si elles ne l’avaient pas censurée d’elles-mêmes par convergence de vue et anticipation), et les victimes, dont les comptes sont fermés, sont privées de toute garantie judiciaire et de tout recours. Mais, deux poids deux mesures, changez donc le mot « blanc » par « noir » dans ces 2 clips pendez les blancs et je baise la France  qui eux sont toujours accessibles et trouvent même des défenseurs ayant antennes ouvertes.

Chances pour la France : Expression, qui trouve son origine dans les discours de gauche pour favoriser l’immigration, sous entendant que l’installation d’immigrés sera bénéfique au pays, sans considération aucune pour les conséquences sociales, sécuritaires, culturelles et économiques. De façon sous jacente, il s’agit de créer et protéger par clientélisme une nouvelle base électorale en remplacement de la mythique classe ouvrière qui a deserté.

Charria zone : Territoire perdu par la république où le droit national ne s’applique plus et qui est désormais contrôlée par la police des mœurs.

Communautarisme – identité : Néologisme destiné à traduire le fait que les populations d’origine immigrée conservent leurs particularités et leurs préférences culturelles ou ethniques, à contre-courant de l’idéologie « antiraciste » qui prétend ne voir que des individus égaux et interchangeables. Le communautarisme est donc périodiquement décrié par l’élite dirigeante tout en étant reconnu et choyé par clientélisme électoral pragmatique du fait de la démographie. Communautarisme s’applique aux immigrés, identité s’applique aux autochtones.

Connu des services de police, défavorablement connu, Réputation sulfureuse, très défavorablement connu, casier judiciaire chargé : Expressions indiquant qu’un individu a déjà plusieurs condamnations à son actif. Qualifiant en général les expressions « jeune », « de type méditerranéens » etc.

Construction européenne – Europe : Mot trompeur ; c’est la mise en œuvre de l’idéologie libre-échangiste et universaliste par les institutions européennes au sein de l’espace indéterminé appelé Union européenne contre la volonté de peuples autochtones, espace sans frontières et déterminé uniquement par l’adhésion de ses membres aux « valeurs » du marché et des « droits de l’homme » et destiné à s’étendre toujours plus (Ukraine, Turquie, …)

Couteau : Outil inventé à l’âge de pierre et ensuite utilisé pour trancher quelque chose anciennement : viande, bois, herbes etc, aujourd’hui : gorge. Le couteau agit généralement seul, sans qu’il semble avoir ni propriétaire ni porteur. mais ce mot est de plus en plus souvent lu dans les rubriques faits divers où les victimes portent « des signes de violence à l’arme blanche » « dans une zone névralgique » dit l’un, sur leur cou dit l’autre. Journalistes et décodeurs, veuillez noter que c’est conforme aux recommandations du coran (8:12) Mais la formule magique, « Allah akbar »,  utilisée lors de l’abattage rituel, par égorgement, a-t-elle été employée ? Les français veulent savoir, je pose la question.
(voir « racket », « connu des services de police »,  « déséquilibré » etc)

Crime : Mot tabou ; sa nature et sa gravité varient, en application de la législation dite « antiraciste », en fonction de l’identité de l’auteur et de celle de la victime ; ainsi un « crime raciste » est nécessairement commis par un Français de souche ; un immigré ou un Français d’origine immigrée ne provoque que des « drames » ou ne commet que des « violences » . Il n’est pas responsable et on finira même par accuser l’action des victimes de justifier les forfaits de leurs agresseurs,, et donc de conclure que les vrais coupables sont innocents et que les victimes sont les agresseurs.
(Voir « Déséquilibré » et « violences »)

Dérapage : Mot sidérant : caractérise des propos qui vont à l’encontre de l’idéologie dominante. Le rôle des journalistes invitant un opposant à l’idéologie dominante à comparaitre devant un panel de « chroniqueurs » politiquement corrects est de déformez ses propos en les reformulant et de lui reposer inlassablement les mêmes questions en employant des mots tabous pour le pousser goulument à les utiliser dans sa réponse et donc à « déraper », pour lui coller alors l’étiquette infamante : islamophobe, xénophobe, extrême droite, raciste, nazi. Les différents juges nationaux et européens ayant enfin le rôle de museler le fautif.

Dérégulation : Mot désormais connoté positivement au sein de l’Union européenne et destiné à traduire le fait que le domaine du marché ne cesse de s’étendre aux dépens de la souveraineté politique des nations.

Déséquilibré – sans histoire : mot trompeur, remplace l’expression « loup solitaire », employé pour masquer les motivations de l’auteur du délit et lui assurer un traitement compréhensif par la « justice ». Dans cet esprit on parle d’une voiture folle, ou d’un camion fou. Souvent aussi la victime a reçu des « coups de couteau » ou a été « Lardée de coups de couteau » : cette remise à la mode mal à propos du vieux mot « lardé » n’a qu’un but : éviter de parler de celui qui tient le couteau, ou conduit le camion. La famille et les voisins confirment invariablement que le « jeune » était « sans histoire », gentil, faisant traverser les grands-mères, tout ceci pour suggérer que son comportement serait tout à fait exceptionnel dans sa communauté et donc excusable.
(voir terroriste)

Dialogue : Mot trompeur signifiant en général l’acceptation des arguments d’autrui (ex : « dialogue interreligieux ») et non la confrontation des points de vue.

Discrimination positive – favoriser la diversité – pluriel : Mot trompeur ; il s’agit en fait d’une discrimination à l’encontre des Français d’origine européenne.

Droits de l’homme – état de droit : mot marqueur – on les invoque pour faire taire un méchant contradicteur supposé ne pas vouloir les respecter. C’est un élément clé de la soumission de la volonté nationale à la sanction des juges internationaux (Europe et ONU).

Echauffourées – affrontements : mot trompeur – Se dit des violences commises en groupe, par des « jeunes des quartiers » à l’encontre des forces de police, autrement dit d’émeutes.
(Voir crime)

Engagé – branché – cablé : Individu de gauche (artiste, journaliste, écrivain, people, musicien… du monde de la culture ou du tout Paris), se conformant à l’idéologie universaliste et marchande et grand utilisateur des nouvelles technologies, vivant confortablement de subventions payées par l’état, expliquant ce qu’il faut penser et qui vitupère contre le « fascisme ». En général les artistes sont domiciliés fiscalement à l’étranger.

Fachiste – facho, facsiste – nazi, – néo nazi – populiste : Mot sidérant employé, sous ces diverses orthographes, par toute personne de gauche sans argument face à un contradicteur. Staline disait en parlant de ses opposants : « traitez les de fascistes, pendant qu’ils passent du temps à se justifier, ils ne font pas autre chose ».
(voir aussi islamophobe)

Fachosphère : sites internet réputés propager des « fake news ». Il ne peut y avoir de diversité dans l’information, la seule source fiable est celle de la pensée dominante.

Fake news : informations diffusées par des opposants et jugées fausses par des « décodeurs » autoproclamés détenteurs de la vérité et du bien. Exemples de Fake news : « le gouvernement répartit les clandestins sur tout le territoire jusque dans les villes et villages », « dans les prisons la majorité des détenus sont musulmans ». Après un temps plus ou moins long, les fake news sont reprises par les « médias mainstream » (voir ce mot) qui ne peuvent cacher la vérité plus longtemps et expliquent alors en détail le pourquoi et le comment de ce que les lanceurs d’alerte et autre sonneurs de tocsin avaient averti bien avant, et sous leurs huées.

Frontière – nation – patrie : Mot tabou. mur dressé entre les peuples, principal obstacle à la prospérité et à l’entente entre les peuples. Les bonnes frontières doivent être « ouvertes », il faut donc préconiser « un monde sans frontières ». La nation est une construction réputée arbitraire, à la source de tous les maux de l’Europe et constituant un obstacle à l’efficacité totale du marché

Garnement – sauvageon (Chevènement) : Jeune (voir ce mot) défavorablement connu des service de police (voir ce mot) pour de nombreuses agressions à l’arme blanche, matraque et autre objet contondant ou tranchant. Se déplace généralement en bande. Mineur, il ne risque rien d’autre qu’un stage de poney.

Gauche (prononcer la gôche) : qui se croit plus intelligent que les autres, donneur de leçons, « ayant vécu », moraliste à ses heures et à l’indignation à géométrie variable. Toujours du côté des « opprimés » dont il tire les subsides et ses revenus (chanteurs, artistes, people, acteurs, hommes politique etc), ses idées sont au gré des modes et surtout, il ne prend aucun risque. Résistant à ses heures (aucun en 1939, beaucoup de collabos en 1940 et pour les plus courageux à partir de juin et aout 44…), il a un profond mépris pour le « peuple », surtout si ce dernier ne pense pas « bien ».

Gauchiste – zadiste – antifa – black bloc : Personne faisant profession de lutter contre le capitalisme mais dont l’action violente concrète consiste principalement à saper ce qui résiste encore à la domination du marché et c’est donc un leurre, un compagnon de route du capitalisme mondialiste et sans frontièriste.

Héro : Les téléfilms mettent dorénavant en scène des hommes « racisés » ou des femmes « la femme médecin », la « femme juge » ou la « « femme flic » l’« inspecteur noir », … et le méchant est en général un blanc (si possible russe ou serbe) ou à la rigueur un chinois, un militaire (spécialement s’il est européen) ou un prêtre (s’il est catholique) ; le blanc est violent, raciste, homophobe et souvent borné ; le méchant est aussi incarné par le terroriste originaire du Moyen-Orient.

Homme de type méditerranéen : vieille expression qui désigne un maghrébin mais qu’il faut maintenant éviter et remplacer par « né à ». Cette expression varie en fonction des pays. En Angleterre, on parle d’« Asiatique » ou de « paki », aux USA d’« Alien ».

Humanitaire : « désastre humanitaire » : médiatisation des malheurs de certaines populations africaines ou d’Asie ; « action humanitaire » : médiatisation de la tentative d’imposer les valeurs occidentales à des populations plus ou moins rétives.

Incivilité(s) : Terme trompeur employé par la presse pour banaliser certains délits. Ce terme englobe de très nombreux faits allant de la destruction de biens publics, les vols à l’étalage, les incendies volontaires de bâtiments publics et de voitures, la dégradation des transports publics, aux guet-apens tendus aux policiers, pompiers, médecins, … et autres agressions de ceux qui ne respectent pas la charria zone : homosexuels, jeunes filles en jupe, commerçants vendant du porc ou du vin, …
(voir tradition culturelle)

Information : Terme trompeur véhiculé par la classe médiatique pour faire croire à son rôle de défense des libertés alors que sa fonction réelle est d’empêcher tout débat contradictoire et argumenté et de relayer uniquement la pensée unique sans hésiter à tronquer, tordre, masquer, interrompre, … : en effet les reportages bidonnés ne manquent pas, les photos truquées ou mal légendées non plus, de même que les vidéos et citations montées et tronquées et les présentations de statistiques faussées, le deux poids deux mesures, le titrage trompeur, réécriture de l’histoire, … Cette propagande, c’est palyhood à l’échelle planétaire. Les plus grands créateurs de fake news sont les journalistes et les politiciens.
(voir fake news et système)

Intégration – multiculturalisme : Intégration a remplacé assimilation, et multiculturalisme remplace intégration. Mot trompeur désignant la politique destinée à favoriser l’installation de communautés immigrées en France dans le respect contradictoire de leur « identité » propre et de celui des « valeurs » de la République, après l’échec des politiques d’assimilation. Dans le discours dominant l’intégration n’est jamais suffisante et il faut toujours appeler les autochtones – jamais les immigrés – à plus d’efforts en la matière. « Le multiculturalisme est une idéologie fondée sur l’inversion du devoir d’intégration du migrant dans sa société d’accueil, c’est elle qui doit déconstruire, son imaginaire, ses références, ses institutions, son histoire, sa culture, ses mœurs, qui doit réformer ses mentalités, ses attitudes pour accommoder les exigences de la diversité, dans la logique des accommodements raisonnables. Dans cette perspective la société d’accueil n’est plus qu’une communauté parmi d’autres dans une société plurielle. Elle ne peut plus exister publiquement que pour que l’on puisse contester ses privilèges ». (Bock coté)

C’est pas ça l’islam : expression à rétorquer en mode Pavlov à ceux qui critiquent l’idéologie islamique et font des amalgames (voir ce mot) nauséabonds, moisis, dignes des heures les plus sombres de notre histoire.

Islamiste et djihadiste – islam ou islamisme : pour ceux qui n’ont jamais lu le coran, le mot islamiste désigne celui qui dévoie une idéologie de tolérance qu’il ne connait manifestement pas et dont il ne faut pas faire l’amalgame (voir ce mot) avec ceux qui sont reconnus comme les vrais adeptes fidèles, et pour les autres, l’islam c’est l’islamisme en attente, et l’islamisme c’est l’islam en action. « Qu’est-ce que l’islamisme ? La question est délicate et sujette à controverse. D’abord et avant tout parce que la très grande majorité de ceux que nous qualifions d’islamistes ne reconnaît pas ce terme. Ceux qui sont issus ou proches des Frères musulmans ont compris depuis longtemps qu’il était dangereux de revendiquer leur appartenance à ce mouvement. Les salafistes, eux, expliquent qu’ils ne défendent qu’une vision religieuse et jamais une doctrine politique. Les deux groupes se rejoignent par ailleurs pour clamer que l’islamisme n’existe pas, qu’il n’y a que l’islam – entendre leur interprétation de l’islam – et que ceux qui font la distinction sont de mauvais musulmans, des ignorants ou de dangereux islamophobes ». (rapport el karoui)

Islamophobe : mot sidérant que l’on adresse à celui qui analyse librement l’islam pour le faire taire en le menaçant de la justice. On utilise aussi pour cela « raciste » . Mais l’islam n’est pas une race, c’est une idéologie et l’islamophobie n’est pas un délit (pas encore) c’est même plutôt une peur raisonnée et justifiée par la lecture des textes fondateurs et par les actes des adeptes islamistes.

Jeune (bande de…) : Mot trompeur employé par la presse pour désigner des casseurs, agresseurs ou toute personnes des « quartiers populaires » qui créé des désordres et/ou incivilités (voir ce mot)

Laïcité : Mot marqueur mais trompeur – Principe qui permet à l’état et aux communautés locales de financer la construction de mosquées ou de centre culturels islamistes, bientôt des tribunaux islamiques, lorsque les quartiers seront reconnus en sécession (comme en Angleterre)

Média mainstream : Journal de gauche, abondamment subventionné par l’état prônant, près de 100 ans après Lénine la lutte des classes à travers le féminisme, l’immigration de masse, l’inculture économique et industrielle, l’écologisme à outrance, l’antispécisme, l’antiracisme, la théorie du genre, la promotion de la pédophilie, etc). Cette ligne éditoriale « engagée » (voir ce mot) s’applique, entre quelques reportages sur des sujets sans intérêts, à nous rappeler tous les 6 mois environ l’avènement du IIIème Reich ou la vie de la famille Le Pen, l’ascension de Poutine, Orban, …. La récurrence est fonction des échéances électorales.

Migrant – mineur non accompagné : Ce terme a remplacé immigré clandestin et sans papiers, trop péjoratifs. D’ailleurs le « sans abri » intéresse aujourd’hui beaucoup moins que le migrant, se disant persécuté et quittant son pays pour s’installer en occident en toute irrégularité et sans autorisation. Débouté du droit d’Asile (d’Allemagne, d’Italie, de Suisse etc) il n’est pas expulsé et, futur « chance pour la France », coaché par diverses ONG, il exige des conditions décentes d’habitation, de nourriture et de culte au frais du pays d’accueil.
(voir « Quartier populaire », « nik », « mixité sociale »)

Minorités : Terme trompeur s’employant de préférence au pluriel et désignant les groupes qui cherchent à imposer leurs préférences à la majorité ; « minorités visibles » : personnes de couleur ou issues de l’immigration africaine. L’utilisation du mot « minorité » vise à faire oublier que dans certains territoires perdus de la république ces « minorités » sont en fait majoritaires, du fait de la fuite des autochtones et de la démographie.

Mixité sociale (pour plus de…) : Terme employé par les médias et les nouveaux habitants des quartiers populaires qui souhaitent le retour d’une partie des anciens habitants dans ces quartiers populaires (voir ce mot) afin de rehausser le niveau scolaire. La classe dirigeante prône la mixité sociale, mais habite les beaux quartiers et place ses enfants dans des écoles privées.

De nationalité française ou, mieux, né à : terme suivi de « lyon », « Paris », « lille », « Marseille », … que l’on retrouve dans les rubriques faits divers de la presse afin de qualifier un résident étranger s’étant rendu coupable de crimes ou délits (voir « Connu des services de police »).

Nikab, burkini, hijab : Prétendus marqueurs de l’émancipation des femmes, en réalité drapeau porté par les femmes pour marquer un recul de la république et une conquête de territoire.

Nik… (ta mère, la France, la police…) : Onomatopées ponctuées de crachats, de balancements du corps et de signes fait avec les doigts, faisant partie du champs lexical des populations des quartiers populaires pendant une conversation.

ONG : respectées par l’élite dirigeante car elles agissent en violant les frontières et concurrencent les nations, toutes choses à détruire.

Palmarès :Terme régulièrement lu dans la presse, rubrique faits divers. Liste complète des condamnations d’un individu et inscrite à son casier judiciaire. En règle générale, le palmarès s’étoffe à mesure que la justice relâche les lauréats en question.

Pédagogie : Mot trompeur – l’élite dominante considère qu’il faut en faire quand elle rencontre une opposition ou une résistance qu’elle ne soupçonnait pas.
(voire accompagnement)

Pédophilie : mot sidérant. Pratique sexuelle interdite par la loi consistant à avoir des relations sexuelles avec un enfant. Cette interdiction légale ne s’applique pas aux membres du camp du bien (Daniel Cohn Bendit par exemple s’en est vanté dans un livre « le grand bazar » et de même Frédéric Mitterand dans son livre « la mauvaise vie ») et a été promue par divers journaux.

Perpétuité : Mot trompeur – condamnation pénale permettant d’être libéré pour bonne conduite au bout d’un peu plus de temps que les autres.

Polémique – controversé : Mot subliminal exclusivement employé pour présenter un personnage connu qui a fait une déclaration ou pris une initiative susceptible d’aller à l’encontre de l’idéologie dominante. On dit alors qu’il « suscite la polémique » ou « une levée de boucliers » ; lorsque cette personne appartient à la droite de conviction on dit « tollé »

Préférences sexuelles – orientation sexuelle : Terme trompeur ayant pour finalité de banaliser les dérives de la théorie du genre. (voir théorie du genre)

Progressisme, humanisme, modernisation, mondialisation : mot marqueur ayant changé de sens ; il n’a plus de rapport avec la culture des « humanités » mais désigne l’idéologie des droits de l’homme et l’action conduite par le gouvernement pour faire évoluer la société et les institutions françaises conformément au modèle marchand anglo-saxon, en général en allant à l’encontre de la volonté des citoyens. (voir système)

Provocation : c’est un élément clé de la tactique gauchiste et qui est reprise par les islamistes. C’est la première phase d’un cycle qui a prouvé son efficacité : « provocation/répression/victimisation ». combiné au mensonge (takiya) cela fait des ravages. Comme lors de la phase de provocation, on est l’agresseur, il convient de bien montrer que l’on est la victime, du cycle précédent.

Quartier populaire – défavorisé : mot trompeur – a remplacé l’expression « banlieue sensible ». Anciennement quartiers habités par des populations autochtones à bas salaire. En 2019, quartiers essentiellement occupés par des populations immigrées et où fonctionne un système économique alternatif (trafic de drogue, vols, racket…). Ces quartiers bénéficiant en général d’aides et de prestations publiques préférentielles dans le cadre de la « politique de la ville » qui y alloue régulièrement des nouveaux fonds qui semblent justement sans fond. Ce sont dans ces quartiers que les nouveaux habitants demandent plus de « mixité sociale » (voir ce mot) alors que les anciens habitants ont fuit.

Racisé – non genré : qualificatif de séminaires racistes réservés aux non blancs ou aux non mâles blancs.

Racket : Activité professionnelle qui n’’a rien à voir avec le tennis, le ping pong, le squash ou la marche dans la neige. Le racket peut prendre plusieurs formes : chantage pour obtenir l’embauche des grands frères sur les chantiers, menaces diverses aux commerçants ne respectant pas les règles imposées par la police des mœurs, obtention d’aides sociales en tous genres payées par les koufars. C’est la version moderne de la razzia et de la djizia.

Réfugié : homme jeune et isolé qui fuit la guerre. Terme à employer de préférence au terme « migrant » (voir ce mot), c’est plus porteur. Paradoxalement le réfugié a vocation à revenir dans son pays alors que le migrant est destiné à s’installer durablement et à rester en prenant la nationalité d’accueil, mais cette subtilité sémantique a été perdue.
Réfugié palestinien : La « nakba » (catastrophe) a eu lieu lors de la guerre de 1948/49 lorsque les états arabes ont incité les arabes à quitter temporairement la Palestine pour leur permettre de réaliser sans dommage collatéral l’épuration ethnique de cette zone, mais les armées arabes furent battues et ils sont restés dans des camps. Contrairement aux autres réfugiés dans le monde, l’ONU a décidé que cette qualité se transmet à toute la descendance, ils sont donc de plus en plus nombreux et l’UNRWA touche de plus en plus de subsides internationaux. Les personnes ayant obtenu la citoyenneté jordanienne ou bénéficiant de la protection de leur lieu d’accueil restent considérées comme « réfugiées » aux yeux de l’UNRWA.

Régularisation : Acte par lequel le pouvoir politique donne des droits à ceux dont elle n’a pu empêcher l’entrée sur le territoire ou l’activité illégale.

Repentance : mot sidérant. L’idéologie dominante se vautre dans la culpabilisation du passé national et le dénigrement de l’identité française et européenne aussi est-il naturel que les nouveaux arrivants ne veuillent pas s’y intégrer et finissent même par la haïr, poussés en cela par leur mentors « gauchistes » et leurs coachs des ONG « humanitaires ». (voir ces mots)

Réprobation, réprobation unanime, inacceptable : Mot sidérant – agitation verbale sans suite destinée à suggérer que celui qui tient des propos ou qui agit à contresens de l’idéologie dominante suscite la réprobation de la majorité du peuple français, alors qu’il ne suscite que celle de l’élite dirigeante.
(voir Polémique » )

Respect : Mot trompeur – les « jeunes » veulent qu’on leur témoigne du respect, c’est-à-dire qu’on baisse le regard, qu’on se soumette, sinon la communauté agissant en meute saura imposer ce « respect »

Rixe : Les médias utilisent ce mot pour désigner un tabassage en règle d’un individu passant par là (Rom, vieillard, homme protégeant une jeune fille harcelée, …) par un groupe de « jeunes » pour un motif qui se révèle le plus souvent faux (regard de travers sur des enfants, fausse rumeur, …)

Selon une étude : Expression usitée par les media « engagés » pour commenter un sondage en se basant sur leur propre opinion ou l’étude d’une commission théodule. En règle générale, la question posée est absurde et propose un faux choix binaire qui n’a pas de sens : Vous préférez être amputé d’un membre ou avoir un tatouage nazi. Mieux vaut il que les couples homos puissent adopter plutôt que de laisser des enfants à l’abandon et exploités par des filières pédophiles…, Faut il recueillir les migrants ou les laisser se noyer…
En général, ce genre de sondage est programmé avant les élections.

Sentiment d’insécurité : mot trompeur employé quand on veut minorer l’ampleur des délits ou des menaces pesant sur les personnes ou les biens.

Stéréotypes : L’élite dirigeante aime dénoncer les stéréotypes sexistes et ethniques que véhiculerait notre culture ; mais c’est pour imposer finalement ses propres stéréotypes par exemple dans le cinéma : valorisation de la femme dominante et libérée, valorisation de l’homme blanc homosexuel, dévalorisation du mariage, valorisation du métissage, de l’homme de couleur tolérant et victime du méchant blanc raciste et borné, dévalorisation du prêtre pédophile, opposition entre le héros viril américain, et le méchant russe ou le méchant chinois, le gentil musulman et le méchant terroriste.

Stigmatiser : Mot sidérant – désigne le comportement, sanctionné par les tribunaux, consistant à condamner l’action d’une personne, appartenant à une communauté des minorités, ayant commis des délits.
(voir amalgame)

Système : Mot tabou désignant la nouvelle répartition des pouvoirs intervenue au sein des sociétés occidentales depuis la chute de l’Union soviétique, entre les juges, les médias, et les grands capitaines d’industrie, les politiques n’en étant que des marionnettes à l’insu de leur plein gré, sous le contrôle de ces lobbies qui ont leurs bureaux dans les bâtiments mêmes de pouvoir (ONU et Bruxelles)et qui y préparent les lois et amendements que les députés y proposent. L’objectif actuel de ce complexe industriel est de transformer en « homo consommaticus » les populations des pays pauvres, en en transférant certains dans les pays plus riches, pour y casser le marché du travail, alors que les populations de ces pays plus avancés sont moins dociles et manipulables et plus exigeants, pour les autres on transfère chez eux les unités de production. Ce nouveau citoyen, déraciné et aculturé est interchangeable car sans frontière, et apte à penser et surtout à consommer ce qu’on lui dira. Ce système se fout complétement des compétences des hommes de paille qu’il place aux apparences des pouvoirs. Ce qu’il prend en compte c’est leur servilité. Il met là un ivrogne, et ici un inculte. Demain il mettra une chèvre ou un androïde.

Tradition culturelle : Concept trompeur et banalisant utilisé par les médias, allant de l’incendie de voitures dans la nuit du 1er de l’an, à l’incendie d’un centre d’accueil lorsque les migrants le quittent, au crime d’honneur pour restaurer l’honneur perdu d’une famille par la faute des filles. Il n’y a rien de culturel la dedans, quant à parler de « tradition » c’est du foutage de gueule caractérisé. En fait les journalistes font par ce moyen un testing de jusqu’où ils peuvent dire n’importe quoi, ce qui mesure le niveau de lobotomisation des esprits auquel ils sont parvenus : s’il y a beaucoup de réactions des auditeurs, ils ont mal fait leur travail, s’il y en a peu c’est qu’ils ont bien fait et ils ont une prime. Je ne vois pas d’autre explication logique.

Terroriste : mot trompeur passe partout pour éviter de qualifier précisément un djihadiste et laisser planer le doute sur ses motivations réelles.
(voir déséquilibré)

Testing : Mot trompeur – procédé par lequel les associations dites « antiracistes » s’efforcent de démontrer que des discriminations ont lieu et sont le fait des Français autochtones ; le testing est désormais reconnu au rang de preuve par la HALDE. Ce sont des provocations visant à détruire les dernières défenses de la société. Aucun testing n’est organisé dans les banlieues dites « sensibles ».
(voir provocation)

Théorie du genre : la « théorie du genre existe bien et participe à une idéologie qui a trouvé son application dans le mariage pour tous, la suppression de la notion de père et mère du code civil et des formulaires administratifs, les livres éducatifs de la ligne azur « pour se construire comme fille ou garçon » : « papa porte une robe », « toto a deux mamans », « Zazie a-t-elle un zizi », le film Tomboy, l’utilisation des toilettes femmes par les hommes, les femmes qui pissent debout, la parité homme-femme, la PMA pour toutes, la GPA pour tous, l’écriture inclusive, la féminisation de tous les noms de métiers, la banalisation et la promotion du changement de sexe (eurovision, …) …

Vérité : L’éducation « nationale » a bien ancré l’idée que toute vérité est bonne à être mise en doute et les médias démontrent chaque jour qu’un mensonge bien présenté est plus efficace qu’une vérité mal dite. (voir les bananes bleues)

Violences : Néologisme trompeur ; s’écrit en général au pluriel et est souvent associé à un qualificatif (« violences urbaines », « violences conjugales ») ; sert à masquer l’identité des responsables de ces agissements en présentant les faits incriminés comme des sortes de fatalités sociologiques ; « violence routière » : terme inventé pour diluer les statistiques de l’insécurité en mélangeant contraventions, crimes et délits.

Vivre ensemble : mot marqueur – Pour se montrer tolérant, il est nécessaire de pouvoir croire sincèrement à un autrui qui applique le même principe d’égalité et de solidarité pour un partage convivial. Mais quand des communautés que rien ne lient ne cachent plus leur hostilité réciproque et règlent leurs comptes selon leurs coutumes ancestrales, que devient le «vivre ensemble» angélique présenté comme un modèle d’intégration républicaine auquel devraient surtout se plier les autochtones?

Vladimir : prénom trompeur donné pendant un certain temps aux délinquants pour masquer leur origine immigrée. Le procédé est maintenant éventé et on dit « né à » Lyon, Marseille, … signe que le grand remplacement est bien avancé et que ce n’est ni une théorie ni un complot mais un fait vérifiable en consultant simplement les registres de naissance dans les maternités et les mairies.

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