les masques tombent

Les masques tombent, les choses s’accélèrent

Après l’attentat ayant fait 4 morts à la préfecture de Paris en octobre 2019, un certain nombre de bulots ouvrent les yeux sur la prétendue « victimisation » musulmane, les choses s’accélèrent, et les islamistes agissent maintenant en leur nom et sans le tutorat des gauchistes, ainsi dans un « rassemblement fraternel » on remarque cette pancarte édifiante : « Française musulmane et voilée. Si je vous dérange je vous invite à quitté (sic) mon pays. »

« Nous ne sommes pas dans un projet d’assimilation […] La France doit s’habituer au fait que nous restons […] Mon grand-père a défendu ce pays, mon père l’a bâti et moi je le revendique […] Ils ne se rendent pas compte de ce que nous avons préparé, c’est-à-dire nos enfants » (Yassine Bellatar – Valeurs actuelles, 28 octobre 2019). Selon la coutume, il a appri à son fils à égorger le mouton dans la baignoire du HLM où ils sont logés. Puis un iman, dans une mosquée quelconque a du lui apprendre ou lui apprendra bientôt qu’un mécréant ne vaut pas mieux qu’un mouton, et qu’allah a dit qu’il faut tuer tous les mécréants.

La criminalisation de la critique de l’islam

« On a besoin de la liste complète des islamophobes qui ont voté la loi». Le début du message, posté mardi sur la page Facebook « HKM », donne le ton. L’auteur anonyme ciblait les 163 sénateurs qui ont adopté, le même jour, l’interdiction du voile et de tous les signes religieux pour les parents accompagnateurs de sorties scolaires. Et il appelait à afficher publiquement «les 163, avec leur photo, leur fonction, leur ville de résidence, pour qu’on sache qui ils sont et qu’ils soient connus de tous». Jeudi, un nouveau post a été publié, avec cette fois des captures d’écran de la liste de ces 163 sénateurs, qualifiés de « nazis ». « N’hésitez pas à les contacter selon votre région pour leur faire part de votre mécontentement», pouvait-on lire également. […] Jeudi soir, le responsable anonyme de la page Facebook, qui se présente comme «d’origine marocaine», a assuré qu’«aucune menace n’a émané, n’émane ou n’émanera de moi. » «Nous luttons pour la paix et le respect mutuel des citoyens pendant que vous luttez pour les diviser et les confronter». Traduction : « Notre boulot c’est de faire en sorte que les français aient tellement peur de l’ouvrir qu’on croira à un retour à l’apaisement. Notre boulot c’est d’occulter la réalité par l’idéologie, le « voir » par le « croire ». Nous luttons contre l’esprit critique, la liberté de penser et la pensée tout court. L’idéal c’est que tout le monde nous laisser le contrôle total de la société. » Et au besoin on égorgera ceux qui ne veulent pas penser comme nous.

Une première manifestation devant CNEWS, pour demander la censure de Zemmour et donc pour l’accuser d’être coupable de la discrimination, la haine et la violence qu’il dénonce rappelle les propos et les accusations qui pouvaient être utilisées en Union Soviétique sous Joseph Staline. (http://www.fdesouche.com/1289091-discours-dabdelaziz-chaambi-lors-du-rassemblement-anti-zemmour ) puis une pétition circule annonçant une manifestation pour dire stop à l’ « islamophobie » (quesako ?) et aux « lois liberticides » (lesquelles ?) cette manifestation est organisée par le CCIF et « Entre celui qui signe sans être d’accord, celui qui signe en mangeant des gaufres et celle qui ne signe plus mais vient quand même manifester avec les intégristes, c’est la fête à Neuneu ». Les islamos-collabos découvrent avec effarement la pertinence du sens du mot de collabo dont on les qualifie.

Marwan Mohamed, l’organisateur de cette manifestation contre l’islamophobie, a donc fait crier « allah ouakbar » à quelques centaines de mètres du bataclan, un autre organisateur, Anasse Kazib, qui a antenne ouverte aux GG, a revendiqué au micro le droit de ne pas serrer la main des femmes, et on a même vu défiler avec la députée Esther Benbassa une fillette avec l’étoile jaune. Non, l’état français n’organise pas des trains de la mort pour les musulmans, et quelles sont les lois liberticides évoquées ici ? Contrairement au tract officiel, les autorités ne criminalisent pas la foi musulmane, la loi de laicité protège tous les croyants, par contre il y a bien eu 263 morts en France dans des attentats au nom d’Allah depuis 2012, et aucun mort en France dans des attentats au nom de la haine anti musulman. Ce n’est pas l’islamophobie qui tue, c’est l’islamisme.

Et pour finir, Anasse Kazib, frère musulman déguisé en syndicaliste gauchiste, celui qui naguère expliquait sa haine de la Marseillaise et affirmait ne rien avoir à voir avec elle l’a fait chanter par la foule agitant des petits drapeaux français, pour mieux duper les gogos sur le prétendu attachement à la France des islamistes et des collabos qui défilaient avec les naïfs.

En réalité ce n’était pas une marche « contre l’islamophobie », mais bel et bien une marche pour le jihad et le  coup d’envoi d’une nouvelle phase du jihad marquée par la solidarisation de la communauté musulmane derrière les jihadistes.

Dans la famille des frères musulmans modérés et assimilés, défendant la laïcité mieux que tous les laicards réunis, après Mohamed Sifaoui, Karim Zeribi, voici Fatiha Boudjahlat. Ils se présentent comme plus républicains que les républicains, des exemples, mais il y a un hic : ils défendent en tous points le coran et Mohamed, et accusent d’islamophobie ceux qui en critiquent les mises en application, les « dérives » disent-ils.

Ils crient sans cesse qu’Allah est le plus grand, mais ils estiment nécessaire de le défendre en n’importe quelle occasion, transformant en « offense » la parole la plus dérisoire. Ainsi une certaine ado, Mila, a fait plusieurs vidéos, qu’un gentil manipulateur a monté en retirant toutes les reparties des contradicteurs (au départ elle se revendiquait lesbienne et s’est fait insulter pour cela) et il n’en reste que le fait qu’elle leur a répliqué que «Je déteste la religion, le coran est une religion de haine, il n’y a que de la haine la dedans, l’islam est une religion de merde, … je ne suis pas raciste, on ne peut pas être raciste envers une religion », ce qui est une critique simple mais efficace de la religion, et pas des croyants, et elle a enfin ajouté « Votre religion c’est de la merde, votre Dieu je lui mets un doigt dans le trou du cul. ». Certes, il y a des critiques moins vulgaires et plus élaborées (voir l’islam est faux) mais comme Greta Thunberg elle n’a que 16 ans, et c’est du même niveau que l’humoriste officiel de France inter chantant « Jésus-Christ est pédé […] pourquoi l’avoir cloué, ne pas l’avoir enculé ? » ce qui n’avait déclenché ni menaces de mort ni enquête du parquet. Pourtant pour Mila, avalanche de menaces de mort sur les réseaux sociaux, son « logeage » (lycée et habitation) diffusé, le tout démontrant la vérité de ce qu’elle a dit, et que tous les médias auraient du reprendre en une : « l’islam c’est de la merde, il n’y a que de la haine la dedans », pour la soutenir le lendemain, comme ils auraient du publier les caricatures le lendemain de charlie hebdo, et le délégué du CFCM, Abdallah Zekri, y va de son : « cette fille, elle sait ce qu’elle a dit, elle a pris ses responsabilités, elle assume les conséquences de ce qu’elle a dit ». « qui sème le vent récolte la tempête ». Le journaliste : « Vous ne pouvez pas dire : Elle n’a que ce qu’elle mérite » il insiste : « Si, je le dis, elle l’a cherché, elle assume ». Ce n’est pas une fatwa, mais ca y ressemble fort, et ce musulman « modéré » en peau de lapin donne donc, depuis une radio française, sans que personne réagisse, licence aux islamistes de montrer aux kouffars qui fait la loi ici, ce dont il se réjouira. Comme quoi le modéré et le radicalisé sont les deux faces d’une même peste totalitaire, et aucun procureur ne déclenchera d’enquête pour ses propos d’incitation à la haine, d’autant que Nicole Belloubet, la ministre de la justice, reprenant les mots même des représentants de la ligue islamiste à l’ONU dans leurs demandes de reconnaissance d’un délit de blasphème, confirme que « L’insulte à la religion c’est une atteinte à la liberté de conscience, c’est grave » et, sous son autorité, le parquet a d’ailleurs lancé contre la jeune fille une enquête pour incitation à la haine ([1]). Oui, c’est grave, et voila bien la « haine » que la loi avia entend pourchasser avec l’aide du préfet hors cadre placé comme PDG de facebook France pour bloquer par charretées les comptes des utilisateurs opposés au politiquement correct. (https://www.bvoltaire.fr/affaire-mila-les-masques-sont-tombes/)

Apres le masque le baillon – Tout concourt : l’idéologie des gérants des plateformes internet, et la crainte des risques judiciaires et pécuniers qu’ils courent à chaque publication de contenu. Le résultat est déjà là : la clôture des comptes de tout quidam un tant soit peu piquant. L’explication de twitter concernant sa politique de censure est le charabia indigéniste maintenant bien connu : « La politique « conduite haineuse » de Twitter s’applique aux membres d’un groupe protégé : cela inclut les races qui ont été historiquement opprimées et marginalisées, contrairement aux Blancs » et « Pour cette raison, Twitter considérerait ce commentaire anti blanc comme une satire. » Après décodage, et avec l’habitude de cette logorrhée, on doit donc comprendre  : « seuls les blancs sont susceptibles de conduite haineuse » C’est à ce genre de gauchiste que la loi Avia (initialement antiislamophobie) vient donc de donner la justification dont il n’avait même plus besoin, car que la loi soit cassée par le conseil constitutionnel ou non ne changera rien : la volonté politique est exprimée, la convergence idéologique est acquise, les algorithmes de filtre en cours d’amélioration, les équipes de censure préventives confirmées et réorganisées, (au conseil suprême de surveillance on trouve une yéménite voilée liée aux frères musulmans et un quidam lié au milliardaire progressiste Soros), tous les sites des géants du web, les GAFA, dont la souplesse vis-à-vis de la liberté d’expression était déjà légendaire, promettent donc de se surpasser contre la haine en la « signalant » (le nouveau mot pour délation) au conseil suprême.

Or, le 21° siècle est l’avènement des associations « antiracistes » défendant une minorité : les féministes, les juifs, les jeunes des quartiers, les LGBTQ, les non genrés, les racisés, les zadistes, les antifas, les black blocks, les végan radicalisés, les anti-mâles blancs de + de 50 ans, les no-border, les no-gender, les régularisés, les clandestins majeurs, les clandestins mineurs, les homosexuels, ceux qui viennent pour des circoncisions, ceux qui viennent pour des réparations d’hymens, etc… et pour eux, « historiquement dominés » comme ils se plaisent à dire, la haine c’est l’autre, le non politiquement correct, le non progressiste, les minorités organisés vont donc « signaler » leurs « dominants » et ce sont des organismes privés étrangers qui vont décider à la place de notre justice, en laquelle de toute façon on n’avait qu’une confiance très limitée, étant animée par la même idéologie.

La déstabilisation des forces de l’ordre

L’activiste, multirécidiviste, condamnée avec sursis, …, qui fichait les flics en les suivant le soir pour savoir ou ils habitent a été libérée « sans suite » on vit dans un monde de fous à lier : elle méritait 15 ans pour atteinte à la sureté de l’état voir pour intelligence avec l’ennemi. Les zélites, et leur ministre en tête, devraient défendre les forces de l’ordre comme seuls détentrices de la violence légitime, au lieu de cela l’extrême gauche entretient un climat de victimisation par suspicion contre les « violences policières », et si ils incitent à filmer en permanence leurs provocations, c’est bien pour alimenter cette propagande qui vise à désarmer psychologiquement les policiers avant l’assaut final contre l’état. Il n’y a pas de semaine sans une de ces opérations planifiées de manipulation de l’opinion. Il faudrait que les naïfs comprennent d’une part que quand on donne des coups (barre de fer, pavé, cocktail molotov, …), il ne faut pas s’étonner d’en prendre et que d’autre part il faut mieux que force reste à la loi plutôt que de voir ceux qui crient « tout le monde déteste la police » nous imposer une dictature, qu’elle soit islamiste ou gauchiste. Il faut donc que la police de la république reste la plus forte, et pour cela elle est légitime à utiliser ses moyens pour se défendre et défendre l’état contre ces ennemis de nos libertés. Et ce n’est pas par hasard si le NPA demande « il faut désarmer la police » et, on rêve, mais non, le président Macron participe à cette démobilisation des forces de l’ordre et pose avec un t-shirt contre les « violences policières » (https://www.lefigaro.fr/bd/angouleme-macron-tout-sourire-avec-un-t-shirt-contre-les-violences-policieres-dans-les-bras-20200130) Il faisait moins le malin le 8 décembre 2018 quand un hélicoptère était prépositionné dans les jardins de l’Elysée, « au cas ou » les gilets jaunes viennent le chercher.

Aux USA, un gus au casier judiciaire fourni et qui résistait à son interpellation par la police s’est fait descendre, il était noir, du coup c’est l’emballement mondial, et logiquement certains parlent de la nécessité de dissoudre la police, c’est vrai que c’est plus simple de faire la révolution quand il n’y a pas de police ! L’État a le monopole de la violence légitime, mais ce monopole lui est aujourd’hui disputé par des gauchistes, des racailles et des dealers. Et il y a des territoires où la police, quand elle ose intervenir, est en infériorité et doit reculer, c’est-à-dire que l’État n’arrive pas à faire régner l’ordre et la loi partout sur le territoire, et la principale préoccupation du ministre de l’intérieur, ce n’est pas d’empêcher une manifestation interdite, car l’émotion dit-il dépasse les règles juridiques, c’est, au nom de l’anti racisme, de renforcer le contrôle contre les policiers, inventant au passage le principe de « suspicion avérée », et, inversant les valeurs en « rendant hommage » aux délinquants, il emploie contre la police, qu’il ne défend jamais, soit les mots des ennemis de l’état : violence policière soit les mots qu’on attend contre les délinquants : tolérance zéro.

Et, dans la même ligne, la porte parole du gouvernement nous explique « je ne saurais pas expliquer à mes enfants s’il est normal ou pas de jeter des pierre sur les forces de l’ordre ». Certains maires ne sont pas en reste et flattent leur nouvel électorat en mettant en place des fresques géantes à la « mémoire » de délinquants multirécidivistes et contre les « violences policières »

Le clientélisme : les palestiniens, la guerre d’Algérie

De son côté, le président, en visite en Israël, est en campagne électorale et demande aux agents de sécurité israéliens de respecter les règles, mais en France … non seulement c’est cette fille qui reçoit des menaces de mort qui est mise en examen et en plus elle doit se cacher! quel drole de pays, où sont les « je suis Charlie » et le droit au blasphème et à la critique des religions ? Apres avoir dit en 2017 que la colonisation était un crime contre l’humanité, notre président continue sa campagne en direction des immigrés et il avance maintenant que la guerre d’Algérie a à peu près le même statut que la shoah.

A la veille des élections municipales, Omar, un des caïds des quartiers nord de Marseille, explique dans le figaro le basculement qui effraie la république : « Grâce à nous, les gens de notre communauté ont à manger et ils ont accès aux soins. Quelque part, nous nous substituons à l’État. Nous investissons dans le tissu économique et achetons des sociétés de services. Nous avons créé une contre-société » … « Bien sûr qu’il y a des liens et des ponts entre les barbus des cités et nous. Comme eux, nous sommes dans le djihad. Ils ne consomment évidemment pas de drogue, moi non plus je n’en prends pas, mais nous faisons vivre notre communauté. C’est nous qui avons libéré Marseille en 1944, pourquoi n’aurions-nous pas le droit de manger ? Marseille n’est plus à Jean-Claude Gaudin, elle est à nous.»

La victimisation : la colère des quartiers

Luc Bronner (chef des rédactions au monde) nous ressert sous une autre forme le mythe des immigrés qui ont libérés, et reconstruits la France : « Les infirmières, les caissières, les aides-soignantes, les agents d’entretien, les livreurs, Tout ceux qui font tenir la France, ceux qui vont au front et se mettent en danger ils viennent des quartiers populaires, ce sont des habitants du 93 » et le bondyblog d’ajouter cet appel à la colère : « la colère des quartiers est légitime.   Les populations qui vivent dans les quartiers populaires sont en première ligne face à la crise sanitaire : elles sont parmi celles qui travaillent dans les « secteurs essentiels », celles qui permettent à notre société de ne pas s’effondrer aujourd’hui »

Ils oublient les incendiaires d’écoles et de commissariats, qui défendent le territoire des travailleurs du monde du shit, les livreurs de cocktails molotov (tiens, qu’est devenu celui arrêté hier ? quel était son profil ? antifa ou NPA ?).

C’est bien sur la fameuse France qui se lève tôt… celle qui fait vivre tout le monde, qui paie des impôts et des taxes, qui vit mal le confinement. Entre ennemis de la France et voyous on se serre les coudes.

Et Cohn Bendit de conclure : «  Comme on a régularisé tous les étrangers qui ont participé à la libération de la France, faisons la même chose pour les combattants de la France contre le virus ». Mais, il a dû le remarquer lui aussi, la plupart des migrants sont des hommes jeunes. Soit, en temps de guerre, ce sont des lâches déserteurs, soit ils ne risquaient absolument rien dans leurs pays, et ce ne sont que des opportunistes, accourant non pas à la paix mais à la manne de l’argent facile vantée par les ONG. Et une fois sur place, la majorité d’entre eux est bien plus active pour « faire valoir leurs droits » et exiger toujours plus du pays d’accueil… que pour travailler ! alors que, après la crise du coronavirus, des millions de nouveaux chômeurs se retrouveront pour beaucoup sans logements, sans moyens pour se nourrir ni se soigner, de nombreux artisans et commerçants ruinés, les entreprises en difficulté et ils accepteraient ces couteuses « régularisations », mot trompeur du jour ?

La boite de Pandore du racisme anti blanc

Depuis 1968 on avait vu arriver par palier la reconnaissance des affirmations sexuelles les plus variées, l’apologie de l’avortement, la légalisation de la drogue, la sacralisation de l’immigration illégale, le refus des frontières, le culte des minorités, tout cela relève d’un libéralisme progressiste, farouche ennemi de la nation, de la famille, de l’ordre social et de la morale. Et puis voici le dernier coup de boutoir lancé au nom des luttes intersectionnelles et décoloniales. En fait, on assiste à un remplacement de la civilisation que l’on a reçu en héritage, aujourd’hui, on vit une cassure : on a décidé de ne plus transmettre, mais de critiquer et de haïr ce qu’on a reçu. L’université est devenue une fabrique de crétins qui, notant leurs professeurs, les réduisent au silence, d’où refus de la contradiction, absence de raisonnement, inculture, incapacité d’appréhender un contexte historique et une chronologie et goût pour les pensées abstraites, globalisantes et qui prétendent donner une explication confortable du monde. Dans ces circonstances, on s’efforce d’éviter toute «controverse» et tout ce qui pourrait, d’une manière ou d’une autre, être interprété comme offensant.
Ainsi la boite de Pandore de l’université indigéniste américaine evergreen a explosé et est passée du cadre universitaire à l’espace public tout entier, tous les blancs bien pensant se pressent à mettre un genou à terre en signe de soumission à la doxa, il faut battre sa coulpe pour les privilèges blancs, et se repentir des croisades, de la Reconquista, de la conquête des Amériques, de l’inquisition, de la Saint-Barthélemy, de l’esclavage, de la colonisation, de la collaboration et de la shoah, donc on déboulonne frénétiquement des statues (Christophe Colomb, Cervantes, Colbert, Lincoln, Churchill, de Gaule, Faidherbe, Roosevelt, …) on retire des films et des livres du catalogue, on débaptise des rues, des lycées, on retire des tableaux… Il y a trop de mot dans la littérature, trop de concepts en philosophie, trop de complexité dans la musique classique et ce n’est pas une question de culture mais une question de blancheur. Il est vrai qu’ « une blanche vaut deux noires », c’est totalement inacceptable pour nos gauchistes décérébrés et racistes qui ne réalisent pas que « all lives matter ». Tout cela ne serait qu’une combinaison de traditions européennes qui servent la croyance fallacieuse que la blancheur a une culture, qui assurerait  un ancrage culturel élitiste pour le mythe de la suprématie blanche. Certes on sait depuis longtemps que le sparadrap blanc est raciste, de même que le jeu d’échec, puisque ce sont toujours les blancs qui commencent. Le PDG de Facebook lui-même est dépassé par ses employés et par les antifas qui lui reprochent de ne pas censurer assez, et qui obligent les entreprises à retirer leurs publicité de facebook en les menaçant de boycott pour le crime de soutenir un média raciste ! et ça marche : facebook cède et durcit sa politique de censure, suivant en cela les recommandations du lobby GPAHE ayant déjà inspiré la loi Avia : « aux compagnies technologiques en particulier Twitter et YouTube, pour arrêter la prolifération des contenus identitaires et suprématistes blancs :

  • Twitter et YouTube doivent prendre les mesures immédiates pour deplateformer tous les contenus identitaires.
  • la stratégie contre les discours de haine et la publication par les groupes extrémistes violents doivent être clairement définis pour inclure la propagande et les groupes suprématistes blancs. Ces politiques doivent être rigoureusement renforcées.
  • Deplateformer les groupes suprématistes blancs organisés doit être priorisé, et le suprématisme blanc doit être reconnu comme un vecteur du terrorisme au même niveau que l’extrémisme islamique par le Global Internet Forum for Counter Terrorism et les grandes compagnies technologiques.
  • Les algorithmes et les systèmes de recherche ne doivent jamais recommander le contenu suprématiste blanc, qui conduisent les utilisateurs à un terreau de haine.
  • Les systèmes d’intelligence artificielle et les relecteurs de contenu doivent être formés à retirer en priorité le contenu suprématiste blanc.
  • Identifier le suprématisme blanc et les autres contenus haineux ne doit pas être externalisé à la société civile et aux activistes anti-racistes. Ceci est la responsabilité des plateformes.
  • Il ne doit pas y avoir monétisation du contenu suprématiste blanc à travers les ads-on, et les systèmes de paiement ne doivent pas permettre à ces produits d’être utilisés par les groupes suprématistes blancs. » (voir https://www.globalextremism.org/post/international-white-nationalist-movement-spreading-on-twitter-and-youtube)

Les mots blanc, blanchir, blanchissement sont maintenant sur la liste des mots tabous (voir notre page sur la novlangue), l’oréal les supprime de ses produits, au point que l’un de ces fous a même proposé : « Le mont blanc pourrait être renommé, un sommet blanc, symbole d’oppression qui domine l’Europe, ca ne passe plus en 2020 » et de même, en informatique, on ne peut plus parler de serveurs maitres ou esclaves, … Mais qui va siffler la fin de la récré ?

Chaque communauté instrumentalise sa sensibilité blessée et y va de sa censure, c’est la révolution, tous unis contre l’homme blanc et hétérosexuel, les féministes, LGBT, antiracistes, anticapitalistes, indigénistes, végans, antifascistes, islamistes, anti-voitures, écologistes, « Tout ce qui empêche l’évolution des mentalités doit être banni ». c’est une réécriture de l’Histoire, il s’agit de faire table rase, de détruire l’histoire d’un peuple, d’une civilisation, pour l’éradiquer et la remplacer,

Les accommodements déraisonnables : l’appel à la prière

D’ailleurs à la faveur du coranovirus, l’appel à la prière est maintenant diffusé par haut parleur depuis les minarets, construits pour cela, à Lyon et Montpellier. Les islamistes avancent tranquillement leurs pions sur la terre de France, et JC Lagarde (https://twitter.com/i/status/1247815311727964161) nous explique benoitement que ceux qui ont fait retentir récemment des appels à la prière islamique l’ont fait pour… s’associer à la fête catholique de l’Annonciation. Celui là il tient le pompon pour le millénaire, voila t-y pas que les musulmans s’ « associent » aux catholiques et à la fête de l’annonciation et qu’ils prennent des amis parmi les mécréants « associateurs ». Encore un qui n’y connait rien ou qui participe à leur takiya : c’est le même dieu, marie est citée dans le coran, bla bla bla. Mais non, car Jésus a annoncé des faux prophètes, qu’on reconnait à leur fruits l’heure vient où ceux qui vous tueront croiront rendre un culte à dieu (allah ouakbar). Allah n’est pas un dieu d’amour, il suffit de lire le coran, ce n’est pas le bon pasteur qui recherche ses brebis égarées,  c’est même le contraire, c’est celui qui incite ses fidèles à partir au jihad contre ceux qui ne croient pas en lui, pour les humilier et les soumettre et Mahomet, il nie le père et le fils, refuse l’incarnation, nie la crucifixion de Jésus et le salut par le pardon des péchés, il nie sa résurrection, ce qui est la définition de l’antéchrist.

Suite : ignorance

[1] Dans sa tentative boiteuse de justification, Mme Belloubet reconnait que « chacun peut critiquer comme bon lui semble une religion, une idée, un concept avec les mots de son choix », d’une part elle admet donc « les mots de son choix » » (le camp du bien ne m’imposerait donc pas ses mots, mais la 17ème chambre, indépendante, saura bien me les faire regretter !) et l’insulte du blasphème est réduit à la critique, et d’autre part elle remonte à Moïse, et passe sous silence les fatwas, en fait elle ne vise que la Bible, pas le coran ni l’islamisme mais le christianisme.

 

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