phases du djihad

Les phases du djihad

l’Islam est Dîn, Dunyâ, Daoula : une religion, une société, un État. Un musulman ne peut vivre une vie authentiquement islamique que si les trois sont présents et il a le devoir de les faire advenir par tous les moyens. Détruire la société d’accueil pour lui substituer l’Oumma, la communauté musulmane, régie par la charia, les lois et les règles issues du Coran et de la tradition mahométane, voilà le projet du djihad, au service d’une idéologie qui mêle spirituel et temporel, religiosité et politique. Il faut islamiser ou réislamiser d’abord les individus et les familles, et cela commence évidement par les pays musulmans eux-mêmes, anciennement colonisés mais encore dirigés par des mauvais musulmans, d’où les printemps arabes qui voient les frères musulmans prendre le pouvoir partout. Puis il s’agit de reprendre les pays anciennement islamisés (Andalousie, balkans, …) et enfin les pays mécréants proprement dits. (voir https://youtu.be/Jhj-ebH4Uo8 ) Il est fondamental de comprendre que le jihad ([1]) progresse en plusieurs phases, et cela explique les contradictions des versets du coran, et pourquoi les versets abrogés n’ont pas été supprimés du coran, car tout bonnement ils s’appliquent à l’une ou l’autre de ces phases.

Phase de reislamisation  des personnes et des familles
La première étape est la désassimilation des musulmans d’Europe, la non-intégration et la ré-islamisation des individus, des familles et des communautés musulmanes. Ce séparatisme islamique a pour but de constituer un noyau dur, une sorte de 5e colonne, qui sera utilisée plus tard.

Les anciens colonisés agissent sur leurs coreligionnaires dans les pays de leurs anciens colonisateurs (par exemple on envoie des centaines d’immams « modérés » pour le ramadan): l’Algérie sur la France , le Pakistan sur la grande Bretagne, la Turquie sur l’Allemagne, … Les pays anciennement musulmans (Espagne et Europe centrale) sont présentés comme rêvant d’un âge d’or mythique.

Alexandre del Valle explique les tactiques des différents groupes : « Les Turcs veulent surtout s’occuper de leurs ouailles, afin que les Turcs ne s’intègrent pas, qu’ils restent turcs et qu’ensuite ils votent pour Erdoğan ou d’autres un jour. Les Marocains font pareil. Ils ne sont pas aussi modérés qu’on le dit au niveau extérieur. Ils entretiennent des communautés marocaines en leur disant de s’intégrer au niveau économique, tout en restant marocains et musulmans. Les Saoudiens veulent distiller l’islam salafiste pur, le wahhabisme, qu’on appelle aussi le salafisme. Les Frères musulmans ont une forme de salafisme qu’on appelle réformiste et qui est un peu plus habile.

Chacun a des tactiques différentes et des orientations différentes suivant les pays. L’objectif commun consiste à désassimiler les musulmans d’Europe d’origine étrangère qui sont devenus français, italiens, anglais ou autres. Après une première génération qui allait vers l’assimilation, la paranoïa islamique et confessionnelle qu’on leur transmet va les déconnecter de la société mécréante et leur faire croire que même dix générations après, rien que le fait d’être d’origine musulmane les exclura de cette société mécréante foncièrement hostile ». (Alexandre del Valle – la stratégie de l’intimidation)

Comme on est minoritaire le but est de susciter de l’empathie et de faire apparaitre des alliés : humanistes, droit de l’hommistes, chrétiens, gauchistes, … On prêche l’amour la tolérance et la paix, on se pose en victime persécutée par des racistes, on noue des alliances avec des non musulmans biens pensants qui viennent soutenir les musulmans persécutés.

Phase de mise en place progressive de la charia par les alliés de l’islam

L’islam possède un système juridique, une loi, appelé la charia, et les croyants fidèles du coran doivent, où qu’ils se trouvent, tenter d’amener leur gouvernement à s’y conformer (3 :110)..

Face à l’élite dirigeante protégée, immigration et démographie permettent une danse du ventre électorale qui fait tourner la tête aux candidats et aux rééligibles et leur fait accepter successivement, par clientélisme, des accommodements déraisonnables. Face aux citoyens il s’agit de leur faire admettre que ces accommodements successifs destinés soi-disant aux seuls musulmans sont la suite logique et naturelle des précédents, alors que ce sont des reculs des droits de l’homme pour tous les citoyens. La stratégie est bien rodée : d’un côté, les terroristes islamistes travaillent à semer la terreur dans l’esprit des non-croyants, de l’autre les islamistes soi-disant modérés présentent leurs revendications. Le chantage est donc évident : si vous n’acceptez pas nos demandes par voie de négociation, vous subirez la vengeance islamique (la terreur islamique), et votre peuple vous le reprochera. Alexandre del Valle dans « la stratégie de l’intimidation » explique que  » Le génie de l’islamisme consiste à utiliser le djihadisme, tout en le dénonçant, comme un effet dissuasif qui fait que le mécréant va donner des exceptions, des extraterritorialités et des circonstances atténuantes aux requêtes pourtant explicitement obscurantistes et suprémacistes de l’islamisme ». Il ajoute même « plus on tue au nom d’Allah, plus l’Occident combat l’islamophobie et plus on parle en bien de l’islam pour ne pas faire d’amalgame ».

.L’un des arguments les plus hypocrites étant celui-ci : « telle habitude risque de choquer les musulmans, notre pratique d’accueil et de respect de l’autre nous conduit donc à modifier cette vieille habitude sur ce point mineur ». C’est en fait un mode de vie et des valeurs qui sont abandonnés progressivement pour d’autres, en reconnaissant l’apartheid ainsi créé. Ces accommodements imposés sont :

-Interdits alimentaires (nourriture hallal, refus pour tous de l’alcool et du porc dans les collectivités, en particulier pendant le ramadan)
-Contraintes d’habillements féminin (foulard, voile, burqa, burkini) et masculin (barbe, kamis).
-Finance et banques islamiques, boutiques musulmanes
-Multiplication des  mosquées avec dômes, minarets, établissements scolaires musulmans et des écoles coraniques, tribunaux islamiques, cimetières islamiques, appels à la prière par haut-parleur
-Aménagement de la loi pour permettre le financement publiques des lieux de culte
-Construction de centres culturels islamiques dans les grandes villes
-Apprentissage de l’arabe dans les écoles
-Suppression des symboles chrétiens (crèches, calvaires, processions, croix, sonneries de cloches, …)
-Suppression des références au cochon (transformation des fêtes du cochon de triffouilli en fête de triffouilli)
-Alignement des congés sur le calendrier islamique (Ramadan, fêtes musulmanes)
-Organisation des prières dans les lieux publics, dans les entreprises
-Ségrégation par refus de la mixité (piscines, salles de sport, stades, hôpitaux et maternités, …)
-Refus de saluer les femmes
-chantage à l’embauche des grands frères pour éviter les problèmes sur les chantiers
-Organisation (par les services sociaux ou par la fuite des autochtones) de quartiers et de cités à majorité musulmane
-Infiltration des structures d’influence (police, armée, services publics, médias, postes d’élus, bienfaisance, …)
-Limitation de la liberté d’expression par la revendication d’un délit de blasphème. Ainsi la moindre critique contre l’islam, le coran ou le prophète sont suivis de dépôts de plaintes, tohu-bohu médiatique, manifestations de mieux en mieux coordonnées. L’utilisation du mot « islamophobie », permet l’amalgame de la critique de l’islam avec le racisme et l’extrême droite et la stigmatisation des opposants qui finissent par s’autocensurer.

« Mais qu’ils soient coupeurs de langues ou coupeurs de têtes, c’est-à-dire ceux qui tuent pour intimider physiquement et créer une sidération, les deux participent de la stratégie de l’intimidation. Ce sont deux formes d’intimidation physique et psychologique ». (Alexandre del Valle »

« Journalistes, collabos, couvrez ces faits que je ne saurais voir.
Par de pareils objets les âmes sont blessées,
Et cela fait venir de coupables pensées. »

Phase de déstabilisation de la société.

Si la seule manière d’aller au paradis est de mourir en combattant pour l’islam, la guerre est nécessaire. Et si c’est votre devoir sacré d’amener tous les gouvernements à mettre en œuvre la charia, il faut prendre ces gouvernements. Mais vous ne voulez pas avoir l’air d’être l’agresseur. Les apparences comptent. Il s’agit donc de trouver des motifs de mécontentement de manière à pouvoir déclencher une guerre sainte, afin de pouvoir combattre et mourir pour la cause d’Allah et contribuer à faire que le monde soit soumis à la loi d’Allah. Le principe du prétexte signifie que vous essayez de provoquer une réaction hostile puis présentez cela comme une agression contre l’islam, agression contre laquelle il faut « se défendre », sous-entendu par la violence, en appliquant deux autres principes, celui de la riposte disproportionnée et celui du deux poids deux mesures, alors que la même chose est niée en terre d’islam aux non musulmans, car la justice et l’égalité avec des infidèles sont tout à fait déplacées.  (voir https://www.delitdimages.org/terrifiant-genie-lislam/ et https://www.dreuz.info/2018/05/26/la-mauvaise-foi-absolue-des-musulmans/)))

Pendant que les accommodements se mettent en place, et lorsqu’on approche de l’« égalité », c’est donc le djihad contre ce que l’on considère,  abusivement, comme des attaques : critiques de Mohamed, du coran ou de l’islam, refus d’accommodements, tentatives de la police de faire respecter la loi « islamophobe »… on y répond par la violence : insultes, intimidations, provocations, agressions, incendies, guérilla contre les représentants de l’ordre (police, pompiers, conducteurs de bus, ambulanciers, maires, … )  évidemment comme on agresse, il faut prétendre qu’on a été agressé, menacé, insulté, voire frappé.

Bien noter que par soucis de ne pas rajouter à la souffrance des croyants, l’incroyant n’est pas blessé par des croyants mais par des islamistes

Phase de prise du pouvoir et d’établissement d’un état islamique

Le frère musulman Amar Lasfar, futur président de l’UOIF, explique son option d’islamisation : « c’est une option purement politique. Nous parvenons à transmettre le message d’Allah, le très haut, par un coup d’état, par un travail politique consistant à infiltrer les conseils municipaux, les parlements et à nous emparer du pouvoir d’un point de vue politique, et après ça, passera le message d’Allah, le très haut. Ca fait partie de la stratégie (de conquête). » (28 mai 1994 conférence sur le prosélytisme islamique en général et en occident en particulier)

Cela semble aussi l’option que vient de prendre le prince saoudien : c’est un virage à 180 degrés, inutile de précipiter les choses, le fruit est mur, il va tomber par la démographie, d’où un festival de takkia (https://www.dreuz.info/2018/04/05/lobjectif-de-lislam-netait-pas-de-conquerir-mais-de-repandre-pacifiquement-la-parole-dallah-mohamed-bin-salman/)

Frédéric Saint Clair affirme même dans « la droite face à l’islam » qu’il faut considérer le djihad comme un leurre, destiné à faire diversion « La formule peut paraître provocante. Elle n’est pas destinée à minimiser le phénomène terroriste, mais plutôt à renverser la grille de lecture que nous opérons à la fois du djihad et de l’islam politique, grille de lecture qui est la cause de notre impuissance, car elle omet la dimension culturelle de la résurgence islamique. Nos responsables politiques doivent comprendre que la vraie guerre qui confronte l’Occident est une «soft war», une guerre culturelle, menée au moyen d’un soft power islamique »

En effet, il n’y a pas un islam politique et un djihad terroriste, il y a plusieurs degrés qui utilisent le terrorisme, la politique, la communication, la takiya, … qui ne sont que des outils pour installer une théocratie musulmane sur toute la planète, et, si l’effet démographique et immigratoire ne suffit pas à faire basculer les élections, lorsque l’on est prêt à prendre le pouvoir, la déstabilisation et le chantage s’accentuent, la police de la charia  entre en action contre les critiques et les mauvais musulmans ne respectant pas tel ou tel préceptes (femme non voilée, portant une jupe ou entrant dans les cafés,  commerçants non hallal, consommation de vin ou de viande non hallal, non-respect du jeûne, pratique de la musique et de la danse, non séparation des hommes et des femmes, …)  Le but est de faire reconnaître des zones où la communauté des croyants appliquera officiellement sa loi, la charia, par des tribunaux islamiques.

Enlèvements, attentats aveugles, tueries mises en scène, agressions armées, mutilations, harcèlement sexuel, viols, assassinats ciblés contre les forces de l’ordre terrorisent et sidèrent les opposants. On assiste alors au paradoxe que plus les disciples d’Allah tuent, plus, au nom du « pas d’amalgame », on parle en bien de l’islam et plus les autorités policières et judiciaires s’acharnent sur les patriotes qui refusent l’islamisation de leur pays, et plus leurs dirigeants se prosternent devant les complices des assassins et du côté islamiste ce chaos persuade les fidèles que la fin du monde promise par les prophéties arrive, et ils s’enferment dans un univers mortifère : ils se bourrent le crâne de pensées morbides et négatives et se coupent de tout lien avec la vie, l’avenir, le bonheur. Plus la perspective de la fin des temps est ancrée dans le cerveau du combattant, plus il sera enclin au sacrifice ultime.

Mais pas d’affrontement de masse direct, entre des forces armées, jusqu’au moment où le terrain aura été préparé par la désorganisation complète des sociétés. Ce stade, le théoricien du djihad Abou Bakr Naji l’appelle « la barbarie », signifiant par là que la société visée, affolée et ruinée, en revient à un stade barbare où le moral des chefs militaires et de leurs troupes est tellement atteint que les armées peuvent être attaquées avec une quasi certitude qu’elles vont se déliter et, soit se rendre sans combattre, soit résister dans un désordre tel que leur résistance sera inefficace. Il suffit de les affoler par la terreur, seul moyen d’aller vite pour éviter les bains de sang que les armées occidentales sont capables d’infliger aux ennemis qu’elles combattent. C’est le curieux argument des djihadistes de E.I. : quelques milliers d’égorgés, pendus, écorchés vifs, brûlés, crucifiés ou lapidés feront beaucoup moins de victimes que les millions de morts par bombardements, canonnades, tanks, napalm, tranchées, que font les guerres « à l’occidentale ». Leur stratégie, disent-ils, est finalement le moindre mal pour arriver sans trop de sang versé et de morts à la paix islamique universelle, c’est donc « un acte de miséricorde »
A la fin, on élimine les alliés et on soumet  et on humilie les non musulmans.

Phase du califat islamique global

Il s’agit, après proclamation de la renaissance du califat, de porter par le djihad « offensif » la parole d’Allah aux pays voisins, de proche en proche, afin que le califat islamique atteigne  le statut d’Ustathiya (prééminence parmi les nations).

Dans son recueil de lois « Reliance of the traveler», l’école sunnite Shafi’ite affirme : Le calife lutte contre les juifs, les chrétiens et les zoroastres et la guerre se poursuit jusqu’à ce qu’ils deviennent musulmans ou versent l’impôt des non-musulmans. … Le calife combat les autres peuples jusqu’à ce qu’ils deviennent musulmans.

Il est temps de sortir la tête du sable !

Tarek Oubrou explique dans une de ses conférences sur le fondateur des frères musulmans que « La première règle [d’Hassan al Banna] parle d’un Islam global qui touche à tous les domaines de la vie. C’est une organisation, c’est un ordre des choses qui touchent à tous les phénomènes et les champs de la vie. […] L’islam comme le veut le Coran, c’est un état, c’est un pays, dans le sens géographique, c’est à dire qu’il regroupe toute la communauté dans une géographie, il n’y a pas de frontières par conséquence. La frontière entre deux pays musulmans est une hérésie méprisable par l’Islam. Les Frères Musulmans ne reconnaissent pas les frontières entre les peuples musulmans. Ils reconnaissent une communauté qui doit être réunie autour d’un Califat qui a ses représentants dans ces différents pays ( Wilaya ). C’est un gouvernement car la politique est un élément, une partie de l’Islam. Le prophète  (saw) était un chef d’état, il avait des rapports avec  les juifs, avec les chrétiens, avec les autres commuautés, il représentait une communauté Il dirige la vie par la religion. Il dirige les relation entre les hommes par la religion, quand on dit  la religion  c’est pas dans le sens ecclésiastique ni judaïque du terme. La religion en islam a une toute autre signification, c’est une manière de vivre, c’est une conception des choses, c’est un mode de vie selon la volonté d’Allah. (…) Il ne faut pas se tromper d’objectif, c’est Allah qu’on cherche, c’est parceque Allah nous a demandé de construire des individus musulmans, des familles musulmanes, des sociétés musulmanes des états islamiques, un califat islamique qui réunit les états islamiques, c’est parceque Allah nous a demandé de faire cela qu’on le fait, notre but qu’on ne doit pas perdre de vue, c’est Allah ».

Et quel plus bel objectif que de conquérir le monde pour y établir le royaume de dieu, sachant que tous les moyens employés plaisent à dieu et assurent une place dans son paradis ? comme le rappelle la devise des Frères musulmans : « Allah est notre but, le prophète notre chef, le coran notre constitution, le djihad notre voie, le martyre notre plus grande espérance. »

Cette idéologie guerrière décuple l’énergie des combattants, et les vaincus, terrorisés par les châtiments de la charia se tiennent soumis, tremblant comme des moutons. Les grands conquérants en ont été fascinés, les mongols l’ont adopté dès qu’ils ont compris son efficacité ; En Egypte, Napoléon lui-même s’est rêvé conquérant Constantinople et revenant en Europe enturbanné, au nom d’Allah.

Sayyid Qutb, théoricien des frères musulmans, écrivait dans À l’ombre du Coran : « Bien sûr, protéger le territoire de l’islam, c’est protéger le système de société qu’il régit, mais le but ultime du jihad n’est nullement la protec­tion d’un territoire. Il est bien plutôt le moyen d’instaurer le royaume de Dieu au sein du territoire et ensuite, à partir de cette base, de se déplacer dans le monde entier, le genre humain tout entier […] L’islam est tel qu’il ne peut exister sans avancer, afin de sauver l’homme de l’esclavage à d’autres que Dieu. Il ne peut s’arrêter à telles ou telles frontières géogra­phiques […]. Les camps ennemis peuvent très bien choisir de rester sans attaquer l’islam […] mais l’islam ne peut pas être en trêve réelle avec eux ».

Voir http://www.l-union-fait-la-force.info/modules/news/article.php?storyid=21 (eurabia)
Et aussi la vidéo : http://youtu.be/ntWMb4VpAR

Suite : Les martyrs
Précédent : La convergence islamo-gauchiste

[1] Voir http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2015/01/comment-le-djihad-sinstalle-progressivement-dans-un-pays.html

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