islamo-gauchisme

Le clientélisme

Ce document est un peu long, mais il est tellement exemplaire de la naïveté et de la trahison des élites depuis 50 ans. Céline Pina, ex PS,  invitée sur France24 pour son livre « Silence coupable » le 27 mars 2018 avoue : « On a bâti toute la stratégie électorale notamment autour des quartiers. En fait en 2012 quand on a réfléchi à la façon dont on pouvait prendre le pouvoir en France il y a eu une note, terra nova, qui est sortie qui a dit que les immigrés c’était le nouveau prolétariat et en fait on n’est pas sorti de là. Si vous avez des territoires extrêmement communautarisés, ca veut dire que vous pouvez avoir un réservoir de voix qui votera pour qui on lui dira de voter, non pas parceque ces gens n’ont aucune idée politique mais parcequ’on leur dit : « aujourd’hui pour assurer vos intérêts c’est le lien que vous allez avoir avec le pouvoir qui va être intéressant, pas la couleur de ce pouvoir là »
Aujourd’hui pour renouveler les maires, on tombe à presque 40%  de votants, autrement dit les gens qui votent, vous savez exactement ce qu’ils vont faire, ce sont les plus politisés, ce qui veut dire que le delta qui va vous permettre soit de garder soit de perdre votre ville, il se joue à deux trois cent voix, c’est très peu, il suffit que vous ayez les bons accords avec certains chefs de communauté et ca marche.
– C’est ce qu’on appelle le clientélisme, vous l’avez vu monter  au cours de vos mandats, ce clientélisme et l’acceptation des revendications communautaristes ?
Oui mais en même temps c’est logique, il ne peut que monter, on a oublié de transmettre au peuple  le fait qu’il était une nation donc aujourd’hui on a des gens qui ne savent pas ce qui les unit, nos grands principes, ils ont l’air lointains pour un certain nombre de personne y compris qui sont nos compatriotes, et en face vous avez du coup des gens pour qui le pouvoir n’est plus devenu symbolique, n’est plus une incarnation, c’est pas une façon de porter un contrat social, c’est devenu une manière de répondre à de la demande. Or la demande elle est impossible à arrêter et surtout quand vous rentrez dans cette logique de demande, vous en oubliez de regarder les besoins, et vous en oubliez surtout l’égalité. Et on est tombé la dedans, depuis que les politiques ne sont plus politiques et qu’ils sont de simples gestionnaires. […]
– Il y a le clientélisme, est-ce qu’il y a aussi la culpabilisation qui est rentrée en ligne de compte, vous citez terra nova, sur le nouveau prolétariat, une certaine gauche a dit il faut qu’on s’en occupe, est ce qu’il y avait forcement du cynisme politique derrière ?
Il y a un bouquin qui est très très beau, qui s’appelle « Génération » et qui raconte la génération qui est en train de quitter le pouvoir, mais qui y a été pendant pas mal de temps, et qui explique que ces gens se sont construit, notamment pendant la guerre d’Algérie, surtout à gauche, en étant porteur de valises, donc en luttant contre leur propre état. Ils ont construit leur conscience politique et leur façon d’être au monde politique de cette manière là, et ensuite ils ont eu le pouvoir. Le problème c’est qu’ils se sont construit en tirant à balles symboliques contre l’état. Quand ils ont eu le pouvoir les choses sont devenues compliquées et moi je me suis retrouvée en 2012 par exemple à être suppléante d’un député dans des réunions d’appartements, c’étaient des réunions très communautarisées, à tel point qu’ils pouvaient dire aux gens : « vous voyez cette société ne vous donnera jamais votre place, elle est raciste » Et moi je suis intervenue en disant que je ne suis pas d’accord avec ça, […]
– Le politique est très fautif
Oui, parceque les mères sont venues me voir et elles m’ont dit : « merci madame, parceque quand on écoute un discours comme Mr le député, comment voulez vous qu’on aide nos enfants à se lever le matin ? » Donc même eux sur le territoire il y avait cette demande là, parceque sans exigence on n’arrive pas à élever les gens. Et aujourd’hui ce qui pourrait aider à sortir du ghetto, ce n’est pas de continuer à pleurer sur la misère sociale, c’est de regarder ce qu’il y a, parceque des atouts il y en a, et remettre de l’exigence, on a besoin d’exigence.
– Ce que vous dites c’est que ce qui a dégouté bon nombre de français de la politique et de se rendre aux urnes, c’est tout ca, je vais vous citer : « on les a dégouté à coups de lâcheté face au communautarisme, de démission face aux provocations islamistes, de déni face aux pressions que subissent les femmes dans certains quartiers et de refus de reconnaitre la progression d’un antisémitisme culturel et décomplexé », ça Manuel Valls en avait aussi parlé, et malheureusement l’actualité semble en donner une nouvelle illustration.
Il y a un mythe autour d’Israël Palestine, il y a un besoin chez certaines personnes extrêmement radicalisées …
– Vous parlez d’un antisémitisme islamique ?
Tout à fait, ils ont le sentiment que la shoah, c’est horrible à dire, a été la chance des juifs qui aujourd’hui sont intouchables, et donc du coup ils essayent d’expliquer qu’il y a un génocide, il y a un génocide chez les musulmans et ce génocide est commis par des juifs et donc tout d’un coup ce qui se passe en Palestine devient le summum de l’injustice. Et quand on regarde les chiffres on se rend compte qu’il y a eu plus de morts en 4 ou 5 ans de conflit syrien, et beaucoup plus qu’en plus de vingt ans de conflit israélo-palestinien, et ça personne ne s’en rend compte. Au contraire c’est instrumentalisé et ça justifie un sentiment de victimisation profond et une haine profonde envers les juifs qui aujourd’hui s’exprime enfin qui n’a plus tellement l’occasion de s’exprimer dans les territoires que je connais tout simplement parcequ’on a une alya interne, les juifs fuient certains endroits de France » (voir l’interview complet sur  https://youtu.be/Ru3sndLtNts)

Malek Boutih dans un interview du 19 mai 2018 parle aussi de la stratégie de victimisation : « Les jeunes d’aujourd’hui qui partent vers le radicalisme ont croisé des militants politiques. Mais ces mecs-là, au lieu de leur parler positivement, les ont caressé dans le sens du poil: ‘T’as raison d’avoir la haine, ouais c’est un pays pourri, ouais vous êtes maltraité […] Ça peut être un sas [vers DAESH]. Quand vous biberonnez à la haine, quand monsieur Mélenchon biberonne à la haine une jeunesse […] oui, ça amène à ça… Quand toute la tonalité est violente, tout vous amène à la violence. […  toute une génération ne croit plus à la démocratie, pense que c’est un décor de carton-pâte. » (Malek Boutih)

Et le résultat de tout cela : « aujourd’hui on vit côte à côte, je crains que demain on vive face à face » … «  La situation est très dégradée et le terme de reconquête républicaine prend là tout son sens parce qu’aujourd’hui dans ces quartiers, c’est plutôt la loi du plus fort qui s’impose, des narcotrafiquants, des islamistes radicaux, qui a pris la place de la République ». Et, cette foi, ce n’est pas Eric Zemmour qui parle ainsi des territoires perdus de la république (déjà décris, en vain, en 2002 sous les dénégations violentes de ceux qui se prétendent aujourd’hui lanceurs d’alerte), c’est donc bien Gerard Collomb, ministre de l’intérieur, qui, abandonnant piteusement le navire, présente benoitement le bilan calamiteux de 40 ans de « progressisme », caractérisé par le clientelismet le communautarisme.

La convergence tactique islamo-gauchiste

Toutes les techniques subversives théorisées par les marxistes sont bonnes à utiliser, d’autant que les gauchistes, croyant avoir trouvé dans ces djihadistes des exécutants pour leur grand soir, s’imaginent les manipuler en défendant ce prolécharia. En effet, le musulman est le prolétaire qui leur fait défaut, et la Palestine la nouvelle cause internationaliste qui remplace la révolution permanente communiste. Ils appliquent aux musulmans la maxime marxiste de Gramsci : « fabriquer un groupe opprimé pour entretenir la lutte »  et au seul prétexte de la même détestation de la culture judéo-chrétienne, n’espérant le bonheur que dans l’au delà, et donc vue comme un frein au progrès, ils ont choisit l’alliance suicidaire avec la terreur islamique. Il semble n’y avoir uniquement qu’un rapprochement tactique ponctuel, temporaire mais il y a en fait une convergence fondamentale : éradiquer le mal de la terre et y installer ici-bas le royaume de la vertu, selon les lumières de 1789 et les moyens de 1793, pour les uns, et royaume d’Allah, selon les lumières du coran et le moyen du djihad pour les autres. Mais « pour un messianiste matérialiste cette espérance religieuse n’existe pas, elle est incompatible avec le sens de l’histoire, et tout ce qui pourrait mettre en cause le rêve est occulté et refoulé […ainsi] le musulman n’est qu’un objet, une abstraction manipulée par la logique antiraciste. On le met en scène dans une vision idéologique qui ne l’a jamais accepté pour ce qu’il était mais pour ce à quoi il peut servir : il serait « l’autre », antidote et levier de  destruction de la « France moisie », en particulier des restes de la France chrétienne, et tour à tour également clientèle électorale, opprimé éternel, victime incapable de se prendre en main par lui-même, caution de respectabilité morale, brevet de « diversité », sous-prolétariat de substitution, pourvoyeur des retraites de baby-boomers stériles, consommateur de réserve, caïd de service, … mais jamais musulman ! On comprend donc que de plus en plus de Français musulmans se révoltent contre ces instrumentalisations et le profond  mépris dont elles procèdent » (la laïcité, mère porteuse de l’islam)

Le chœur des ministres depuis 50 ans :

Vous jouez un rôle de salut public en montrant que l’islam, religion de paix et de lumière, et la république sont compatibles avec l’égalité des hommes et des femmes, avec le dialogue et que le mot de laïcité peut aussi avoir un sens auprès des musulmans car ce n’est pas un délit de prôner le djihad.

La lettre ouverte du CCIF adressé au président de la république :

« le bons sens républicain doit s’appliquer fermement et empêcher toute inférence laïciste avec la même énergie que celle déployée contre le terrorisme parcequ’ils sont les deux faces d’une même pièce » (13 mars 2018) 

Cette convergence ne date pas d’aujourd’hui, ainsi Mgr Bressolles expliquait en 1958 comment dans ses colonies africaines la république française radicale socialiste et laïque a privilégié et développé l’islam : « C’est un fait éclatant que, depuis cent ans, l’Administration française a presque toujours réservé sa bienveillance et accordé son appui à l’islam. J’énumère: elle a imposé des chefs musulmans à des groupements animistes; elle leur a donné des instituteurs musulmans, des infir­miers musulmans, des fonctionnaires musulmans, tout un encadrement auquel s’ajoute, en son temps, l’encadrement militaire qui place généra­lement les recrues animistes sous l’autorité de gradés musulmans. Elle a introduit des marabouts dans ces mêmes populations. Elle a fait rendre la justice selon le Coran entre deux parties païennes. Elle a construit des mosquées, des écoles coraniques […] elle a financé et patronné le pèleri­nage à La Mecque ». (conférence donnée à Paris le 19 mars 1958, cité dans le journal La Pensée Catholique n°55, p.51. et dans la laïcité, mère porteuse de l’islam)

Un bon exemple de cette alliance islamo-gauchiste est le cas de cette argumentation réduisant certaines pratiques communautaristes à du simple machisme. On constate en entreprise le refus de travailler sous les ordres d’une femme, le refus de saluer les femmes, le refus de leur succéder à un poste de travail : Les machistes font ce genre de choses, donc ce n’est qu’un signe de machisme. Ce type de raisonnement consiste, dans chaque phrase, à mélanger deux cas qui n’ont rien à voir, ou si peu, et cette rhétorique confusante a pour but, par une sorte de diarrhée verbale,  de réaliser l’amalgame entre tout et son contraire, et finir par accuser les uns de justifier les forfaits des autres, de les avoir commis même, et donc de conclure que les vrais coupables sont innocents.

Aristote et Platon, en analysant les syllogismes, ont placés les bases de la logique,  et doivent se retourner dans leurs tombes devant ces sophismes ! Selon ces procédés fallacieux (voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Sophisme) on déduit tout un tas de choses incroyables. On constate le refus d’accomplir une tâche à l’heure de la prière ou pendant le ramadan : Si vous dites que l’islam pose des problèmes au travail, comme l’islam est une religion, vous devriez réaliser que toutes les religions posent donc des problèmes. On constate une recrudescence d’attentats dus au terrorisme islamiste : Ouvrez un livre de n’importe quelle religion, vous pourrez y trouver des incitations en ce sens et d’ailleurs il y a bien des fondamentalistes dans les religions qui instrumentalisent leur religion pour justifier des actes de discrimination. Et ainsi on arrive à amalgamer les terroristes islamiques et la manif pour tous (la manifestation pour demander le respect des droits de l’enfant était-elle illicite ? combien y a-t-il eu de blessés ? ). On constate aussi d’une part que Jésus est révéré dans le coran  et d’autre part que les islamistes sont monothéistes,  or le christianisme est monothéiste : Bon sang mais c’est bien sûr, Jésus était islamiste, djihadiste même.

Par des procédés analogues on assiste aussi à la manipulation de l’histoire par omission et mensonge pour  y faire apparaitre les victimes comme attaquants et justifier les actes des attaquants réels. Manipulation de l’opinion par le classique cycle provocation/répression et par l’émotionnel (le poids des arguments biaisés de mauvaise foi n’a d’égal que le choc des photos retouchées ou prises ailleurs que prétendu et des reportages bidonnés, des mises en scène, c’est palywood à l’échelle planétaire). Tatjana Festerling explique la culpabilisation quotidienne pour maintenir les citoyens prisonniers de la souricière névrotique en construction : dans la société collectiviste névrotique, les gens n’ont pas le droit d’avoir une conscience propre, ils n’ont le droit d’avoir ni estime de soi, ni personnalité, ils doivent rester interchangeables. car ces qualités impliqueraient l’émergence d’un dangereux esprit de raisonnement et c’est pourquoi cette société se construit tout naturellement des mécanismes de défense : le déni, la banalisation, la relativisation, la projection, la haine, la menace, le mensonge et les contes de fées (les chances pour la France, les migrants super diplômés, lecteurs de Victor Hugo, l’âge d’or andalous, la religion de paix, les dictateurs qui tirent sur leur propre peuple, …).

Au cas où cette contradiction émerge tout de même, on ne réfute pas les arguments de l’opposant, on le réduit au silence par diabolisation et judiciarisation ([1]). Mathieu Bock-côté explique qu’il y a des corridors de débat assez étroits avec des gardiens de la circulation idéologique qui distribuent des contraventions idéologiques et médiatiques à ceux qui s’écartent un peu trop du courant central de ce que doit être la pensée officielle, et alors les opposants ne peuvent plus argumenter mais doivent se justifier de leur déviance. Ces policiers de la pensée unique, c’est la meute de ceux qui, sur les plateaux télé, aux heures de grande écoute, ont le pouvoir de faire le scandale, en poussant goulument au « dérapage », pour coller alors l’étiquette infamante : islamophobe, xénophobe, extrême droite, raciste, nazi. Les différents juges nationaux et européens ayant enfin le rôle de museler le fautif. Staline conseillait à ses militants de traiter tous ses opposants de « fasciste », expliquant que pendant qu’ils passaient du temps à se justifier, ils ne faisaient pas autre chose

La réalité n’a aucune importance, il n’y a que la perception qui compte. Il y a aussi une occultation sournoise par les méthodes modernes : quel est l’algorithme utilisé pour présenter les réponses à vos recherches sur internet ? y a-t-il une liste des pages et des sites exclus des réponses ou placés en fin de résultat ? C’est si simple à réaliser ! l’Etat, via la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH), décide d’une censure contre une structure ou une personne et l’entreprise (facebook, twitter, …) l’exécute, et les victimes sont privées de toute garantie judiciaire et de tout recours. Le plus insupportable pour un régime basé sur le mensonge, c’est la vérité car elle ne peut être contredite. Il n’y a que la solution de la faire taire, la censure sous toutes ses formes donc, et la dérive vers une dictature.

La fameuse technique du détournement d’attention est utilisée ici aussi, pour montrer que les desouches sont pires, ainsi « BalanceTonPorc » sert à faire oublier que c’est à Sevran qu’un café est interdit aux femmes, pas à St-Germain et arrêter 10 guignols avec 3 pistolets, ça permet encore d’excuser Vladimir, quitte à reconnaitre le lendemain que « ce ne sont pas les plus sérieux qu’on a arrêté ».

Toutes ces techniques aboutissent à la confusion des esprits, amenant finalement à l’inversion des valeurs : le beau est laid et le mal est bien. Dans un tel chaos psychique, tout est possible aux manipulateurs de tous poils. Des peuples sans âme, sans identité, sans traditions accepteront plus facilement un gouvernement mondial, ou un califat. Cochez la case de votre choix !

Mais, de la part des autorités, aucune réflexion sur les sources idéologiques de la radicalisation islamiste, comme si nous étions confrontés à une génération spontanée d’assassins sortis de nulle part, et donc évidemment aucun commencement d’ébauche de plan pour ne serait-ce qu’envisager de combattre cette idéologie autrement que par des dispositifs sécuritaires, notre réponse sécuritaire, économique, culturelle, philosophique et éducative est dérisoire :

-On continue à garder les frontières grandes ouvertes sans contrôles. On continue à répartir des « réfugiés » sur l’ensemble du territoire, sans préparer leur retour. On continue à subventionner les organisations qui vont directement les chercher sur place. On continue à déstabiliser les régimes du Moyen-Orient. On continue à attribuer la nationalité française sans conditions d’intégration.
-On continue à verser des allocations à tout le monde, français ou pas
-On continue à construire avec l’argent public des mosquées, des centres culturels islamiques, des musées des arts de l’Islam. On continue à tolérer des imams ignorants la langue française, l’histoire et les sciences. On continue à tolérer des prêches, en arabe, et des écrits et vidéos intolérants, contenant des appels au meurtre en raison de la religion, des apologies de crimes, des paroles antisémites.
On continue à solliciter des centaines d’imams étrangers dont on ignore le degré de radicalisation pour prêcher le ramadan
On continue à faire intervenir des polices étrangères sur le sol français (marocains et roumains à Paris)
On continue d’excuser l’inacceptable comme étant des traditions culturelles
On continue à tolérer le voile intégral pour tout.e.s,
On continue à tolérer la polygamie et à excuser les crimes dits d’honneur
On continue à admettre les viols collectifs lors des fêtes populaires
On continue à tolérer les manifestations ostentatoires de sa religion (prière publique, habillement, …)
-On continue de refuser obstinément de lire le coran
On continue à persécuter ceux qui utilisent leur liberté de pensée et d’expression et analysent l’islam et ses textes fondateurs.
-On continue à promouvoir les supposées splendeurs de l’islam dès la maternelle, la langue arabe

Heureusement, on va construire des trottoirs moins étroits et mieux éclairés ! cela, comme dit le coran à propos du voile, permettra aux femmes d’être plus vite reconnues et elles éviteront d’être offensées (33:59).

(Lire https://www.dreuz.info/2018/05/05/pour-prevenir-la-radicalisation-financons-les-mosquees/ et lire aussi notre page proposition de loi anti radicalite islamiste)

Voir les citations dans la page résultats (certaines, trop longues, ont été ici compressées)

  • De 15 à 20 points : lucide et bien informé, ne changez pas de braquet.
  • De 10 à 15 points : risque de contamination à l’islamo-gauchisme ou à la boboité, abandonnez les médias officiels de désinformation et de fake news et consultez régulièrement les différents sites de réinformation.
  • De 5 à 10 points : nécessite une clarification sur les  vraies valeurs de l’islam, lisez de toute urgence le coran dans n’importe quelle traduction.
  • De 0 à 5 points : aller simple pour aller vivre dans un pays de votre choix appliquant la charia.

Pour rester ludiques, voici un autre jeux : le jeux du morpion chariatique :

On trouve sur le web cette analyse dont la lucidité s’imposera bientôt aux pratiquants de la politique de l’autruche : «Il y a beaucoup plus grave que l’islamisme terroriste, c’est l’islamisation par le bas [le djihad silencieux], comme l’humidité qui ronge les murs. La violence islamiste provoque paradoxalement un effet « anti islamique », celui de créer un éveil de conscience contre le danger de l’islamisation et la vraie nature de l’islam […]». et ceux « qui veulent conquérir en douceur l’Europe (par immigration et démographie) condamnent toutes les violences « islamistes » stupides et toutes les provocations d’un islam fondamentaliste et radical. Ils l’estiment maladroit et prématuré, contreproductif. Calcul stratégique et ruse. Très souvent, les dénonciations des égorgements d’occidentaux sont des larmes de crocodile. Seuls les ignorants croient qu’il existe une différence de nature entre islamisme et islam. C’est simplement une question de degré, de phase, de stratégie du lieu et du moment dans le combat de conquête, le djihad, ce dernier pouvant prendre toutes les formes. L’islam est un bloc. intolérant à tout autre qu’à lui-même, qu’il soit sunnite ou chiite. L’islam modéré ou laïc, ou « corrigé » par aggiornamento, est une impossibilité et correspond à un fantasme de mouton occidental naïf qui se laisse prendre au piège, comme le chaperon rouge, par le gentil loup déguisé. » (Guillaume Faye)

Suite : Phases du djihad
Précédent : Modérés et djihadistes

[1] Voir le discours d’Emmanuelle Menard à l’assemblée : https://youtu.be/rZ4oUxGy3c8

– Le procès politique c’est l’arme principale utilisée dans le cadre d’un combat visant à faire taire les opposants. C’est la terreur du pauvre. On emploie la justice pour imposer le silence. Le réel n’intéresse pas ceux qui me font des procès. Pour ces gens, le réel n’existe pas, il n’est qu’une création du verbe. Ils pensent d’ailleurs que je n’exprime pas ce qui existe réellement, mais que j’essaye d’endoctriner les Français, qu’il suffirait de me faire taire pour que la réalité n’existe pas. Mais je ne suis qu’un messager » (Eric Zemmour).

 

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