islamo-gauchisme

La convergence des marxistes et des islamistes

Les lumières ont montré la grandeur du « bon sauvage » et de ses valeurs alors que le « civilisé » avait été rendu mauvais par la société. Dans cet esprit, les décoloniaux expliquent aux descendant d’immigrés qu’ils sont victimes de la société occidentale chrétienne et qu’ils ne doivent pas s’y assimiler mais plutôt protéger leur communautarisme. D’ailleurs l’éternelle repentance de la société occidentale rend impossible l’assimilation à cette société qui serait si mauvaise et dont les lois permettent chaque jour plus d’ignominies toutes contraires au coran  : mariage homosexuel, théorie du genre, égalité homme femme, droits LGBTQ, avortement, euthanasie, …

Après la dislocation de l’empire ottoman (1918), l’islamisme a été un des moteurs de la résistance au colonialisme occidental. L’injustice, la pauvreté, la domination occidentale, le déclin du monde musulman et un sentiment d’humiliation, tout cela a généré un questionnement et une partie de la gauche s’est convaincue qu’il fallait s’allier avec les islamistes pour vaincre les « systèmes »  libéraux, capitalistes.

Les défaites répétés du monde arabe dans les guerres avec Israël montrent que l’espoir d’une victoire militaire doit être abandonné et qu’il faut utiliser la tactique du terrorisme. L’affaire proche-orientale devient alors un véritable point de ralliement des nationalistes arabes voulant la libération du peuple palestinien, des courants de la « gauche révolutionnaire »  prônant la lutte contre l’impérialisme, le colonialisme et le sionisme et de tous les groupes islamistes prônant la lutte contre les juifs et la récupération de Jérusalem, troisième lieu saint de l’islam. (voir les fossoyeurs de la république de Mohamed Sifaoui – 2021)

 

Les thèmes de convergence

Marxistes et islamistes ont la volonté de réaliser, coûte que coûte, le bonheur de la collectivité, y compris contre son gré.

Tous ont théorisé que seul un « chaos » ou une « révolution » peut créer les conditions d’un affaiblissement des puissances capitalistes et impérialistes, représentées comme étant l’incarnation du mal, mais également comme principal obstacle contre l’instauration du bon modèle, théocratique pour les uns, ou égalitaire pour les autres.

Les uns prônent la dictature du prolétariat, et justement la démocratie et les droits de l’homme sont niés par le coran puisque la loi de dieu est supérieure à toutes les lois humaines.

La liberté d’expression est pour tous un grand danger puisque pour les uns elle permet aux réactionnaires de propager leur idées sombres et pour les autres elle protège les blasphémateurs

L’égalité est une hérésie, comment mettre sur le même pied l’avant-garde du prolétariat et le citoyen lambda, entre un musulman et un incroyant, entre une femme et un homme.

L’internationalisme, visant l’abolition des frontières, s’oppose aux états,  et l’islamisme aussi, visant l’établissement du califat.

Tous partagent un antisémitisme viscéral, les uns parcequ’il fait partie intégrante de l’histoire de Mahomet, à Médine et à Kaybar, telle quelle est rapportée dans le coran et les hadiths, bien avant l’existence de l’état d’Israël (1948) et les autres parcequ’il permet d’instrumentaliser une entité victime.

Certes, les islamistes pensent plus au prosélytisme et à la réislamisation des sociétés arabes et des diasporas, qu’au « combat anticolonialiste ». Mais, la divergence de taille, c’est que pour les uns la religion est l’opium du peuple, et que pour les autres la laïcité, cela n’a pas de sens, puisque la loi de dieu doit s’imposer à tous les hommes, au besoin par la force, comment tenir cette loi de dieu à l’écart de la vie publique, c’est même la seule « constitution » possible. Cette contradiction, les gauchistes pensent naïvement la résoudre à leur profit après le renversement des états qu’ils projettent de réaliser par cette alliance.

 

« Les islamistes ne sont pas nos alliés. Ils sont des représentants d’une classe qui tente d’influencer la classe ouvrière […]. Leurs sentiments de révolte pourraient être canalisés vers des objectifs progressistes, si une direction leur était offerte par une montée des luttes ouvrières […] ; beaucoup de ceux qui sont attirés par des versions radicales de l’islamisme peuvent être influencés par les socialistes – à condition que ceux-ci combinent une indépendance politique à l’égard de toutes les formes d’islamisme, avec la volonté de saisir les opportunités pour entraîner à leurs côtés des individus islamistes dans des formes de lutte authentiquement radicales. » « Là où les islamistes sont dans l’opposition, notre règle de conduite doit être : “avec les islamistes parfois, avec l’État jamais. » (le trotskiste Chris Harman )

 

Le terroriste Carlos expliquera plus tard sa démarche : « J’utilise souvent le terme convergence, au sujet de militants d’idéologies différentes avec qui nous nous retrouvons d’accord sur l’essentiel. […] Tous ceux qui combattent les ennemis de l’humanité, à savoir l’impérialisme états-unien, les sionistes, leurs alliés et leurs agents, sont mes camarades. […] Je me suis converti à l’islam en octobre 1975, et je continue à être communiste. Il n’y a pas de contradiction entre la soumission à Dieu et l’idéal de la société communiste. J’ai eu un profond soulagement en voyant les héroïques opérations de sacrifice du 11 septembre 2001. J’ai compris que mon sacrifice à Khartoum n’avait pas été vain. Cheikh Oussama Ben Laden est le modèle du moudjahid. C’est un martyr vivant, un pur » (Carlos)

 

Le premier exemple d’islamo gauchisme, ce sont les communistes égyptiens qui s’allient aux islamistes pour renverser le roi Farouk (1952), et puis c’est le parti communiste iranien (tudeh) qui, croyant que ce religieux ne saura pas gouverner, fait alliance avec Khomeini pour renverser le schah d’Iran en 1979. Et plus tard, en 1989, ce sont les dhihadistes afghan qui chassent les communistes du pouvoir et qui tiennent même l’armée russe en échec.

 

L’alliance des islamistes et des marxistes pour abattre le régime du shah d’Iran

C’est dans le cercle germanopratin que se théorise une théologie de la libération, liant le marxisme et la lutte des classes à islamisme, « arme formidable » pour abattre la société colonialiste et capitaliste. Ainsi le théoricien iranien Ali shariati, élève de Louis Massignon (islamophile chrétien), proche de Jean-Paul Sartre et de Frantz Fanon dont il a traduit en arabe « les damnés de la terre » côtoie également l’icône Michel Foucault et le militant FLN Malek Bennabi. Il constate qu’« Ici il n’y a rien d’autre que danse, cabaret, vin, casino et toutes sortes de recherches sur les différentes façons de copuler […], dans cette ville du vin, de la concupiscence et du fric. […] La plupart des femmes ressemblent à des oies plus belles que Brigitte Bardot, mais moins chères qu’un paquet de cigarettes. » et il étudie « le rôle que peut assumer l’islam dans la marche de l’histoire et la lutte des peuples opprimés contre tous les tyrans étrangers et autochtones » car « l’islam est, dans le tiers monde, l’élément social et idéologique le plus puissant pour faire face à l’Occident… J’espère de tout cœur que les intellectuels authentiques dans vos pays sauront s’attacher à cette arme formidable, cette réserve immense de richesses morales et culturelles, qui gît dans les profondeurs des sociétés musulmanes. » (Frantz Fanon)

L’islamo gauchisme

.Héritiers des intellectuels français qui ont adhéré au XXe siècle, les uns à la violence fasciste, les autres à la violence communiste, voici donc les bobos extrémistes, se revendiquant progressistes, mais  animés par la haine de la société de l’homme blanc hétérosexuel occidental. Se trouvant abandonnés par le prolétariat, ils croient avoir trouvé des alliés de remplacement pour déconstruire les valeurs de la société qu’ils veulent abattre. Ils les font donc venir en masse, ces migrants illégaux, et dans le cadre de la « politique de la ville » les répartissent dans les moindres communes pour faire pencher la balance démographique dans ce qu’on est bien avisé de nommer le « grand remplacement ». Mais ce ne sont que des idiots que les islamistes ne considèrent comme utiles que tant qu’ils leur permettent d’obtenir des accommodements déraisonnables faisant avancer leur plan de conquête des terres des mécréants, la revanche de l’échec de l’attaque de l’Europe lors des batailles de Poitiers (732) et de Vienne (1529)

Ils analysent le monde et toutes les matières par le biais de la race, du genre et de la classe sociale. Cela donne un regard très partial sur les sciences et sur l’enseignement, et très discriminant, tout relevant prétendument d’oppositions binaires entre maitres dominants et victimes dominées sur plusieurs axes : hommes / femmes, descendants de colonisés / ancien colonisateur, libéraux / anti capitalistes, Blancs / noirs, hereros / homosexuels, cathos / musulmans, c’est cela l’intersectionnalité et c’est la source de toutes les fadaises progressistes, indigénistes, décolonialistes, racialistes, véganistes, anarchistes, féministes et dégenrées, sans oublier les écologistes, verts à l’extérieur et rouges à l’intérieur.

Au sein de cette mouvance, des Juifs peuvent même être tolérés, voire acceptés, à condition qu’ils fassent preuve de palestinophilie inconditionnelle et d’antisionisme fanatique.

Clémentine Autain résume cette convergence : « Je ne comprends pas exactement ce que veut dire le mot [islamo gauchisme], mais si ça désigne l’intersectionnalité des luttes, alors oui, c’est ça qui me préoccupe. Je suis de gauche, et je me bats contre le rejet des musulmans en France. » 

C’est ainsi qu’être français en France est devenu être raciste, et pour éradiquer les vilains patriotes trop amoureux de leur pays, le gouvernement fait appel rien de moins qu’à l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité, les génocides et les crimes de guerre, Mais en même temps, le ministre prône « une grande fermeté face à tous ceux qui, aujourd’hui, en se croyant progressistes, font en réalité le lit d’une forme de tolérance à la radicalité ».

 

Le clientélisme expliqué par les islamistes : comment faire chanter les élus

Hassan Iqioussen, prédicateur vedette de l’UOIF, dans une vidéo d’un prêche collector du 16 mars 2014 explique comment faire chanter les élus pour obtenir des accommodements : « Regardez, il y a des associations musulmanes organisées, qui ont fait du civisme, ils ont poussé leurs ouailles, allez vous inscrire, ils se sont inscrits, on a mis quelqu’un là-bas qui prend les noms et les adresses, on se retrouve avec une liste de 853 personnes, la mosquée a 853 adhérents, et puis on est parti, on s’est assis avec Mr le maire et on a discuté avec lui : « Mr le maire, je suis ici pour faire du business », oui, c’est du commerce, c’est du tiens, donnant, c’est pas tu vas voir Mr le maire et puis tu lui dis « vous allez me donner quoi ? » non non, tu viens avec une liste : « Mr le maire ça, ça, ça, vous voulez [garder] votre poste ? je vous le garantis, 850 personnes vont voter pour vous, vous avez gagné la dernière fois à 50 voix, à 200, à 300 voix ». Il fait quoi Mr le maire à ton avis ? il fait [il se prosterne] parceque à partir d’aujourd’hui, les prochains candidats à l’élection présidentielle n’oseront plus vomir sur les musulmans, parceque Sarko il s’est pris une claque à cause des musulmans, ils vont réfléchir. Rien que ça, ça nous suffit, même si Hollande il est pire. C‘était pas mon objectif qu’Hollande soit pire, mon objectif c’est de prouver aux hommes politiques qu’on existe, que nous sommes devenus un lobby politique, une communauté politique, regarde, je vais te dire, que nous sommes devenus un vote communautaire. Il y a un responsable politique vous savez ce qu’il a dit, il a dit : « mais c’est dangereux , maintenant il y a un vote communautaire musulman », il a dit ça, un ennemi de l’islam, islamophobe, il l’a dit, écoute bien, dans une émission la 5, avec Calvy ou Levy, c’est pas dans l’air […] qui c’est qui dit ça, c’est notre ennemi, hamdoulilah, enfin j’ai un truc qui fait peur à mon ennemi. Voila, j’ai trouvé le moyen de pression sur mon ennemi. Pourquoi il dit « c’est dangereux » parceque on peut faire pression maintenant. Ecoute bien, demain il y a un candidat qui dit : « je vais voter une loi pour permettre à ceux qui veulent se marier avec les animaux de se marier avec les animaux » hein, après les hommes avec les hommes ce sera les hommes avec les animaux, ça arrive mon frère. Le mec c’est ça son programme, entre autres, et il me garantit dans son programme que fini l’islamophobie, il va voter une loi contre l’islamophobie … je vote pour lui, et celui qui veut se marier avec un animal, qu’il se marie avec 2 animaux, rien à cirer moi.

C’est l’anniversaire de la loi infame, la loi du 15 mars 2004, c’était hier, une loi qui interdit le port du foulard, ça fait 10 ans. En 10 ans on a fait quoi ? tu pète les plombs avec cette communauté, c’est toi le problème, tu n’aimes pas ta religion, si tu l’aimais réellement ta religion, ben tu bougerai pour pouvoir la pratiquer en toute dignité. Vous voulez faire quoi ? Vous faites rien et vous voulez rien faire, et quand on vous dit ce qu’il faut faire, vous dites non. Que voulez vous que je vous dise moi, je deviens fou, je pète les plombs. Ce sont bien les députés qui ont voté la loi du 15 mars 2004, oui ou non ? Vous savez ce que c’est un député ? Un député c’est quelqu’un qui représente une circonscription, c’est-à-dire un nombre d’habitants. Votez, faites pression sur vos députés, communiquez avec vos députés, les députés sont des êtres humains influençables, comme ils ont été influencés, comme ils ont subis une pression pour voter cette loi infame, influencez les, faites pression sur eux pour qu’ils l’abolissent, une loi faite par les hommes est défaite par les mêmes hommes » (voir https://youtu.be/k5qgOUeB9Cs et https://youtu.be/6MvXNp_wAfE)

Le clientélisme vu par ceux qui l’ont pratiqué

Cet autre document est un peu long, mais il est tellement exemplaire de la naïveté et de la trahison des élites depuis 50 ans. Céline Pina, ex PS,  invitée sur France24 pour son livre « Silence coupable » le 27 mars 2018 avoue : « On a bâti toute la stratégie électorale notamment autour des quartiers. En fait en 2012 quand on a réfléchi à la façon dont on pouvait prendre le pouvoir en France il y a eu une note, terra nova, qui est sortie qui a dit que les immigrés c’était le nouveau prolétariat et en fait on n’est pas sorti de là. Si vous avez des territoires extrêmement communautarisés, ca veut dire que vous pouvez avoir un réservoir de voix qui votera pour qui on lui dira de voter, non pas parceque ces gens n’ont aucune idée politique mais parcequ’on leur dit : « aujourd’hui pour assurer vos intérêts c’est le lien que vous allez avoir avec le pouvoir qui va être intéressant, pas la couleur de ce pouvoir là »
Aujourd’hui pour renouveler les maires, on tombe à presque 40%  de votants, autrement dit les gens qui votent, vous savez exactement ce qu’ils vont faire, ce sont les plus politisés, ce qui veut dire que le delta qui va vous permettre soit de garder soit de perdre votre ville, il se joue à deux trois cent voix, c’est très peu, il suffit que vous ayez les bons accords avec certains chefs de communauté et ca marche.
– C’est ce qu’on appelle le clientélisme, vous l’avez vu monter  au cours de vos mandats, ce clientélisme et l’acceptation des revendications communautaristes ?
Oui mais en même temps c’est logique, il ne peut que monter, on a oublié de transmettre au peuple  le fait qu’il était une nation donc aujourd’hui on a des gens qui ne savent pas ce qui les unit, nos grands principes, ils ont l’air lointains pour un certain nombre de personne y compris qui sont nos compatriotes, et en face vous avez du coup des gens pour qui le pouvoir n’est plus devenu symbolique, n’est plus une incarnation, c’est pas une façon de porter un contrat social, c’est devenu une manière de répondre à de la demande. Or la demande elle est impossible à arrêter et surtout quand vous rentrez dans cette logique de demande, vous en oubliez de regarder les besoins, et vous en oubliez surtout l’égalité. Et on est tombé la dedans, depuis que les politiques ne sont plus politiques et qu’ils sont de simples gestionnaires. […]
– Il y a le clientélisme, est-ce qu’il y a aussi la culpabilisation qui est rentrée en ligne de compte, vous citez terra nova, sur le nouveau prolétariat, une certaine gauche a dit il faut qu’on s’en occupe, est ce qu’il y avait forcement du cynisme politique derrière ?
Il y a un bouquin qui est très très beau, qui s’appelle « Génération » et qui raconte la génération qui est en train de quitter le pouvoir, mais qui y a été pendant pas mal de temps, et qui explique que ces gens se sont construit, notamment pendant la guerre d’Algérie, surtout à gauche, en étant porteur de valises, donc en luttant contre leur propre état. Ils ont construit leur conscience politique et leur façon d’être au monde politique de cette manière là, et ensuite ils ont eu le pouvoir. Le problème c’est qu’ils se sont construit en tirant à balles symboliques contre l’état. Quand ils ont eu le pouvoir les choses sont devenues compliquées et moi je me suis retrouvée en 2012 par exemple à être suppléante d’un député dans des réunions d’appartements, c’étaient des réunions très communautarisées, à tel point qu’ils pouvaient dire aux gens : « vous voyez cette société ne vous donnera jamais votre place, elle est raciste » Et moi je suis intervenue en disant que je ne suis pas d’accord avec ça, […]
– Le politique est très fautif
Oui, parceque les mères sont venues me voir et elles m’ont dit : « merci madame, parceque quand on écoute un discours comme Mr le député, comment voulez vous qu’on aide nos enfants à se lever le matin ? » Donc même eux sur le territoire il y avait cette demande là, parceque sans exigence on n’arrive pas à élever les gens. Et aujourd’hui ce qui pourrait aider à sortir du ghetto, ce n’est pas de continuer à pleurer sur la misère sociale, c’est de regarder ce qu’il y a, parceque des atouts il y en a, et remettre de l’exigence, on a besoin d’exigence.
– Ce que vous dites c’est que ce qui a dégouté bon nombre de français de la politique et de se rendre aux urnes, c’est tout ca, je vais vous citer : « on les a dégouté à coups de lâcheté face au communautarisme, de démission face aux provocations islamistes, de déni face aux pressions que subissent les femmes dans certains quartiers et de refus de reconnaitre la progression d’un antisémitisme culturel et décomplexé », ça Manuel Valls en avait aussi parlé, et malheureusement l’actualité semble en donner une nouvelle illustration.
Il y a un mythe autour d’Israël Palestine, il y a un besoin chez certaines personnes extrêmement radicalisées …
– Vous parlez d’un antisémitisme islamique ?
Tout à fait, ils ont le sentiment que la shoah, c’est horrible à dire, a été la chance des juifs qui aujourd’hui sont intouchables, et donc du coup ils essayent d’expliquer qu’il y a un génocide, il y a un génocide chez les musulmans et ce génocide est commis par des juifs et donc tout d’un coup ce qui se passe en Palestine devient le summum de l’injustice. Et quand on regarde les chiffres on se rend compte qu’il y a eu plus de morts en 4 ou 5 ans de conflit syrien, et beaucoup plus qu’en plus de vingt ans de conflit israélo-palestinien, et ça personne ne s’en rend compte. Au contraire c’est instrumentalisé et ça justifie un sentiment de victimisation profond et une haine profonde envers les juifs qui aujourd’hui s’exprime enfin qui n’a plus tellement l’occasion de s’exprimer dans les territoires que je connais tout simplement parcequ’on a une alya interne, les juifs fuient certains endroits de France » (voir l’interview complet sur  https://youtu.be/Ru3sndLtNts)

Malek Boutih dans un interview du 19 mai 2018 parle aussi de la stratégie de victimisation : « Les jeunes d’aujourd’hui qui partent vers le radicalisme ont croisé des militants politiques. Mais ces mecs-là, au lieu de leur parler positivement, les ont caressé dans le sens du poil: ‘T’as raison d’avoir la haine, ouais c’est un pays pourri, ouais vous êtes maltraité […] Ça peut être un sas [vers DAESH]. Quand vous biberonnez à la haine, quand monsieur Mélenchon biberonne à la haine une jeunesse […] oui, ça amène à ça… Quand toute la tonalité est violente, tout vous amène à la violence. […  toute une génération ne croit plus à la démocratie, pense que c’est un décor de carton-pâte. » (Malek Boutih)

Et le résultat de tout cela : « aujourd’hui on vit côte à côte, je crains que demain on vive face à face » … «  La situation est très dégradée et le terme de reconquête républicaine prend là tout son sens parce qu’aujourd’hui dans ces quartiers, c’est plutôt la loi du plus fort qui s’impose, des narcotrafiquants, des islamistes radicaux, qui a pris la place de la République ». Et, cette foi, ce n’est pas Eric Zemmour qui parle ainsi des territoires perdus de la république (déjà décris, en vain, en 2002 sous les dénégations violentes de ceux qui se prétendent aujourd’hui lanceurs d’alerte), c’est donc bien Gerard Collomb, ministre de l’intérieur, qui, abandonnant piteusement le navire, présente benoitement le bilan calamiteux de 40 ans de « progressisme », caractérisé par le clientélismes et le communautarisme.

 

La convergence tactique islamo-gauchiste

Les gauchistes, croient avoir trouvé dans ces djihadistes des exécutants pour leur grand soir, et s’imaginent les manipuler en défendant ce prolécharia. En effet, le musulman est le prolétaire qui leur fait défaut, et la Palestine la nouvelle cause internationaliste qui remplace la révolution permanente communiste. Ils appliquent aux musulmans la maxime marxiste de Gramsci : «fabriquer un groupe opprimé pour entretenir la lutte»  et au seul prétexte de la même détestation de la culture judéo-chrétienne, n’espérant le bonheur que dans l’au-delà, et donc vue comme un frein au progrès, ils ont choisi l’alliance suicidaire avec la terreur islamique. Il semble n’y avoir uniquement qu’un rapprochement tactique ponctuel, temporaire mais il y a en fait une convergence fondamentale : éradiquer le mal de la terre et y installer ici-bas le royaume de la vertu, selon les lumières de 1789 et les moyens de 1793, pour les uns, et royaume d’Allah, selon les lumières du coran et le moyen du djihad pour les autres. Mais « pour un messianiste matérialiste cette espérance religieuse n’existe pas, elle est incompatible avec le sens de l’histoire, et tout ce qui pourrait mettre en cause le rêve est occulté et refoulé […ainsi] le musulman n’est qu’un objet, une abstraction manipulée par la logique antiraciste. On le met en scène dans une vision idéologique qui ne l’a jamais accepté pour ce qu’il était mais pour ce à quoi il peut servir : il serait « l’autre », antidote et levier de  destruction de la « France moisie », en particulier des restes de la France chrétienne, et tour à tour également clientèle électorale, opprimé éternel, victime incapable de se prendre en main par lui-même, caution de respectabilité morale, brevet de « diversité », sous-prolétariat de substitution, pourvoyeur des retraites de baby-boomers stériles, consommateur de réserve, caïd de service, … mais jamais musulman ! On comprend donc que de plus en plus de Français musulmans se révoltent contre ces instrumentalisations et le profond  mépris dont elles procèdent » (la laïcité, mère porteuse de l’islam)

Le chœur des ministres depuis 50 ans :

Vous jouez un rôle de salut public en montrant que l’islam, religion de paix et de lumière, et la république sont compatibles avec l’égalité des hommes et des femmes, avec le dialogue et que le mot de laïcité peut aussi avoir un sens auprès des musulmans car ce n’est pas un délit de prôner le djihad.

La lettre ouverte du CCIF adressé au président de la république :

« le bons sens républicain doit s’appliquer fermement et empêcher toute inférence laïciste avec la même énergie que celle déployée contre le terrorisme parcequ’ils sont les deux faces d’une même pièce » (13 mars 2018) 

Cette convergence ne date pas d’aujourd’hui, ainsi Mgr Bressolles expliquait en 1958 comment dans ses colonies africaines la république française radicale socialiste et laïque a privilégié et développé l’islam : « C’est un fait éclatant que, depuis cent ans, l’Administration française a presque toujours réservé sa bienveillance et accordé son appui à l’islam. J’énumère: elle a imposé des chefs musulmans à des groupements animistes; elle leur a donné des instituteurs musulmans, des infir­miers musulmans, des fonctionnaires musulmans, tout un encadrement auquel s’ajoute, en son temps, l’encadrement militaire qui place généra­lement les recrues animistes sous l’autorité de gradés musulmans. Elle a introduit des marabouts dans ces mêmes populations. Elle a fait rendre la justice selon le Coran entre deux parties païennes. Elle a construit des mosquées, des écoles coraniques […] elle a financé et patronné le pèleri­nage à La Mecque ». (conférence donnée à Paris le 19 mars 1958, cité dans le journal La Pensée Catholique n°55, p.51. et dans la laïcité, mère porteuse de l’islam)

 

Les techniques toxiques héritées des activistes de gauche

Toutes les techniques subversives théorisées par les marxistes sont bonnes à utiliser :

La victimisation

  • L’objectif est de placer les musulmans, en toutes circonstances, dans le statut de victimes d’une force d’oppression, comme des « damnés de la terre »
  • Le cycle de la provocation, amenant une réaction que l’on présente alors comme une attaque, d’où la victimisation, qui déresponsabilise et tend à transformer « l’éternelle victime », descendante de « colonisés » ou d’« esclaves », en assistée.
  • Les limitations au port du voile ou du burkini, ou à la disponibilité du menu hallal, l’accusation d’islamophobie ou de racisme systémique, la dénonciation de violences policières , … alimentent la victimisation.

La diabolisation

  • Elle cible tout opposant, et également les équipes au pouvoir dans les pays musulmans, le gendarme du monde, Israël, et les autres petits Satan
  • Staline conseillait à ses militants de traiter tous ses opposants de « fasciste », expliquant que pendant qu’ils passaient du temps à se justifier, ils ne faisaient pas autre chose. Le mot islamophobe a remplacé le mot fasciste. Il s’agit d’interdire toute critique de l’islam, si possible en faisant reconnaitre un délit d’islamophobie (en fait un délit de blasphème)
  • L’amalgame sert à faire passer la critique de l’islam pour de la haine des musulmans
  • Mettre en place des « observatoires » pour exiger, menacer, dénoncer, et faire plier.
  • Dénoncer des violences policières et accuser l’état de racisme systémique sert à diaboliser les états démocratiques
  • Cibler les piliers de l’état attaqué : d’abord les prêtres, les professeurs, les journalistes et les philosophes, qui sont en position de tenir un contre discours et puis les forces de l’ordre qu’il faut paralyser en vue de l’insurrection. La paralysie joue sur la peur et sur la démoralisation.

La censure

  • La réalité n’a aucune importance, il n’y a que la perception qui compte. Les technologies modernes permettent une occultation sournoise : quel est l’algorithme utilisé pour présenter les réponses à vos recherches sur internet ? y a-t-il une liste des pages et des sites exclus des réponses ou placés en fin de résultat ? C’est si simple à réaliser ! l’Etat, via la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH), décide d’une censure contre une structure ou une personne et l’entreprise (facebook, twitter, youtube …) l’exécute (si elle ne l’avait pas censurée d’elle-même), et les victimes sont privées de toute garantie judiciaire et de tout recours.
  • Le plus insupportable pour un régime basé sur le mensonge, c’est la vérité car elle ne peut être contredite. Il n’y a que la solution de la faire taire, la censure sous toutes ses formes donc, et la dérive vers une dictature. Ainsi je ne sais si cette vidéo, qui ne contient aucune incitation au meurtre, ni même d’appel à la haine trouvera grâce aux yeux des censeurs de la loi Avia, « les cafards de la toile, grassement payés par nos impôts : les antiracistes, islamo-collabos, commissaires politiques qui font le sale boulot que les islamistes n’ont pas besoin de faire » (Pierre Cassen). (voir https://youtu.be/fNjvKkugAwo)

Les attaques ad hominem et la réduction ad hitlerum

Au cas où la contradiction émerge tout de même, on ne réfute pas les arguments de l’opposant, on attaque le lanceur d’alerte, on le décrédibilise  :

  • On met en exergue une généralisation dans son discours – « vous avez dit : les grenouilles sont vertes , mais non, toutes les grenouilles ne sont pas vertes, il y a des crapauds qui se sentent grenouilles ou qui sont effectivement des grenouilles.
  • On met en exergue une erreur annexe et on en oublie l’ensemble de son argumentation.
  • Une citation incomplète permet de l’accuser de mensonge et de passer le raisonnement sous le tapis
  • On conteste un chiffre, qui serait faux, ambigu, non sourcé, …
  • On l’accuse de parler comme le Pen, d’avoir un ex qui a diné avec le Pen, …
  • On recherche dans son passé, sa jeunesse, ce qu’il a dit ou fait qui le met en contradiction avec son argument actuel.

La judiciarisation, le jihad judiciaire

Finalement on réduit au silence l’opposant par diabolisation et judiciarisation (Voir le discours d’Emmanuelle Menard à l’assemblée : https://youtu.be/rZ4oUxGy3c8Ah ben comme c’est bizarre, ils l’ont censuré !

  • « Le procès politique c’est l’arme principale utilisée dans le cadre d’un combat visant à faire taire les opposants. C’est la terreur du pauvre. On emploie la justice pour imposer le silence. Le réel n’intéresse pas ceux qui me font des procès. Pour ces gens, le réel n’existe pas, il n’est qu’une création du verbe. Ils pensent d’ailleurs que je n’exprime pas ce qui existe réellement, mais que j’essaye d’endoctriner les Français, qu’il suffirait de me faire taire pour que la réalité n’existe pas. Mais je ne suis qu’un messager » (Eric Zemmour).
  • Mathieu Bock-côté explique qu’il y a des corridors de débat assez étroits avec des gardiens de la circulation idéologique qui distribuent des contraventions idéologiques et médiatiques à ceux qui s’écartent un peu trop du courant central de ce que doit être la pensée officielle, et alors les opposants ne peuvent plus argumenter mais doivent se justifier de leur déviance. Ces policiers de la pensée unique, c’est la meute de ceux qui, sur les plateaux télé, aux heures de grande écoute, ont le pouvoir de faire le scandale, en poussant goulument au « dérapage », pour coller alors l’étiquette infamante : islamophobe, xénophobe, extrême droite, raciste, nazi. Les différents juges nationaux et européens ayant enfin le rôle de museler le fautif (voir le documentaire de Gérard Boyadjian : le jihad judiciaire https://youtu.be/k1dfwzajARU?t=1603).

La cancel culture

  • Plus efficace que la judiciarisation, la cancel culture permet d’obtenir des résultats immédiats et l’élimination d’un opposant de la sphère publique. C’est la version moderne du lynchage, en utilisant le cyber harcèlement de ses employeurs.
  • le doute et l’esprit critique ont été remplacés par le politiquement correct et la pensée unique, le simple questionnement est « de droite» ou « islamophobe ». Il n’y a plus aucune place pour les entre-deux, les zones grises où s’effectuent les rencontres et s’invente la liberté, les débats argumentés. On en arrive à interdire une conférence et même à refuser de débattre avec un opposant, qu’il soit candidat à l’élection présidentielle ou chroniqueur.
  • La cancel culture atteint également les personnalités du passé, dont on abat les statues et dont les rues sont débaptisées, les livres retirés des catalogues, lorsqu’on juge leurs actions rétroactivement, avec les yeux, les lois et les connaissances d’aujourd’hui, ce qui constitue à la fois une injure à l’intelligence et un rejet de la notion de progrès humain.

L’entrisme

  • Les adeptes de l’action politique et les partisans du long terme ont pour objectif l’institutionnalisation, car à travers elle, vient la « respectabilité » et donc la légitimité. Et c’est celle-ci qui leur permet en vérité d’accomplir un travail de fond qui vise à retourner les esprits et installer l’islam politique comme projet de société.
  • les défenseurs de l’islam politique, comme les identitaires structurés autour du référent islamique ont infiltré les associations antiracistes, certaines formations politiques et une partie du monde syndical. Ils sont devenus des figures influentes au sein d’importantes structures, traditionnellement proche de la gauche : LDH, UNEF, FCPE, Ligue de l’enseignement, … des militants se font élire à des postes de maires, de députés, ou deviennent chroniqueurs télés, et même parfois ministre. On parlait autrefois de « taupes » et d’ « agents dormants ».

Le clientélisme

  • il s’agit de négocier une masse démographique, un nombre d’électeurs, et donc, à mettre en balance une élection et la promesse de réalisation de certains points de l’agenda islamique matérialisé par des accommodements de la loi à la charria.

L’inversion des valeurs

  • Modifier le sens des mots, créer des mots sidérants, abolir certains mots, de sorte que la description du réel devient problématique (voir notre page novlangue)
  • La laïcité serait facteur de discrimination, le voile un instrument d’émancipation des femmes, l’abattage confessionnel une liberté, la polygamie une richesse, le crime d’honneur une tradition culturelle.
  • banaliser le port du voile islamiste permet de maintenir la femme soumise. Là où la femme est indépendante, la société est libre. Permettre aux femmes de s’émanciper, ce serait libérer les mœurs et ainsi la pensée, et par conséquent la critique. Et c’est tout l’édifice islamiste et patriarcal qui s’effondrerait comme un château de cartes
  • déconstruire les valeurs démocratiques et républicaines, les triturer, les traîner dans la boue, les diaboliser pour leur opposer une charia magnifiée et présentée comme le cadre idéal pour atteindre la félicité
  • La laïcité, étant la défense de l’état contre l’emprise des religions, est la première « valeur » à abattre.
  • déconstruire l’architecture idéologique républicaine et laïque, diaboliser les principes essentiels et les « ringardiser » afin qu’ils ne puissent plus attirer ni séduire. L’objectif vise la cohésion de la société, à travers une démarche qui cherche à saper les fondements de la République et de la France, et par là empêcher toute assimilation des fidèles musulmans et tout désir de vivre ensemble, et donc entrainer le repli sur la communauté d’origine.

Le détournement d’attention

  • Il s’agit de montrer que les indigènes « souchiens » sont pires que les « clandestins » migrants.
  • « BalanceTonPorc » sert à faire oublier que c’est à Sevran qu’un café est interdit aux femmes, pas à St-Germain et arrêter 10 guignols avec 3 pistolets, ça permet encore d’excuser Vladimir, quitte à reconnaitre le lendemain que « ce ne sont pas les plus sérieux qu’on a arrêté ».

L’amalgame et les syllogismes au service de la mauvaise foi et de l’hypocrisie

  • C’est le cas de cette argumentation réduisant certaines pratiques communautaristes à du simple machisme. On constate en entreprise le refus de travailler sous les ordres d’une femme, le refus de saluer les femmes, le refus de leur succéder à un poste de travail : Les machistes font ce genre de choses, donc ce n’est qu’un signe de machisme. Ce type de raisonnement consiste, dans un discours sans phrase ni point ni pause, à mélanger deux cas qui n’ont rien à voir, ou si peu, et cette rhétorique confusante a pour but, par une sorte de diarrhée verbale, de réaliser l’amalgame entre tout et son contraire, et finir par accuser les uns de justifier les forfaits des autres, de les avoir commis même, et donc de conclure que les vrais coupables sont innocents.
  • Aristote et Platon, en analysant les syllogismes, ont placés les bases de la logique, et doivent se retourner dans leurs tombes devant ces sophismes ! Selon ces procédés fallacieux (voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Sophisme) on déduit tout un tas de choses incroyables. On constate le refus d’accomplir une tâche à l’heure de la prière ou pendant le ramadan : Si vous dites que l’islam pose des problèmes au travail, comme l’islam est une religion, vous devriez réaliser que toutes les religions posent donc des problèmes. On constate une recrudescence d’attentats dus au terrorisme islamiste : Ouvrez un livre de n’importe quelle religion, vous pourrez y trouver des incitations en ce sens et d’ailleurs il y a bien des fondamentalistes dans les religions qui instrumentalisent leur religion pour justifier des actes de discrimination. Et ainsi on arrive à amalgamer les terroristes islamiques et la manif pour tous (la manifestation pour demander le respect des droits de l’enfant était-elle illicite ? combien y a-t-il eu de blessés ? ). On constate aussi d’une part que Jésus est révéré dans le coran  et d’autre part que les islamistes sont monothéistes,  or le christianisme est monothéiste : Bon sang mais c’est bien sûr, Jésus était islamiste, djihadiste même.
  • La technique du deux poids deux mesures permet de mettre sur le même plan un incendie d’église et des tags sur un mur, une critique d’une idéologie et une agression mortelle au couteau.
  • La technique de l’excuse complète la panoplie pour justifier ce que le bon sens rejette.

L’émotionnel

  • Le poids des arguments biaisés de mauvaise foi n’a d’égal que le choc des photos retouchées ou prises ailleurs que prétendu et des reportages bidonnés, des mises en scène, c’est palywood à l’échelle planétaire. Qui a vu la photo du petit Aylan entouré de soldats turcs, montrant que le drame s’est produit en Turquie, qui contrôle les départs vers la Grèce ?
  • Peu importe les promesses contradictoires, l’important c’est de les faire au bon moment, après la « bouffée émotionnelle» suivant  le fait divers causé par une « bouffée délirante ». Il suffit de jurer que les lendemains ne seront plus jamais comme avant. L’émotion permet de combler un manque : le manque d’action.

Réécriture de l’histoire, repentance

  • On assiste à la manipulation de l’histoire par omission et mensonge pour y faire apparaitre les victimes comme attaquants et justifier les actes des attaquants réels.
  • La repentance ne débouche pas sur l’apaisement mais est utilisée pour attiser un ressentiment qui alimente la pensée décoloniale  et l’islamisme (https://www.fdesouche.com/2021/03/08/ferghane-azihari-on-ne-peut-pas-mettre-le-rejet-de-la-liberte-dexpression-par-des-minorites-musulmanes-sur-le-dos-de-la-colonisation/).
  • Tatjana Festerling explique la culpabilisation quotidienne pour maintenir les citoyens prisonniers de la souricière névrotique en construction : dans la société collectiviste névrotique, les gens n’ont pas le droit d’avoir une conscience propre, ils n’ont le droit d’avoir ni estime de soi, ni personnalité, ils doivent rester interchangeables. car ces qualités impliqueraient l’émergence d’un dangereux esprit de raisonnement et c’est pourquoi cette société se construit tout naturellement des mécanismes de défense : le déni, la banalisation, la relativisation, la projection, la haine, la menace, le mensonge et les contes de fées (les chances pour la France, les migrants super diplômés, lecteurs de Victor Hugo, l’âge d’or andalous, la religion de paix, les dictateurs qui tirent sur leur propre peuple, …).

Toutes ces techniques aboutissent à la confusion des esprits, amenant finalement à l’inversion des valeurs : le beau est laid et le mal est bien. Dans un tel chaos psychique, tout est possible aux manipulateurs de tous poils. Des peuples sans âme, sans identité, sans traditions accepteront plus facilement un gouvernement mondial, ou un califat. Cochez la case de votre choix !

 

Le déni de réalité empêche tout constat et conduit à l’inaction

De la part des autorités, aucune réflexion sur les sources idéologiques de la radicalisation islamiste, comme si nous étions confrontés à une génération spontanée d’assassins sortis de nulle part, et donc évidemment aucun commencement d’ébauche de plan pour ne serait-ce qu’envisager de combattre cette idéologie autrement que par des dispositifs sécuritaires, notre réponse sécuritaire, économique, culturelle, philosophique et éducative est dérisoire, la seule réponse est : « Ils sont là, qu’est ce qu’on peut faire ? » qui sonne comme un aveu d’impuissance et de résignation, et voilà le résultat :

-On continue à garder les frontières grandes ouvertes sans contrôles. On continue à répartir des « réfugiés » sur l’ensemble du territoire, sans préparer leur retour (1). On continue à subventionner les ONG qui sont en contact téléphonique avec les passeurs et qui vont directement les chercher sur place, là où les passeurs les abandonnent (voir https://twitter.com/i/status/1142876548032339968). On continue à déstabiliser les régimes du Moyen-Orient. On continue à attribuer la nationalité française sans conditions d’intégration.
-On continue à verser des allocations à tout le monde, français ou pas
-On continue à construire avec l’argent public des mosquées, des centres culturels islamiques, des musées des arts de l’Islam. On continue à tolérer des imams ignorants la langue française, l’histoire et les sciences. On continue à tolérer des prêches, en arabe, et des écrits et vidéos intolérants, contenant des appels au meurtre en raison de la religion, des apologies de crimes, des paroles antisémites.
-On continue à se voiler la face sur le financement et la corruption d’élus qui prennent les bureaux des ambassadeurs de divers émirats pour des distributeurs de billets de 500 euros : certains vont jusqu’à demander à être rétribués pour leur action de lobbying, le financement de leur mosquée, leur cadeau de noël oublié, … (voir le livre nos très chers émirs).
On continue à solliciter des centaines d’imams étrangers dont on ignore le degré de radicalisation pour prêcher le ramadan
On continue à faire intervenir des polices étrangères sur le sol français (marocains et roumains à Paris)
On continue d’excuser l’inacceptable comme étant des traditions culturelles
On continue à tolérer le voile intégral pour tout.e.s,
On continue à tolérer la polygamie et à excuser les crimes dits d’honneur
On continue à admettre les viols collectifs lors des fêtes populaires
On continue à tolérer les manifestations ostentatoires de sa religion (prière publique, habillement, …)
-On continue de refuser obstinément de lire le coran
On continue à persécuter ceux qui utilisent leur liberté de pensée et d’expression et analysent l’islam et ses textes fondateurs.
-On continue à promouvoir les supposées splendeurs de l’islam dès la maternelle, la langue arabe

Heureusement, on va construire des trottoirs moins étroits et mieux éclairés ! cela, comme dit le coran à propos du voile, permettra aux femmes d’être plus vite reconnues et elles éviteront d’être offensées (33:59).

C’est pourtant simple, il suffit de remplacer « on continue à » par « on arrête de » et pour chacune de ces propositions, on fait un article de loi et on la fait appliquer par une autre équipe que celles qui ont failli.

(Lire https://www.dreuz.info/2018/05/05/pour-prevenir-la-radicalisation-financons-les-mosquees/ et lire aussi notre page proposition de loi anti radicalite islamiste)

Voir les citations dans la page résultats (certaines, trop longues, ont été ici compressées)

  • De 15 à 20 points : lucide et bien informé, ne changez pas de braquet.
  • De 10 à 15 points : risque de contamination à l’islamo-gauchisme ou à la boboité, abandonnez les médias officiels de désinformation et de fake news et consultez régulièrement les différents sites de réinformation.
  • De 5 à 10 points : nécessite une clarification sur les  vraies valeurs de l’islam, lisez de toute urgence le coran dans n’importe quelle traduction.
  • De 0 à 5 points : aller simple pour aller vivre dans un pays de votre choix appliquant la charia.

Pour rester ludiques, voici un autre jeux : le jeux du morpion chariatique :

On trouve sur le web cette analyse dont la lucidité s’imposera bientôt aux pratiquants de la politique de l’autruche : «Il y a beaucoup plus grave que l’islamisme terroriste, c’est l’islamisation par le bas [le djihad silencieux], comme l’humidité qui ronge les murs. La violence islamiste provoque paradoxalement un effet « anti islamique », celui de créer un éveil de conscience contre le danger de l’islamisation et la vraie nature de l’islam […]». et ceux « qui veulent conquérir en douceur l’Europe (par immigration et démographie) condamnent toutes les violences « islamistes » stupides et toutes les provocations d’un islam fondamentaliste et radical. Ils l’estiment maladroit et prématuré, contreproductif. Calcul stratégique et ruse. Très souvent, les dénonciations des égorgements d’occidentaux sont des larmes de crocodile. Seuls les ignorants croient qu’il existe une différence de nature entre islamisme et islam. C’est simplement une question de degré, de phase, de stratégie du lieu et du moment dans le combat de conquête, le djihad, ce dernier pouvant prendre toutes les formes. L’islam est un bloc. intolérant à tout autre qu’à lui-même, qu’il soit sunnite ou chiite. L’islam modéré ou laïc, ou « corrigé » par aggiornamento, est une impossibilité et correspond à un fantasme de mouton occidental naïf qui se laisse prendre au piège, comme le chaperon rouge, par le gentil loup déguisé. » (Guillaume Faye)

Suite : Novlangue
Précédent : Mondialisation et immigration

1-

la rumeur du 9 3 ne serait qu’un fantasme ? https://disq.us/url?url=https%3A%2F%2Fwww.fdesouche.com%2F2021%2F02%2F08%2Fclemence-olsina-directrice-de-lasile-a-la-direction-generale-des-etrangers-en-france-laffirme-les-campagnes-francaises-ne-verront-pas-arriver-des-milliers-de-migrants-sur-leur-te%2F%3AL5UN1slyWiZ2B5jagNtQrmgIPuw&cuid=4846878

https://disq.us/url?url=https%3A%2F%2Fwww.fdesouche.com%2F2015%2F09%2F10%2Fenvoye-special-la-rumeur-du-9-3-video%2F%3ALqnYfzaoAwG2b6qHxiDIYP-45B0&cuid=4846878

https://disq.us/url?url=https%3A%2F%2Fwww.lanouvellerepublique.fr%2Fdeux-sevres%2Fl-accueil-de-36-mineurs-isoles-etrangers-fait-debat%3Aq9UwVlx0BrcYKgWcQnsWtL0dBpE&cuid=4846878

et bien non ce n’était pas qu’un sentiment :

Éric Dupont Moretti, ministre de la justice, a signé l’arrêté qui fixe la répartition des mineurs non accompagnés entre les départements pour l’année 2021 – Fdesouche

%d blogueurs aiment cette page :