Maladie et mort

Maladie et mort de Mohamed

« Je ressens encore les douleurs de ce que j’avais mangé le jour de Khaybar. Le temps est venu maintenant où mon aorte se rompra » (abu daoud :4498).

(69 :40)   [le Coran] est la parole d’un noble messager , et ce n’est pas la parole d’un poète; mais vous ne croyez que très peu, ni la parole d’un devin, mais vous vous rappelez bien peu. C’est une révélation du Seigneur de l’Univers. Et s’il avait forgé quelques paroles qu’il nous avait attribuées, nous l’aurions saisi de la main droite, ensuite, Nous lui aurions tranché l’aorte.

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Les proches de Mohamed croient plutôt à une pleurésie

‘Abd Allah dit : alors s’assemblait autour de lui deux de ses femmes, à savoir : Umm Salamah et Maymûnah, et des femmes de parmi les femmes musulmanes, parmi lesquelles se trouvaient : ‘Asmâ’, fille de ‘Umays. Son oncle paternel : Al-‘Abbâs était présent aussi. Ils décidèrent tous d’introduire le médicament dans sa bouche. Al-‘Abbâs dit : « j’introduirai moi-même le médicament dans sa bouche ». Lorsque l’Envoyé d’Allah revint de son évanouissement, il dit : « qui m’a fait cela ? » On répondit : « c’est ton oncle paternel, Ô Envoyé d’Allah ! » L’Envoyé d’Allah dit alors : « ce médicament fut apporté par des femmes qui venaient de cette terre-là ». Il référa à la terre d’Éthiopie. Puis il dit : « pourquoi avez-vous fait cela ? » Son oncle paternel al-‘Abbâs répondit : « nous craignions que tu fusses atteint de pleurésie ». L’Envoyé d’Allah dit : « c’est une maladie dont Dieu ne me frapperait pas. Que personne dans la maison ne reste sans qu’on introduise le médicament en sa bouche, à l’exception de mon oncle paternel ! » On introduisit le médicament dans la bouche de Maymûnah également malgré le fait qu’elle était en jeûne – à cause du serment de l’Envoyé d’Allah, comme châtiment infligé à eux, par suite de ce qu’ils avaient fait. (La vie du Prophète Muhammad, Ibn ‘Ishaq, Tome II, p.576. et Boukhâri :5382)

`Â’icha dit: «Lorsque le mal du prophète atteignit un stade avancé, celui-ci demanda à ses épouses l’accord d’être servi durant sa maladie chez moi. L’accord exprimé, le prophète  sortit soutenu par deux hommes, entre al-‘-Abbâs et un deuxième homme; ses pieds trairaient sur le sol.»
`Ubayd-ul-Lâh: «J’informai ibn `Abbâs de ces propos et lui de dire: « Sais-tu qui était ce deuxième homme? – Non, répondis-je. – C’était `Ali. »»
`Â’icha rapportait ceci: «Après être entré chez lui et que le mal atteignit un stade avancé, le prophète dit: « Répandez sur moi l’eau de sept outres dont les courrois n’ont pas été dénouées; il se pourrait que je fasse un testament aux gens ». » Sur ce, on le fit asseoir dans un mikhdab de Hafsa, son épouse, puis nous commençâmes à verser sur lui de l’eau des outres jusqu’au moment où il commença à nous faire signe de cesser… Enfin, il sortit voir les gens.» (bukhari :198 665)
ibn `Abbâs rapporta: «Lorsque le mal du prophète  devint plus intense, il dit: « Apportez-moi sur quoi écrire afin [que je vous dicte] d’écrire ce qui vous évitera après moi de vous égarer! » Et `Umar d’intervenir: « Le mal domine le prophète; nous avons le livre de Dieu, il nous suffit. » Les présents divergèrent alors et les voix [s’élevèrent] bruyantes. Le prophète: « Levez-vous et laissez-moi! Il ne sied qu’on se dispute en ma présence. »» (bukhari :114 3168, muslim  :3089)

Anas ben Mâlik dit: «Le lundi, alors que les musulmans faisaient la prière du fajr avec pour imâm Abû Bakr, le prophète écarta brusquement le rideau de la chambre de `Â’icha, [provoquant ainsi un mouvement de surprise]. Il regarda les fidèles alors en rangs et sourit. Pensant que le messager de Dieu voulait sortir pour la prière, Abu Bakr se mit à se retirer à reculons. Quant aux Musulmans, ils faillirent, dans leur prière, être troublés de joie, à la vue du prophète. Ce dernier leur fit signe de continuer leur prière puis rentra dans sa chambre en laissant tomber le rideau. Ce fut ce jour-là où le prophète mourut ». (bukhari :1205)

Â’icha, l’épouse du Prophète, dit: Dès son arrivée à cheval de sa demeure située à as-Sunh, Abu Bakr descendit de sa monture, entra dans la mosquée sans parler à personne, puis chez `Â’icha. Il alla au corps du Prophète, alors couvert d’un vêtement d’étoffe, découvrit son visage, se pencha sur lui et l’embrassa, puis dit en pleurant: « Tu me tiens lieu de père, o Prophète de Dieu. Dieu ne réunira pas deux morts contre toi. Quant à la mort qu’elle tétait prédestinée, tu viens de la subir. »
Ibn `Abbâs, dit Abu Salama, m’a informé qu’Abu Bakr était sorti. A, ce moment, `Umar était en train de parler aux fidèles. Il lui avait dit de s’asseoir, par deux fois. Mais [‘Umar] refusait. Abu Bakr prononça alors le tachahud. Les fidèles laissèrent alors `Umar et se retournèrent vers lui; il dit: « Et maintenant, que ceux d’entre vous qui adoraient Muhammad sachent que Muhammad est mort, et que ceux qui adorent Dieu sachent que Dieu est vivant et qu’il ne mourra jamais. Dieu, Très-Haut, dit: Et Muhammad n’est qu’un messager, et ce jusqu’à: ceux qui témoignent leur gratitude (3 :144).
Par Dieu, on eût dit que les fidèles ne savaient pas que Dieu avait fait descendre ce verset avant qu’Abû Bakr ne l’eût récité! Les fidèles recueillirent alors ce verset, et on n’entendit plus personne qui ne le récitât.« » (bukhari :1241)

Umra de Mohamed

Qatâda [dit]: «J’ai interrogé ‘Anas en lui disant: « Combien de fois le prophète avait fait de `umra? – Quatre, répondit-il; la `umra de Hudaybiya au mois de dhi-l-gi`da lorsqu’il a été repoussé par les polythéistes, une autre l’année suivante, au mois de dhi-l-gi`da aussi, lorsqu’il avait conclu une trêve avec eux, la troisième est la `umra de Ji’râna, lorsqu’il avait partagé le butin (je crois, dit le râwi, de Hunayn). – Et combien de hajj ? – Un seul. « » (bukhari :1778)

Dispute après la mort de Mohamed

D’après ‘Abdoullâh ibn’Umar , le prophète  a dit : « Le califat demeurera aux mains des Qoraychites, même s’il ne reste que deux hommes sur terre ».   (Muslim 3392)

Uqba ben Âmir: Un jour, le prophète étant sorti, alla faire la prière sur les [dépouilles des combattants] tombés à ‘Uhud, c’était une prière mortuaire. Ensuite, il monta sur le minbar et dit: «Je vous devancerai… et je serai votre témoin. Dès maintenant, par Dieu! j’aperçois mon bassin, j’ai reçu les clefs des trésors de la terre. Par Dieu, je ne crains pas qu’après moi vous retourniez au polythéisme, mais ce que je redoute pour vous c’est que vous vous disputiez au sujet du [bas-monde].»  (bukhari :1344)

Le meilleur de l’oumma

Le meilleur de cette Ummah [Communauté] après la mort de son Prophète –salla Allahou ‘alayhi wa salam-, est Abû Bakr, puis ‘Umar, puis ‘Uthmân. Et c’est ce qui nous a été rapporté à par Ibn ‘Umar –qu’Allah les agrée– qui a dit : « Nous disions en présence du Messager d’Allâh : Le meilleur des gens après que le Messager d’Allâh est Abû Bakr, puis ‘Umar, puis ‘Uthmân. Le Prophète nous entendait [dire cela] et ne le rejetait pas. » Puis les meilleurs de gens après eux sont : ‘Alî, Talhah, az-Zubayr, Sa’ad [Ibn Abî Waqâs], Sa’îd Ibn Zayd, ‘Abdur-Rahmân Ibn ‘Awf et Abû ‘Ubeydah ‘Âmir Ibn al- Djarâh. Chacun d’eux était approprié à être Khalîfah [Calife]. Ensuite, les meilleurs des gens après eux sont le [reste des] Compagnons du Messager d’Allâh, la première génération pour qui il a été envoyé, les premiers parmi les Muhâjiroûn et les Ansâr, ceux qui ont prié vers les deux « Qiblah » [Qiblatayn]. (al-<Barbahârî – Sharh Kitâb Sounna)

Suite : Les cinq piliers

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