les masques tombent

Les masques tombent, les choses s’accélèrent

Après l’attentat ayant fait 4 morts à la préfecture de Paris en octobre 2019, un certain nombre de bulots ouvrent les yeux sur la prétendue « victimisation » musulmane, les choses s’accélèrent, et les islamistes agissent maintenant en leur nom et sans le tutorat des gauchistes, ainsi dans un « rassemblement fraternel » on remarque cette pancarte édifiante : « Française musulmane et voilée. Si je vous dérange je vous invite à quitté (sic) mon pays. »

« Nous ne sommes pas dans un projet d’assimilation […] La France doit s’habituer au fait que nous restons […] Mon grand-père a défendu ce pays, mon père l’a bâti et moi je le revendique […] Ils ne se rendent pas compte de ce que nous avons préparé, c’est-à-dire nos enfants » (Yassine Bellatar – Valeurs actuelles, 28 octobre 2019). Selon la coutume, il a appri à son fils à égorger le mouton dans la baignoire du HLM où ils sont logés. Puis un iman, dans une mosquée quelconque a du lui apprendre ou lui apprendra bientôt qu’un mécréant ne vaut pas mieux qu’un mouton, et qu’allah a dit qu’il faut tuer tous les mécréants.

« On a besoin de la liste complète des islamophobes qui ont voté la loi». Le début du message, posté mardi sur la page Facebook « HKM », donne le ton. L’auteur anonyme ciblait les 163 sénateurs qui ont adopté, le même jour, l’interdiction du voile et de tous les signes religieux pour les parents accompagnateurs de sorties scolaires. Et il appelait à afficher publiquement «les 163, avec leur photo, leur fonction, leur ville de résidence, pour qu’on sache qui ils sont et qu’ils soient connus de tous». Jeudi, un nouveau post a été publié, avec cette fois des captures d’écran de la liste de ces 163 sénateurs, qualifiés de « nazis ». « N’hésitez pas à les contacter selon votre région pour leur faire part de votre mécontentement», pouvait-on lire également. […] Jeudi soir, le responsable anonyme de la page Facebook, qui se présente comme «d’origine marocaine», a assuré qu’«aucune menace n’a émané, n’émane ou n’émanera de moi. » «Nous luttons pour la paix et le respect mutuel des citoyens pendant que vous luttez pour les diviser et les confronter». Traduction : « Notre boulot c’est de faire en sorte que les français aient tellement peur de l’ouvrir qu’on croira à un retour à l’apaisement. Notre boulot c’est d’occulter la réalité par l’idéologie, le « voir » par le « croire ». Nous luttons contre l’esprit critique, la liberté de penser et la pensée tout court. L’idéal c’est que tout le monde nous laisser le contrôle total de la société. » Et au besoin on égorgera ceux qui ne veulent pas penser comme nous.

Une première manifestation devant CNEWS, pour demander la censure de Zemmour et donc pour l’accuser d’être coupable de la discrimination, la haine et la violence qu’il dénonce rappelle les propos et les accusations qui pouvaient être utilisées en Union Soviétique sous Joseph Staline. (http://www.fdesouche.com/1289091-discours-dabdelaziz-chaambi-lors-du-rassemblement-anti-zemmour ) puis une pétition circule annonçant une manifestation pour dire stop à l’ « islamophobie » (quesako ?) et aux « lois liberticides » (lesquelles ?) cette manifestation est organisée par le CCIF et « Entre celui qui signe sans être d’accord, celui qui signe en mangeant des gaufres et celle qui ne signe plus mais vient quand même manifester avec les intégristes, c’est la fête à Neuneu ». Les islamos-collabos découvrent avec effarement la pertinence du sens du mot de collabo dont on les qualifie.

Marwan Mohamed, l’organisateur de cette manifestation contre l’islamophobie, a donc fait crier « allah ouakbar » à quelques centaines de mètres du bataclan, un autre organisateur, Anasse Kazib, qui a antenne ouverte aux GG, a revendiqué au micro le droit de ne pas serrer la main des femmes, et on a même vu défiler avec la députée Esther Benbassa une fillette avec l’étoile jaune. Non, l’état français n’organise pas des trains de la mort pour les musulmans, et quelles sont les lois liberticides évoquées ici ? Contrairement au tract officiel, les autorités ne criminalisent pas la foi musulmane, la loi de laicité protège tous les croyants, par contre il y a bien eu 263 morts en France dans des attentats au nom d’Allah depuis 2012, et aucun mort en France dans des attentats au nom de la haine anti musulman. Ce n’est pas l’islamophobie qui tue, c’est l’islamisme.

Et pour finir, Anasse Kazib, frère musulman déguisé en syndicaliste gauchiste, celui qui naguère expliquait sa haine de la Marseillaise et affirmait ne rien avoir à voir avec elle l’a fait chanter par la foule agitant des petits drapeaux français, pour mieux duper les gogos sur le prétendu attachement à la France des islamistes et des collabos qui défilaient avec les naïfs.

En réalité ce n’était pas une marche « contre l’islamophobie », mais bel et bien une marche pour le jihad et le  coup d’envoi d’une nouvelle phase du jihad marquée par la solidarisation de la communauté musulmane derrière les jihadistes.

Dans la famille des frères musulmans modérés et assimilés, défendant la laïcité mieux que tous les laicards réunis, après Mohamed Sifaoui, Karim Zeribi, voici Fatiha Boudjahlat. Ils se présentent comme plus républicains que les républicains, des exemples, mais il y a un hic : ils défendent en tous points le coran et Mohamed, et accusent d’islamophobie ceux qui en critiquent les mises en application, les « dérives » disent-ils.

L’activiste, multirécidiviste, condamnée avec sursis, …, qui fichait les flics en les suivant le soir pour savoir ou ils habitent a été libérée « sans suite » on vit dans un monde de fous à lier : elle méritait 15 ans pour atteinte à la sureté de l’état voir pour intelligence avec l’ennemi. Les zélites, et leur ministre en tête, devraient défendre les forces de l’ordre comme seuls détentrices de la violence légitime, au lieu de cela l’extrême gauche entretient un climat de victimisation par suspicion contre les « violences policières », et si ils incitent à filmer en permanence leurs provocations, c’est bien pour alimenter cette propagande qui vise à désarmer psychologiquement les policiers avant l’assaut final contre l’état. Il faudrait que les naïfs comprennent d’une part que quand on donne des coups (barre de fer, pavé, cocktail molotov, …), il ne faut pas s’étonner d’en prendre et que d’autre part il faut mieux que force reste à la loi plutôt que de voir ceux qui crient « tout le monde déteste la police » nous imposer une dictature, qu’elle soit islamiste ou gauchiste. Il faut donc que la police de la république reste la plus forte, et pour cela elle devra sans doute bientôt en venir à tirer à balle réelle pour se défendre et défendre l’état contre ces ennemis de nos libertés. Et ce n’est pas par hasard si le NPA demande « il faut désarmer la police » et, on rêve, mais non, le président Macron participe à cette démobilisation des forces de l’ordre et pose avec un t-shirt contre les « violences policières » (https://www.lefigaro.fr/bd/angouleme-macron-tout-sourire-avec-un-t-shirt-contre-les-violences-policieres-dans-les-bras-20200130) Il faisait moins le malin le 8 décembre 2018 quand un hélicoptère était prépositionné dans les jardins de l’Elysée, « au cas ou » les gilets jaunes viennent le chercher.

Ils crient sans cesse qu’Allah est le plus grand, mais ils estiment nécessaire de le défendre en n’importe quelle occasion, transformant en « offense » la parole la plus dérisoire. Ainsi une certaine ado, Mila, a fait plusieurs vidéos, qu’un gentil manipulateur a monté en retirant toutes les reparties des contradicteurs (au départ elle se revendiquait lesbienne et s’est fait insulter pour cela) et il n’en reste que le fait qu’elle leur a répliqué que «Je déteste la religion, le coran est une religion de haine, il n’y a que de la haine la dedans, l’islam est une religion de merde, … je ne suis pas raciste, on ne peut pas être raciste envers une religion », ce qui est une critique simple mais efficace de la religion, et pas des croyants, et elle a enfin ajouté « Votre religion c’est de la merde, votre Dieu je lui mets un doigt dans le trou du cul. ». Certes, il y a des critiques moins vulgaires et plus élaborées (voir l’islam est faux) mais comme Gretra Thunberg elle n’a que 16 ans, et c’est du même niveau que l’humoriste officiel de France inter chantant « Jésus-Christ est pédé […] pourquoi l’avoir cloué, ne pas l’avoir enculé ? » ce qui n’avait déclenché ni menaces de mort ni enquête du parquet. Pourtant pour Mila, avalanche de menaces de mort sur les réseaux sociaux, son « logeage » (lycée et habitation) diffusé, le tout démontrant la vérité de ce qu’elle a dit, et que tous les médias auraient du reprendre en une : « l’islam c’est de la merde, il n’y a que de la haine la dedans », pour la soutenir le lendemain, comme ils auraient du publier les caricatures le lendemain de charlie hebdo,  et le délégué du CFCM, Abdallah Zekri, y va de son : « cette fille, elle sait ce qu’elle a dit, elle a pris ses responsabilités, elle assume les conséquences de ce qu’elle a dit ». « qui sème le vent récolte la tempête ». Le journaliste : « Vous ne pouvez pas dire : Elle n’a que ce qu’elle mérite » il insiste : « Si, je le dis, elle l’a cherché, elle assume ». Ce n’est pas une fatwa, mais ca y ressemble fort, et ce musulman « modéré » en peau de lapin donne donc, depuis une radio française, sans que personne réagisse, licence aux islamistes de montrer aux kouffars qui fait la loi ici, ce dont il se réjouira. Comme quoi le modéré et le radicalisé sont les deux faces d’une même peste totalitaire, et aucun procureur ne déclenchera d’enquête pour ses propos d’incitation à la haine, d’autant que Nicole Belloubet, la ministre de la justice, reprenant les mots même des représentants de la ligue islamiste à l’ONU dans leurs demandes de reconnaissance d’un délit de blasphème, confirme que « L’insulte à la religion c’est une atteinte à la liberté de conscience, c’est grave » et, sous son autorité, le parquet a d’ailleurs lancé contre la jeune fille une enquête pour incitation à la haine (1). Oui, c’est grave, et voila bien la « haine » que la loi avia entend pourchasser avec l’aide du préfet hors cadre placé comme PDG de facebook France pour bloquer par charretées les comptes des utilisateurs opposés au politiquement correct. (https://www.bvoltaire.fr/affaire-mila-les-masques-sont-tombes/)

De son côté, le président, en visite en Israël, est en campagne électorale et demande aux agents de sécurité israéliens de respecter les règles, mais en France … non seulement c’est cette fille qui reçoit des menaces de mort qui est mise en examen et en plus elle doit se cacher! quel drole de pays, où sont les « je suis Charlie » et le droit au blasphème et à la critique des religions ? Apres avoir dit en 2017 que la colonisation était un crime contre l’humanité, notre président continue sa campagne en direction des immigrés et il avance maintenant que la guerre d’Algérie a à peu près le même statut que la shoah.

A la veille des élections municipales, Omar, un des caïds des quartiers nord de Marseille, explique dans le figaro le basculement qui effraie la république : « Grâce à nous, les gens de notre communauté ont à manger et ils ont accès aux soins. Quelque part, nous nous substituons à l’État. Nous investissons dans le tissu économique et achetons des sociétés de services. Nous avons créé une contre-société » … « Bien sûr qu’il y a des liens et des ponts entre les barbus des cités et nous. Comme eux, nous sommes dans le djihad. Ils ne consomment évidemment pas de drogue, moi non plus je n’en prends pas, mais nous faisons vivre notre communauté. C’est nous qui avons libéré Marseille en 1944, pourquoi n’aurions-nous pas le droit de manger ? Marseille n’est plus à Jean-Claude Gaudin, elle est à nous.»

Suite : ignorance

[1] Dans sa tentative boiteuse de justification, elle reconnait que « chacun peut critiquer comme bon lui semble une religion, une idée, un concept avec les mots de son choix », d’une part elle admet donc « les mots de son choix » » (le camp du bien ne m’imposerait donc pas ses mots, mais la 17ème chambre, indépendante, saura bien me les faire regretter !) et l’insulte du blasphème est réduit à la critique, et d’autre part elle remonte à Moïse, et passe sous silence les fatwas, en fait elle ne vise que la Bible, pas le coran ni l’islamisme mais le christianisme.

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